Angoisse de la page blanche, ou pas vraiment

 

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Alors, bon. Ce n’est pas tant l’angoisse de la page blanche qui me taraude (il n’y a pas vraiment de quoi : la structure de mon roman est scellée et bouclée à double tour, donc je sais ce qu’il me reste à écrire)… mais j’arrive à un moment pas facile à gérer dans mon histoire…

Que dire sans trop en dire ? Disons que je dois répéter des éléments, sans que ce soit à l’identique (sinon, bonjour l’ennui !), et que ça me vient plutôt difficilement. Ca ne coule pas tout seul, alors que d’habitude si. Je sens que ça freine, et bref… je reporte, je procrastine…  alors que, justement, j’ai tout le temps devant moi. Pas bon, ça !

Allez, faut que je m’y mette. Se faire un peu violence pour se (re)lancer, et sans doute que le plaisir viendra au bout de quelques phrases… ou pages.