Première interview : retrouvez-moi chez Cyril Godefroy !

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de converser avec Cyril Godefroy, un maître en la matière « autoédition » dont le site http://autoediteur.com est une mine d’information pour les Indés. D’ailleurs, je peux vous dire que j’avais déjà écouté tous ses podcasts, avec le secret espoir qu’un jour il me dise « c’est ton tour ». Et c’est arrivé, ce jour étonnant où Cyril m’a proposé de m’enregistrer pour livrer ma (modeste) expérience d’auteur indée débutante.

PodcastCyrilG(J’avoue que ça fait bizarre de se voir comme ça ;-))

Le résultat se trouve ici depuis hier : http://autoediteur.com/episode-37/. Ce nombre me va bien (allez savoir pourquoi 😉 ). Nous avons eu un problème de son (de mon côté) aussi il vous faudra un minimum de motivation pour écouter les 50 minutes de notre conversation… Mais si vous n’en avez pas le courage, ce n’est pas grave : tout est retranscrit sur la même page, avec des liens vers quelques sources citées.

J’ai passé un très bon moment (merci Cyril !), et j’espère que les auditeurs/lecteurs (hormis pour ce qui concerne la gêne sonore) seront aussi contents de nous écouter. J’ai déjà eu de bons retours, suite aux partages sur FB : merci aux auteur(e)s qui ont trouvé notre échange intéressant. C’est vrai que j’étais assez stressée et que je n’étais pas bien sûre de « l’intérêt » de mon expérience… Or, a priori, si si, ça va :-).

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en pensez !

 

L’article est paru dans 20 minutes

Hautdel'articlede20minutes

L’article ? Quel article ?

En fait, il y a un peu plus de trois semaines, j’ai été interviewée par une journaliste du journal « 20 minutes ». Comment ? Par téléphone. Pourquoi ? Parce qu’ « Histoire d’@ » était présent dans le top 100 à ce moment-là. J’avais été la première surprise de cette sollicitation ! Surtout que le thème ne me concernait pas vraiment puisque je n’ai jamais (encore? 😉 ) été approchée par une quelconque maison d’édition « traditionnelle »… mais je connais un peu le sujet, et j’ai donc pu apporter ma modeste contribution à la journaliste.  Une première, pour moi. Un peu de trac, un peu de peur de dire des bêtises, et hâte/appréhension de découvrir l’article.

Il est paru hier. J’en ai été informée par Elisabeth Sutton d’Id boox.

Si vous voulez le lire, il est ici : http://www.20minutes.fr/culture/1847415-20160525-auto-edition-nouveau-tremplin-vers-livre-papier.

Voilà. Je n’ai aucune idée du nombre de gens « touchés » par cet article, ni des possibles « retombées », mais je suis très contente de cette expérience.

C’est aussi une sorte de « mise en avant ». En fait, j’ai le sentiment, assez nouveau, d’avoir à présent « un nom » dans le monde de l’autoédition… par cet article, ou par ma présence dans le top 100 depuis plusieurs semaines, avec un nombre de ventes conséquent par rapport à celles d’avant l’offre éclair. C’est vrai que je suis partie, il y a bientôt un an, de « rien », cachée derrière un pseudo et un anonymat complet.

Ca commence à changer un peu… et je me prépare à passer à la vitesse supérieure ;-).

Un point sur : l’après offre éclair et l’après « offre des ponts de mai » pour « Histoire d’@ »

Lors d’un précédent article, j’avais eu l’occasion de faire le bilan de l’offre éclair elle-même.

En une journée (le 20 avril), j’ai vendu 302 exemplaires d' »Histoire d’@ », et donc doublé le nombre de lecteurs jusque là acquis.

Alors que s’est-il passé depuis ?

Ventes et emprunts-du 21 avril au 16mai-Histoired'@- aprèsoffreéclair

  • Du 21 au 27 avril, logiquement, la courbe a durement fléchi. J’ai vendu entre 5 et 11 exemplaires par jour, ce qui est quand même bien mieux qu’avant l’offre !
  • A partir du 28 avril et jusqu’au 8 mai, « Histoire d’@ » faisait partie des 50 ebooks à -50%  de la « Promo des ponts de mai » lancée par Amazon. Cela s’est ressenti au niveau des ventes ! 233 ventes directes, auxquelles on peut ajouter l’équivalent de 68 exemplaires empruntés (pages effectivement lues), ce qui fait un total de 301 lecteurs.

Ainsi, « Histoire d’@ »  a totalisé, au 8 mai, environ 300 lecteurs entre juin et le 19 avril, 300 lecteurs sur la journée de l’offre éclair et à nouveau 300 avec cette offre sur dix jours. Alors : merci Amazon !

  • Depuis le 9 mai, c’est un peu retombé, mais comme « L’Embarras du choix » est lui-même en promo pour un mois, il a une visibilité qui permet à « Histoire d’@ » de se maintenir dans le classement entre la 120ème et la 300ème place. Ce graphique le montre bien :Classement1maiau16maiHistoired'@
    Finalement, après de savants calculs, je suis en mesure de vous dire qu' »Histoire d’@ » a franchi la barre des 1000 ventes en numérique, avec 1078 lecteurs à ce jour, très précisément.
    La version papier vit sa petite vie aussi, réclamée ou achetée par des lecteurs de divers horizons, ou empruntée dans l’une des bibliothèques où elle a trouvé sa place.

L’aventure continue !

