Avant le grand saut, normal qu’on recule…

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Débordée par tout un tas de choses + peu de temps devant moi + grosse masse de travail en vue = procrastination (c’est juste le truc à fuir quand on a du pain sur la planche, et qu’on voudrait que ce soit fini avant d’avoir commencé).

Bref, à force de reculer le moment de sauter, je retarde… tout le reste.

Mais de quoi « parle-je » ?

Je parle de ce fameux moment où je vais saisir le porte-vue dans lequel j’ai glissé mon premier jet, afin de me livrer à une lecture sélective : que vais-je garder de ce brouillon ? ( sachant que les 2/3 tiers vont être mis aux oubliettes pour cause de changement de « stratégie » (ou d’angle de vue)).

Première étape d’un long périple qui me mènera, si tout va bien, au produit fini de « L’embarras du choix », nouvelle mouture.

Ce que j’ai dit dans   mon article du 14 août  est déjà de l’histoire ancienne : je garde le prologue et l’épilogue, les entre-chapitres (mais moins), la première partie revue et corrigée (avec quelques ajouts pris dans les deux autres, car de ces deux dernières, il ne restera que ces miettes). Et pour les deux futures parties 2 et 3, tout reste à faire.

Donc… il faut arrêter de procrastiner !!!

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