Passage à 2018 : bilan de l’année 2017 et perspectives

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Comme l’année dernière (voir ICI), je me livre à un petit bilan de l’année écoulée, et vais vous donner quelques infos pour l’année qui arrive.

Prêts ?

Bilan de 2017

Sans surprise, l’année 2017 a été une riche année pour moi.

  • Le homard m’a réservé de bien belles surprises, et ce n’est sans doute pas fini !

Pour commencer, j’ai signé dès le mois de janvier un contrat avec la maison d’édition Michel Lafon. J’ai déjà eu l’occasion de le dire mais je réitère : je suis enchantée de cette aventure que je vis avec toute l’équipe, que je remercie pour cette collaboration fructueuse.

Le homard a donc changé de carapace, pour sa sortie en librairie le 18 mai dernier (et même un peu avant en numérique) : www.kizoa.com_collage_2017-04-07_19-45-41De plus, après 6 mois en exclusivité sur Kindle (où il avait fait ses premiers pas, et où il est resté dans le top 100 pendant 11 mois !), le homard a été disponible dès le 1er mai sur toutes les autres plateformes en numérique. Il a d’ailleurs eu un joli succès sur Kobo, notamment pendant l’été, où il a été numéro 1 pendant plusieurs semaines (il l’était aussi ces derniers jours, lors de la promo « des best-sellers »). 20171231_123540Les libraires lui réservé un bon accueil, avec parfois une mention « Coup de coeur ». Merci à tous ceux qui l’ont soutenu et conseillé à leurs lecteurs !

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A ce jour, et à quelques  dizaines près, il a totalisé 50 000 lecteurs, tous supports confondus.

  • Grâce au homard, j’ai vécu des moments formidables lors des dédicaces en librairie et en salon (je remercie les libraires qui m’ont accueillie et les organisateurs de salons qui m’ont invitée). C’est absolument génial d’aller à la rencontre des lecteurs et il me tarde (en cette période calme à ce niveau-là) d’y retourner :-). Sans parler des auteurs que j’ai plaisir à découvrir en vrai aussi (c’est très étrange de se retrouver « de l’autre côté »).

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  • Il y a eu aussi les articles dans les journaux, le passage d’une chronique sur France 3 (merci Samuel ;-)), des interviews et des tables rondes lors des salons du livre de l’île de Ré et du Mans (cf. agenda)…

CaptureCHRONIQUETVVraiment, ce homard m’a apporté énormément !

  • Mes deux premiers romans ont trouvé encore plusieurs milliers de lecteurs (sans doute des homarophiles)…
  • Cette année a vu aussi la mise sur papier en version illustrée (par Pauline Robiliard) de mon mini-roman jeunesse « La vie en Rose ».

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  •  Côté écriture, j’étais sur deux projets : un recueil de nouvelles et un roman (pour ce dernier, voir plus bas). J’ai écrit les deux en partie en parallèle, mais ça ne m’a pas trop réussi (finalement, ce n’est pas pour moi, ça, mais au moins j’aurai essayé !), donc je me suis concentrée sur l’un puis sur l’autre ensuite. Le recueil de nouvelles est sorti le 1er novembre dernier sur Kindle et  a été disponible en papier en décembre (merci Bookelis !). La couverture est belle, les avis sont (souvent très) positifs, mais les ventes ont été timides… Il paraît que le format « recueil de nouvelles » n’est pas « commercial ». Eh bien, tant pis… Je me suis fait plaisir en l’écrivant (n’est-ce pas l’essentiel ?) et je n’avais pas le temps d’écrire un autre roman !

Instagram me propose pour illustrer mon année 2017                                       ce petit florilège en 9 épisodes :

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Et pour 2018 ?

Ce devrait être une année chargée !

En vrac :

– La sortie du futur roman (cf. article d’hier), le 3 mai… Tellement peur !

