Arrivée d’ « Histoire d’@ » sur Monbestseller.com

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Nouveauté d’hier soir : Histoire d’@ est maintenant présent sur le site Monbestseller.com.

Avantage certain pour de nouveaux lecteurs potentiels : un gros extrait du livre (pas loin de la moitié, mais la meilleure est celle qui suit 😉 ).

J’espère ainsi donner une visibilité supplémentaire à mon roman, qui en manque cruellement, malgré de bons commentaires sur Amazon et sur les blogs lit.

Pourvu qu-il monte dans le classement…  VIBISILITE… c’est LE mot qui me taraude !

Réécriture : reprise du chantier

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Mon roman à venir ressemble un peu à ce bâtiment à rénover : à l’issue de la version 1, je garde l’ossature, c’est-à-dire la structure (prologue, 3 parties avec chapitres séparés par des entre-chapitres, épilogue). Je vais modifier la première partie (enrichie des 2 autres de la V1), et totalement penser, structurer, écrire les parties n°2 et 3.

Hier, donc, première étape du chantier « Deuxième version de L’Embarras du choix ». 

Pour ce faire, j’ai sélectionné les passages des parties 2 et 3 à garder pour la version 2 ; les ai colorés en rouge/violet/vert selon qu’ils seraient répartis sur les parties une, deux ou trois. J’ai jeté le reste. Puis j’ai réparti les passages en rouge dans la partie une, en veillant à les placer à peu près au bon endroit dans la chronologie.

Après ces copier-déplacer-coller, j’ai revu la nouvelle chronologie de la V2, dans les (très) grandes lignes.

Demain, je me pencherai sur la partie une : je choisirai les scènes à rajouter, je trierai les phrases à  garder (parmi 3 versions parfois) ; je vérifierai la cohérence, et la fluidité ; bref, j’opérerai les changements nécessaires. Voilà le programme de demain.

Après quoi, il faudra que je me penche plus sérieusement sur le passé (etc.) de mes personnages, pour les approfondir un peu.

Ensuite, j’élaborerai la trame complète et précise (chapitre par chapitre) des parties 2 et 3.

Enfin, je pourrai m’atteler à l’écriture de la partie 2.

Dans quelques semaines, la partie 3.

Puis la relecture, la finition du style (avec lecture à voix haute), les retouches finales (à la recherche des coquilles), la couverture,…

Tout ça pour que L’Embarras du choix soit fin prêt pour début janvier. Il y a encore du chemin (j’espère pas trop semé d’embûches).

 

 

Livraddict, c’est presque fini

 

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Voilà. J’ai eu toutes mes notes (9, qui s’échelonnent entre 14 et 20) et une moyenne de 16/20. 9 chroniques, et donc en attente de la dernière. :-)

Je suis très satisfaite de cette expérience de partenariat avec Livraddict. Même si cela n’est pas toujours simple d’offrir son texte au jugement avisé des blogueuses lit., j’ai eu la chance de recevoir globalement des avis positifs, et surtout aucun de « cassant ». J’ai même eu des échanges sympathiques avec certaines d’entre elles, et je les remercie d’avoir envie de me suivre à présent.

De plus, grâce aux remarques un peu plus « négatives »,  ou mitigées, cela me permet de mettre le doigt sur quelques points faibles à travailler par la suite. Cependant, c’est assez amusant de voir certains avis assez contradictoires, notamment sur les personnages (manque de psychologie et agaçants VS profonds et attachants).

Pour lire les chroniques, c’est  ICI.

 

Ma nouvelle gourmande lue en public

Jeudi soir, couvertureNOUVELLE3j’ai eu l’honneur et la joie d’entendre ma nouvelle « A volonté » (rebaptisée « Le péché de gourmandise ») lue par 5 lectrices de la bibliothèque de ma ville.

Elle tombait à pic, puisque la soirée était toute dédiée à la gourmandise, un si mignon péché…

Ce fut étonnant et agréable d’entendre les mots de cette nouvelle que j’avais écrite il y a à peu près deux ans, à l’occasion d’un concours, sur le thème de la gourmandise, à partir de l’expression : « avoir les yeux plus gros que le ventre ».

Les lectrices ont parfaitement rendu les délices des plats et les touches d’humour. Elles ont pris le temps : 16 minutes pour une nouvelle assez courte, une vraie dégustation ! Le texte a été apprécié, et applaudi.

C’est la première fois que j’étais présentée comme une « auteure », et… ça fait drôle, en fait. Même si je ne savais pas trop où me mettre ;-).

Si vous avez envie de lire cette nouvelle, je vous l’ai mise ICI (dans une version très très très légèrement différente, due à une retouche faite depuis le premier jet).