Réflexion philosophico-narratologique sur l’adultère, en réponse à des commentaires

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Suite aux deux derniers commentaires reçus sur Amazon, qui font écho à quelques avis déjà exprimés par des blogueuses lors du partenariat avec Livraddict, j’avais envie de parler de ce sujet… un peu « non politiquement correct », qui froisse en tout cas la moralité de certaines lectrices (a priori souvent jeunes, d’ailleurs).

Je ne cautionne pas, et encore moins ne fais l’apologie de l’infidélité ! Certes, mes deux héroïnes sont confrontées à la tentation de l’adultère, mais j’allais dire : et alors ? C’est un sujet littéraire comme un autre. La littérature et le cinéma regorgent de livres et de films qui en ont traité, l’Histoire foisonne d’histoires extra-conjugales… et la réalité d’aujourd’hui, aussi. Partout, l’infidélité se glisse, à la télé, dans les magazines, dans la vie des gens autour de chacun… On dit qu’elle est facile, et on le sait (il suffit maintenant d’un clic…). C’est toujours triste, souvent terrible, parfois sordide… De près ou de loin, on y est toujours confronté tôt ou tard, que ça nous touche nous-même, ou que ça touche des amis proches ou des membres de la famille…  Je ne vais pas sortir les stats officielles (… j’imagine les chiffres officieux…), du nombre de gens « ayant déjà trompé leur conjoint ». Là n’est pas le sujet.

Ce qui m’interpelle, c’est le jugement qui est fait d’un livre parce qu’il traite de ce sujet, et qu’on lui enlève des étoiles par empathie (ou « gêne ») pour le « trompé » (qui, par définition, est toujours « l’idiot » de l’histoire, et de tous temps…).

Je cite : « S’il n’y avait pas eu Guillaume j’aurais mis 5 étoiles » (cette lectrice en a mis 3). Et là se pose une question très intéressante littérairement parlant… Admettons : Guillaume n’existe pas, Mathilde est libre comme l’air. Je résume donc l’histoire telle qu’elle se serait alors passée :

– Mathilde reçoit un mail de Cyril.

– Il lui propose de la revoir.

– Elle accepte de suite (elle n’a rien à perdre)

– Ils se retrouvent et (re)tombent amoureux.

Et voilà ! Trop facile, forcément trop court, plat, inintéressant… une petite romance banale « pour midinettes ».

Et pourquoi donc ? Tout simplement, parce que Guillaume est un élément PRIMORDIAL du schéma narratif, parce que grâce à sa présence il y a un enjeu dramatique… des questionnements, des tiraillements, un conflit intérieur qui est un obstacle à la romance… Mathilde lutte et se refuse à tromper son mari. Elle n’est pas « sans scrupules » et (tout à fait) sans valeurs morales : elle est déchirée, comme on peut l’être. Elle a des failles, des aspérités… une personnalité pas trop lisse. D’où le fait que, je pense, l’histoire, plaît, malgré tout, à la plupart des lecteurs(trices). Les plus grandes (et même les plus belles) histoires d’amour dans la littérature et dans le cinéma ne sont pas les plus simples… et sont souvent contrariées par les circonstances. Sinon, il ne se passe rien !

Ca me rappelle quelqu’un qui m’a dit qu’Emma de « L’Embarras du choix » était une S… (pourtant tout n’est que le fruit de son imagination). Madame Bovary et bien d’autres en sont de belles aussi, et quant à ces messieurs… ils ne sont pas en reste. D’ailleurs, je ne saurais trop que conseiller « Son carnet rouge » , recueil de nouvelles de Tatiana de Rosnay qui n’évoquent que ce sujet, qui décidément a fait, fait, et fera couler beaucoup d’encre…

Ces livres ou ces films font écho à une réalité certes bien réelle (alors  oui, ça peut mettre mal à l’aise et faire peur), mais ce ne sont que des histoires… Il faut le prendre comme ça. La littérature, ça donne à réfléchir (je le revendique, et c’est pour cela que je recherche le réalisme), mais c’est aussi fait pour lâcher prise, non ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? Mettez-vous de côté votre « moralité » pour juger de la qualité d’un livre ? Trouvez-vous antipathique un personnage qui n’agit pas comme vous le feriez ? N’hésitez pas à réagir en laissant un commentaire.

Quant à moi, je tiens à rassurer mes lecteurs : il ne sera nullement question d’adultère dans mon prochain roman !!!  😉

Rencontre et dédicace à Cultura

Photo dédicace Cultura 30 avrilComme je vous l’ai dit, samedi dernier, j’étais en séance de dédicace au magasin Cultura de Cholet.

Malheureusement, elle n’a pas eu les effets escomptés : peu de monde, peu d’acheteurs de livres (d’une manière générale, j’ai trouvé), donc peu de ventes.

Heureusement, j’ai eu le plaisir de partager, le midi, et à Cultura, un très agréable moment avec des lectrices aussi assidues que sympathiques, en quelques personne des Cholectrices. Je remercie donc ici vivement Violaine, Karine, Amandine, Nadine et Gwenaëlle !!! … et leur souhaite une bonne lecture, car elles auront bientôt lu, chacune, mes deux romans. :-)

Pour finir, un petit mot pour ce mari qui est venu en cachette de sa femme faire dédicacer « L’Embarras du choix »… A la lecture du marque-page, elle lui avait fait part de son envie de le lire… Il s’est donc présenté à moi quelques minutes plus tard pour lui en faire la surprise. Cela m’a beaucoup touchée.  Merci à eux !