– La sortie du homard en poche (#SCOOP !)… Tellement contente ! (le début d’une 3ème vie pour lui)

– Des dédicaces en librairies et en salons… Tellement hâte ! (rendez-vous sur la page agenda 2018 qui ne saurait tarder…)

Et puis…

Du temps pour écrire +++ (plus qu’en 2017, normalement car je ne devrais plus déménager ! ;-)… et même si le rêve du temps partiel est peut-être encore reporté)… pour écrire 2 ROMANS (l’un pour l’automne en AE, l’autre en 2019 avec mon cher éditeur Michel Lafon)

J’espère aussi qu’en 2018, je pourrai vous annoncer que le homard sera traduit pour être lu hors de nos frontières…

Enfin, que ce soit pour 2018, 2019 ou 2030… Je voudrais vous confier un rêve : voir « La délicatesse du homard » adapté à la TV ou au ciné (oui, je sais, on a le droit de rêver ! … mais vous êtes nombreux à me dire qu’il ferait un très bon film et à vrai dire, je n’en doute pas ;-)… avis aux producteurs !)

Je vous souhaite une merveilleuse année, vous dis un immense MERCI et à l’année prochaine !

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Des petites nouvelles du prochain roman

Je reviens enfin ici vous donner quelques nouvelles, en attendant un article « Bilan de l’année 2017″. Pour aujourd’hui, je souhaite donc vous parler de mon futur roman.

Bien sûr, je ne peux pas trop vous en dire, alors à ceux qui me demande(ro)nt le titre, je dis : « trop tôt ! ». Mais sachez qu’il  est trouvé :-).

Alors, que puis-je vous dire ?

Tout d’abord, pour rappel : cela fait un an que je suis dessus, même si je m’en suis éloignée parfois beaucoup, parfois longtemps (pour cause d’écriture du recueil de nouvelles, « La (toute) dernière fois », ou pour cause d’événements de la vie…). En effet, c’est le 25 décembre 2016 que je me suis réveillée avec l’idée de ce roman. Je m’étais très rapidement mise au travail, avec la rédaction des premières annexes (trame générale, personnages…), et des premiers chapitres dès le mois de janvier… puis je n’y ai plus touché du tout jusqu’à la mi-juillet, comme en atteste mon plan de travail (eh oui, je tiens un tableau qui relate l’avancée du projet) ! (J’étais sur les retouches de « La Délicatesse du homard », la promo, puis travaux et déménagement, emménagement…).  Durant l’été, à défaut d’écrire beaucoup, j’ai rédigé un synopsis de 4 pages, avec le déroulement du roman dans son intégralité, en 80 points (correspondant peu ou prou aux futurs chapitres).  Bien sûr, il ne s’agit pas de rester « crispée »  dessus, mais c’est un bon point de départ, et cela facilite l’écriture ensuite.

J’ai continué l’écriture jusqu’en septembre, par (trop) petites touches… et me suis arrêtée environ au quart du roman. Là, je me suis consacrée totalement à mon recueil de nouvelles. Une fois que celui-ci est sorti, des raisons personnelles et familiales ne m’ont pas permis de me remettre à la suite de l’histoire, mais j’ai pu reprendre tout le premier quart et faire les retouches discutées avec ma directrice éditoriale préférée 😉 (merci Maïté !).

Avec les vacances de Noël, je suis donc à présent « à fond » dans la rédaction de ce roman, qui avance bien ! … et heureusement, car il est prévu que je rende mon manuscrit en janvier (je le rends au fur et à mesure, en fait, mais bon). Grâce à mon synopsis, je sais où je vais, et cela coule plutôt bien. Je dirais néanmoins que l’écriture me semble moins facile que pour le homard (la faute à la pression que je me mets, sans doute ;-)). J’en suis presque aux deux tiers.

Ce roman sortira en librairie le 3 mai (retenez bien cette date !), et normalement en numérique un mois avant (#SCOOP !).

Dès janvier, l’équipe de la Créa de chez Michel Lafon va plancher sur la couverture, et j’ai hâte (vraiment vraiment hâte !) de découvrir leurs propositions… et de pouvoir mettre un « visage » sur ce second titre.