Indé »e »… et fière de l’être

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A l’heure où Amazon a couronné  d’un Prix trois auteures auto-éditées (photo, et bravo !), et en cette période de transition entre la rentrée littéraire et la remise des prix Goncourt et cie, j’avais envie de me lancer dans un petit billet d’humeur.

La presse papier comme le web ont une certaine tendance à snober les auteurs indépendants de la sphère numérique…,  comme certains (grands) éditeurs. On leur reproche leur amateurisme, principalement, pour résumer… On dit qu’ils ont été refusés par les éditeurs… Or, d’une part nombre d’entre eux n’ont même pas tenté d’ouvrir ces portes-là. D’autre part, les « comités de lecture » assurent un filtre serré, mais plus que potentiellement faillible : combien de livres d’anonymes sont réellement lus ?  La non correspondance à la « ligne éditoriale » (unique justification de refus) a bon dos.

Bien des auteurs à succès ont été refusés… Proust, ou J. K. Rowling, dans un autre genre, n’ont pas été reconnus à leur juste valeur.

Il en est de même pour certains auteurs de l’auto-édition, venus à elle « par dépit », parfois (quoique, finalement…), et qui, forts de leurs ventes miraculeuses, se voient offrir sur un plateau un contrat d’édition papier, en librairie. Le rêve de tout auteur indé ? Pas vraiment : un certain nombre d’entre eux veulent rester auto-édité, auto-éditeur. Pourquoi ? Parce qu’il y a du bon et du « valorisant » dans ce concept-là : on peut prendre goût à mener sa barque seul, dans une liberté qui peut-être enviable . Après tout, seul maître à bord, l’auteur auto-édité choisit son propre texte, sa couverture, sa 4ème de couv,  son lancement, son  prix, ses promos,… tout.

Maintenant, les éditeurs (sur)veillent les meilleures ventes des indés, et vont parfois jusqu’à leur faire les yeux doux. D’où un fait non négligeable : le numérique peut mener au papier, et offre de toute façon une belle vitrine.  Conclusion : on peut donc s’épargner la peine (et le coût) d’envoyer des exemplaires aux éditeurs parisiens. Cela s’appelle : faire ses preuves par les lecteurs.

Et il y en a, des pépites, dans l’auto-édition ! et que l’on trouve pour moins de trois euros le plus souvent.

Alors, oui, il y a aussi du moins bon, des textes truffés d’erreurs, des autobiographies qui n’intéressent que leur auteur… mais après tout, quand je vois la « médiocrité » de ce qui sort en librairie, parfois… et les coquilles restantes chez les grands éditeurs, je me dis : on n’a pas à rougir de ce statut qui nous permet le principal : ECRIRE POUR ETRE LU.

Et surtout, il faut nous reconnaître une chose : nous n’avons sûrement pas moins de mérite que les écrivains publiés à compte d’auteur, qui ont acheté à prix d’or la sortie de leur livre (accompagnée des services de graphisme, correction, etc), et qui devront « ramer » pour le faire connaître. J’en sais quelque chose : j’ai effectué des corrections et des « sélections » de manuscrits pour deux éditeurs… ( d’ailleurs, quand le correcteur réécrit tout le livre, je me demande qui est l’auteur réel).

J’ai sorti mon roman en juin, me jetant dans l’inconnu, avec un pseudo derrière lequel je me cachais… et j’ai intégré une communauté, une sorte de grande famille, celle des indés. Partant de rien, grâce aux uns et aux autres, j’ai beaucoup appris, et surtout j’apprécie quotidiennement les messages, les avis, les conseils, les encouragements de tous, envers les uns et les autres. Il y a une humanité, une solidarité, non dénuée de sourire et de bonne humeur,  que je ne pensais pas trouver là, et je veux remercier ces auteurs… notamment ceux du groupe Fb auquel je fais allusion, et qui se reconnaîtront. Merci et bravo à vous tous.

Vivent les Indés !

 

PS : merci à Amélie Antoine dont j’ai piqué la photo. Et encore bravo à notre ambassadrice qui porte haut les couleurs de l’auto-édition :-).

 

 

Des goûts et des couleurs… et de l’appréciation d’un roman

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En ce moment, je vis les montagnes russes. J’oscille entre bonheur béat et chutes de moral.

Les circonstances ont de quoi être un peu stressantes : j’attends les chroniques de 10 blogueuses littéraires qui, dans le cadre du partenariat Livraddict, ont lu (ou vont lire) et commenté (ou vont le faire) mon roman « Histoire d’@ ».

Attendre ces verdicts, c’est forcément s’exposer à la critique, et être prête à assumer ces jugements. Et ce n’est pas toujours facile… surtout quand on manque de confiance en soi, et qu’on a toujours en tête que ce qu’on a fait n’est peut-être pas à la hauteur, et qu’on est encore, 4 mois après la sortie du livre, en recherche de légitimité.