De janvier à mars, ce sera la succession des relectures-corrections-retouches… Beaucoup de travail en vue, mais c’est pour la bonne cause… J’espère tellement qu’il vous plaira ! (J’ai peur, tellement peur… mais je crois que j’ai le temps pour vous le redire;-)).

En attendant… de petits indices visuels, à la manière de ceux que j’avais semés pour le homard… (mais il manque mon personnage principal!)www.kizoa.com_collage_2017-12-28_19-45-22

Joyeux anniversaire au homard !

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Les deux (3?) homards

Ce mercredi 1er novembre, c’était l’anniversaire du homard :-).

Je ne vais pas faire de ces 365 jours passés un roman, mais juste revenir sur cette aventure, qui a donné raison à une personne chère à mon coeur laquelle avait prédit le 1er novembre 2016 à 10 heures que c’était le début d’une nouvelle vie. C’est vrai… ce sacré homard m’a ouvert les portes d’une aventure de haut vol !

J’ai accédé au rêve inouï d’être en première place des ventes Kindle et d’y rester 50 jours en tout… bien assez pour qu’il intéresse plusieurs éditeurs parmi lesquels j’ai choisi (vraiment sans regrets !!! :-) ) Michel Lafon.  C’est ainsi que le 18 mai dernier, le homard est apparu sur les étals des librairies et dans des salons du livre. Il a fait aussi son entrée sur Kobo, où il a fait partie des meilleures ventes cet été.

Au final, plus de 45 000 lecteurs tout confondu (numérique et versions papier) ont fait confiance à ce roman, et j’en suis encore tout étonnée. A vrai dire, je vais vous faire une confidence : je suis toujours sur mon nuage et j’ai encore du mal à y croire.

J’ai rêvé de fêter une année dans le fameux top 100, et je crois que LDDH l’aurait fait, sans le mois des Indés qui vient de s’achever et qui lui a été « fatal »… Bon, il y sera quand même resté jusqu’au 18 octobre dernier, soit plus de 350 jours (dont 11 mois dans le top 60 ) !

Chers lecteurs, je voulais vous dire un immense MERCI pour votre soutien et votre fidélité qui continue… J’espère que vous aurez envie de l’offrir à Noël 😉 !!!

Le homard n’a peut-être pas fini de me surprendre. Alors, rendez-vous dans un an !

La (toute) dernière fois… c’est pour bientôt !

Je ne vous ai pas encore parlé ici de mon livre à paraître le 1er novembre prochain (il y a  un peu de superstition pour le choix de la date, j’avoue…).

Il s’agit, comme je l’ai déjà évoqué sur les réseaux sociaux, d’un recueil de textes intitulé « La (toute) dernière fois ».

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Couverture réalisée à nouveau par Kouvertures

Il sort dans un peu plus de deux semaines, et je ne vous cache pas que je suis encore dans l’écriture ! Pour ce faire, j’ai un peu mis de côté roman 2 (4), avec l’aimable et formidable autorisation de ma conseillère éditoriale chez Lafon (cela m’a déculpabilisée et libérée). Finalement, écrire deux livres en même temps (première tentative), ce n’est pas pour moi… Je pensais que je pourrais mener de front mes deux projets, sous prétexte que ce n’étaient pas deux romans. Que nenni ! Ce n’est pas vraiment « impossible », mais finalement, je ne suis pas parvenue à m’immerger assez dans chacun des projets. Un à la fois, c’est nettement mieux, et beaucoup plus efficace. Cela fait donc  10 jours que je ne suis « que » (en plus du travail à temps plein…) sur mon recueil, et de fait, il a bien avancé.

D’ailleurs, j’y retourne de ce pas. Gros challenge aujourd’hui dimanche ! (article rédigé le  octobre)

Mais avant… je voudrais juste dire que j’ai une trouille bleue (verte, voire de toutes les couleurs) à l’approche de cette sortie… Même s’il ne s’agit « que » d’un recueil de textes, je me sens un peu « attendue au tournant » (ce sera pire avec le roman qui se prépare, cela dit). Heureusement, j’ai une « horde » de fans (le mot est fort mais bon ;-)) qui l’attend et qui sera ravie de retrouver « ma plume » à mi-chemin, parce que certains trouvent le mois de mai trop loin (bien assez proche, selon moi, et pour cause !).

Ce qui est certain, c’est qu’avec ce livre, je ne suis pas dans le « feel-good » et tant mieux (pas envie de porter cette étiquette systématiquement)… et que j’ai un grand plaisir à l’écrire.

Je vous en reparle très prochainement.

Rendez-vous le 1er novembre ?

Interview en vidéo

Lors du salon du livre « La 25ème heure » du Mans, auquel j’ai participé le week-end dernier, j’ai été interviewée par trois fois pour des radios locales (dont une table ronde avec Angélique Barbérat et Evelyne Dress). En voici donc une ici, filmée.

Pierre Girault, de Cartables FM, m’a interviewée. Merci à lui pour ce moment et pour sa lecture attentive (et touchée par le fait qu’il a aimé mon roman, bien que ce ne soit pas dans ses habitudes littéraires). A dans un an !

 

Retour sur… « Le livre sur la place » de Nancy

Je viens vous relater cette fois le splendide week-end passé à Nancy, à l’occasion de son salon du livre XXL : « Le livre sur la place », qui rassemble plus de 600 auteurs, dont les grandes pointures de la littérature française, les auteurs de la « rentrée littéraire », mais aussi des autoédités, et des auteurs jeunesse de grande envergure. Bref : c’est un incontournable !

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Je vous épargne le récit de ma soirée sur Paris (la pluie, le constat d’une valise pas du tout raccord avec la météo prévue, mais surtout un sympathique dîner avec 4 autres auteurs venus de l’AE), pour me concentrer sur l’essentiel : LE we nancéen avec l’équipe Lafon.

Nous nous sommes retrouvés dans le train ou presque, après un passage salvateur pour moi au Camaïeu de la gare de l’Est (problème de valise réglé). Côté auteurs : Amélie Antoine, ma complice des débuts, Angélique Barbérat que j’ai eu grand plaisir de rencontrer vraiment (nous nous étions croisées trois fois lors de salons où j’étais en visiteuse) et Léa Wiazemsky que j’avais déjà côtoyée au salon du Livre et du Vin. Côté Lafon : Anissa notre attachée de Presse et Florian, notre éditeur. Une belle équipe, rejointe à Nancy par Carène Ponte venue en voiture.

Après l’installation à l’hôtel, nous avons gagné le centre-ville et la magnifique place Stanislas (chapeau, Nancy !) et comme il était l’heure de déjeuner, nous avons commencé par nous restaurer à la terrasse d’une célèbre brasserie de ladite place, optimistes puis frigorifiés…

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Nous avons ensuite rejoint le salon lui-même, fort impressionnant par sa taille et la foule présente : une vraie ruche ! Nous étions toutes installées au stand de « La Taverne du livre », librairie menée par la souriante, pétillante et dynamique Marie (le genre de personne que tu apprécies dès la première seconde). Nancéens qui ne connaîtraient pas encore sa taverne, courez y faire un tour. Je suis certaine que l’essayer, c’est l’adopter. Le lien vers le site internet : http://www.taverne-du-livre.fr/.

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Au début, j’étais un peu « punie »… car installée à quelques mètres et auteurs de celles de mon équipe (en fait, la place était en courant d’air et donc l’auteur prévu là et présent dès le matin, avait jeté son dévolu sur la mienne…). Rien de bien grave, mais en effet, avec la météo frisquette (non mais vraiment !), le mal de gorge est arrivé presque plus vite que les lecteurs et ça a débouché sur une rhino-trachéite dès le lundi (mais passons, ça n’a en rien entaché ma journée ni mon week-end :-)). Heureusement, j’ai pu réintégrer la place qui m’était attribuée en fin d’après-midi et tout le dimanche : entre Amélie Antoine et Jacqueline Boissard (impressionnante par la longévité de son oeuvre, au passage).  Resized_20170910_121901Avec Amélie Antoine