Cette fameuse légitimité, cette idée que je ne suis par une « usurpatrice » et que je peux me percevoir comme une « auteur-qui-peut-écrire-des-livres-qui-intéressent-les gens », je la recherche effectivement.

Dans l’idéal, on souhaite que son livre soit apprécié, et que les chroniques apportent visibilité et « publicité » (il ne faut pas se leurrer, tout auteur auto-édité espère cela !)… et que cela apporte de nouveaux lecteurs, qui se feront leur propre idée.

Il y a des mots qui font plaisir, et d’autres moins. J’entends les deux, j’accepte les deux. Et je sais qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, comme le dit l’expression. Pour autant, « décevoir » un lecteur, qui s’attendait à plus ou à mieux, est une forme d’échec.

Cependant, il faut relativiser.

Déjà parce que chacun lit avec ce qu’il est, et c’est même assez amusant de voir son livre critiqué par des personnes d’âge différent… il n’est pas perçu de la même façon (le jugement sur les personnages, par exemple).

Ensuite parce que chacun a ses références, ses goûts, ses attentes, ses « exigences » je dirais même (je suis même étonnée d’être lue par des personnes qui, a priori, n’aiment pas le genre de mon livre, ou s’étonnent de ne trouver que des mails dans un roman pourtant annoncé comme « épistolaire ») .

A priori, on ne reproche pas grand-chose à mon roman, à part qu’il est (trop) « simple »… (personnellement, je ne trouve pas, même si l’intrigue n’est pas tirée par les cheveux ; cela se veut « réaliste » avant tout).

Pour l’instant, il est noté 14,5/20 (en deux votes). Ca fait tout drôle d’être notée, d’ailleurs ;-). Il est donc classé « moyen ». Je n’ai jamais prétendu à l’excellence, mais j’avoue espérer un peu mieux que ce « moyen »…

On verra bien.

La couverture, en tout cas, plaît beaucoup, et j’en suis fière parce que « c’est moi qui l’ai faite toute seule ».

En attendant le verdict des prochaines blogueuses, j’ai aussi le plaisir immense d’être lue par des lecteurs « lambda » (le principal visé), dont certains ont le don de mettre du baume au coeur. Comme ce midi où j’ai découvert ces mots  sur Fb :  « Perso j’adore le livre de Laure Manel !!! Son « Histoire d’@ » est une merveille ! ».

Et rien que pour ça, j’ai très envie de garder confiance, et d’avancer… dans mon deuxième roman qui patiente…. :-)

 

Première chronique sur Livraddict

J’ai découvert ce matin la première chronique sur Livraddict (il y en a 10 de prévues).

En peu de demi-teinte, mais globalement positive. :-)

Il s’agit de celle d’Elise M., dont le BLOG s’ intitule « Mon tas de trucs ». Vous le trouverez ICI.

 

La voici :

Au nouvel An, Mathilde reçoit le mail d’un mystérieux inconnu qui avoue la connaître. Il s’agit de son meilleur ami d’enfance, Cyril, parti de l’autre côté de l’Atlantique il y a douze ans. Un échange régulier de messages se met en place réveillant leurs souvenirs et sentiments…
Le roman est entièrement constitué de mails échangés durant plusieurs mois. J’avoue avoir été un peu lassée à un certain moment, car l’histoire est un peu trop simple à mon goût et ne laisse pas de place au suspens. L’intrigue manque de piment. Heureusement, le final n’a pas suivi mon intuition pessimiste! ;o)
Mais… j’ai apprécié cette lecture légère, facile qui est loin d’être désagréable. Laure Manel développe avec talent les sentiments amicaux et amoureux. L’échange de messages est très réaliste! Le contact est établi avec une certaine tension, puis l’amitié reprend le dessus, mais une mise au point s’impose. Les sentiments ambiguës font surface, semant la confusion. Les protagonistes se tournent autour, jouent à cache-cache, avec en toile de fond la présence de leurs conjoints.
Ce qui est particulièrement bien ficelé, c’est la présence indirecte de personnages secondaires. On les découvre au travers des mots de Mathilde et Cyril! La présence des amies « toquées » est essentielle car chacune apporte son avis sur leur relation épistolaire directement et ce, en rapport avec leurs caractère et principes.
Personnellement Cyril m’a énervée! Et là je ne peux rien expliquer sous peine d’en dévoiler de trop.
Enfin, pour ne rien gâcher, Mathilde vit en Bretagne, une région que j’affectionne à 200%. ^^randonnée Belle île en mer 10-16 juil 2011 405
Également, très belle couverture!
Merci à Laure Manel et Livraddict pour ce partenariat qui m’aura permis de découvrir un roman original par sa forme.

 

Problème technique

Je suis désolée de vous imposer une énorme photos à droite, là, sur la page !

L’emplacement est arrivé comme par magie… et je n’arrive pas à l’enlever, ou même à le réduire.