25 000 lecteurs environ viennent chaque année à ce salon. C’est très impressionnnant. Evidemment, ils ne sont pas venus pour moi 😉 (il fallait voir les noms sur le programme !), et à vrai dire j’y suis allée sans aucun objectif de vente, mais avant tout ravie d’avance de vivre l’événement lui-même. Pour finir j’ai vendu 22 livres, mais franchement cela m’a largement suffi 1) au regard du nombre et de la qualité des auteurs, 2) parce que le fait de n’avoir qu’un livre broché est en soi un « handicap » (le poche attire plus facilement), 3) parce que j’ai eu des échanges vraiment sympas avec les gens venus jusqu’à moi. Rien que ça, c’est vraiment génial. Il y a aussi des personnes qui sont venues me voir en me disant : « Je l’ai lu ! j’ai adoré »… et qui ont de ce fait motivé sans le vouloir des témoins auditifs qui passaient par là en même temps et qui l’ont donc acheté. Il y en a qui sont venus me voir « par hasard » (pour le titre, la couverture…), d’autres parce qu’ils l’avaient déjà vu ou en avaient entendu parler… et ça, c’est assez nouveau. C’est très touchant quand des gens qui ne vous connaissent pas décident de « faire confiance » à votre livre et le choisissent alors qu’il y a des centaines d’autres livres de gens bien plus connus que vous… Certains m’expliquent que, justement, ils aiment découvrir de nouveaux auteurs. Ce qui est bien quand on n’a pas une foule qui fait la queue pour vous, c’est qu’on peut vraiment prendre le temps de discuter avec chacun, des livres d’abord (j’aime bien connaître leurs goûts, leurs habitudes…), mais pas que. Je remercie spécialement Stéphane, l’unique homme du week-end, qui s’est offert le homard pour lui.

En fin de journée le samedi, je suis allée saluer Lorraine Fouchet et Virginie Grimaldi, toutes deux fort plus sollicitées que moi :-).

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Avec la très sympathique Lorraine Fouchet, dont la couverture du dernier aurait pu être la mienne (ouf) ! Nous avons fait un remake de notre entrevue de juillet. Je suis honorée de la compter parmi mes futurs lecteurs.

Nous n’avons pas eu vraiment l’occasion de discuter ensemble, car contrairement à Saumur ou au Bois Plage en Ré, aucun repas entre auteurs n’était prévu, et chaque maison d’édition organisait les siens pour le week-end. C’était à la fois dommage, et pas dommage, car cela nous a permis de vraiment sympathiser au sein de l’équipe Lafon et de créer des liens qui, s’ils n’existaient pas déjà, nous ont apporté les fondements d’une belle complicité.

FB_IMG_1505918738427On « travaille », sous les yeux (bienveillants) de notre éditeur

Soirée détente avec Léa bien dans le cadre (private joke) : Léa, Amélie, moi, Angélique, Florian, Anissa et Carène (de gauche à droite)

Le dimanche est passé très vite, car notre train était à 17 h 16…

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Retour à la maison à 22 heures, avec la satisfaction d’avoir passé un week-end en dehors de la réalité et riche de plein de choses.

Nancy, c’est vraiment à (re)faire.

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Son et lumières le samedi soir

Bref : j’adore les salons  ! Le prochain sera « La 25ème heure du livre » début octobre. Déjà hâte !

Retour (TRES) tardif sur le salon de « L’île aux livres »

(Ceci est un article du 17 août qui a été oublié)

Au milieu de ces vacances hyperactives, je prends enfin le temps d’ouvrir l’ordinateur pour vous faire un petit retour sur le magnifique week-end que j’ai passé au Bois-Plage en Ré.

Le salon du livre a été un bon prétexte pour passer quelques jours très agréables sur cette île non moins agréable, avec mes trois meilleures amies (toutes les 4, on est soudées comme les 5 doigts de la main ;-)). Nous sommes arrivées sur l’île dès le jeudi après-midi. Plage, rires, baignade (21 °, c’était mieux que les 16° de fin mai, mais je m’étais baignée quand même), soirée sur le port de St Martin… Bref, le week-end commençait à merveille ! On a même fait notre photo « spéciale dédicace à Stéphanie Pèlerin », rencontrée la semaine précédente à Angers.

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Passons à la deuxième et grande partie du week-end, le vif du sujet :

indexUne très jolie affiche

Le salon s’étendait du vendredi matin au dimanche soir, soit 3 jours intenses (une première pour moi… et c’est asse rigolo car on prend de petites habitudes, et on a le temps de se sentir presque chez soi). J’ai trouvé très sympa, le côté « on passe, on revient de la plage ou du marché, on repassera demain », permis par la gratuité et la situation centrale du salon. Certaines personnes sont venues les trois jours, au gré de leurs envies et en fonction de la présence des auteurs (pas tous là les 3 jours) ou du programme des interventions au micro. Et puis, surtout, comme l’île de Ré est une destination très prisée des vacanciers, les gens venaient de partout ! Pour certains, ils viennent passer tout l’été dans leur maison secondaire ; d’autres, nombreux, vivent ici à l’année. Beaucoup connaissent le salon et viennent chaque année à la rencontre des auteurs.

20170721_115645 J’ai fait de formidables rencontres ! Je pense notamment à Jacques, qui est arrivé dès ma mise en place et a pris deux exemplaires pour offrir (à sa femme et à sa belle-soeur),… à Sarah, du nord-est de la France qui est venue en me disant qu’elle avait vu mon livre dans un magazine et qui était ravie de me voir, à Aurélie de Nantes… et à tellement d’autres ! Nous avons pu prendre le temps de discuter, d’échanger des idées de lecture…

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Sarah et sa fille (merci pour l’aimable autorisation)

 

 A 17 heures le samedi, j’étais au micro aux côté du journaliste Christian Panvert, un pro des cafés et débats littéraires, qui s’adressait aussi à Tara Jones, auteure de New romance. Notre point commun ? Nous avons été découvertes grâce à internet. Très franchement, j’avais plutôt peur de cette première expérience face à un public. Mais très gentiment, Christian était venu me voir dans la matinée du samedi et m’avait beaucoup rassurée. Surtout, j’ai été très agréablement surprise de deux choses : 1) il avait vraiment lu et « décortiqué » mon livre , visité mon site internet, etc, bref, hyper bien préparé l’interview ! 2) il avait aimé mon livre ! (saluant le suspens et l’écriture). Et c’est vrai que tout s’est très bien passé. Je serais vraiment ravie de revivre une expérience similaire un jour, ou de croiser à nouveau ce journaliste qui côtoie et interroge de grands noms de la littérature ! Je me suis vraiment sentie honorée (merci aux organisateurs de me l’avoir proposé).

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Un salon, c’est aussi les moments « off », entre auteurs, quand le salon ferme ses portes. Et j’ai passé de très très bons moments avec des personnes très sympathiques et chaleureuses. J’ai notamment sympathisé avec Marine Barnérias, Adeline Fleury et Carole Llewellyn  (photo à l’appui : ).

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J’espère les croiser sur un prochain salon !

Et puis… j’ai aussi revu pour la dernière fois Gonzague Saint Bris et je ne peux pas ne pas le mentionner ici. Deux semaines plus tard, nous apprenions son décès brutal. Un choc. Il fait partie des gens si vivants qu’ils paraissent éternels… Il manquera beaucoup au monde des Lettres et dans les salons à venir.

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La récap en photos est ici : http://fr.calameo.com/read/002198224e10c31aca573

Pour finir, je souhaite dire un immense MERCI à Joschi et à Stéphane, pour leur  invitation et leur accueil. J’ai vraiment passé un week-end étonnant, sympathique et haut en couleurs, grâce à vous. Je n’oublierai pas non plus de remercier tous les bénévoles pour leur travail et leur sourire, et notamment Philippe et Catherine, ainsi que la très gentille directrice de l’école d’à côté.

Très personnellement, je remercie aussi Geneviève et Christelle qui m’ont hébergée à deux pas du salon ! Un gros bisou à elles.

J’espère vraiment pouvoir revenir l’année prochaine, avec mon nouveau roman :-).