Invitée pour une chronique sur un site spécialisé

Hier est paru l’article que j’ai rédigé pour ma participation à

« L’été des Indés » sur ID boox, site incontournable de l’autoédition. Merci à Elisabeth Sutton pour son accueil !

http://www.idboox.com/interviews/lete-des-indes-chapitre-7-je-suis-une-auteure-inde-et-jen-suis-fiere/

CaptureID-boOX CHAPITRE 7

Chapitre 7 – Témoignage de Laure Manel (qui devait s’intituler : « La double-vie d’une indée »)

Oui, oui, en tant qu’auteure indée, je mène/menais une véritable double-vie… pas vous ?

Ecrire sous pseudo, ou pas

Quand j’ai décidé de publier mon premier roman, il était évident pour moi que je prendrais un nom de plume. Facile : j’ai fait avec des éléments de mon véritable état civil, afin que mon pseudo soit un peu « moi » quand même. Non pas que je craignais le dédoublement de personnalité, mais quand même !

Bien d’autres auteurs, autoédités ou non, ont fait ce choix de quitter leur nom et leur identité publique pour se vêtir autrement.
Chacun avec ses raisons. Les miennes ? Me « protéger », notamment dans le cadre professionnel et local. J’ai quand même fait le choix (paradoxal ?) de mettre une photo de moi sur mon site et sur ma page Fb : je trouve ça sympa, en tant que lectrice, de savoir la tête qu’a l’auteur que je lis, alors voilà…

Bien cachée derrière mon pseudo, j’ai publié Histoire d’@ en juin 2015 dans l’anonymat le plus total. Parallèlement, j’ai débarqué sur Facebook de la même manière : en tant qu’illustre inconnue. Sortie de nulle part, noyée dans la masse… pas facile de se faire une place !

Se cacher ou se montrer…

Quand on est autoédité, on a deux possibilités : rester derrière son ordinateur en se souciant avant tout de son existence d’auteur numérique, ou bien sortir de son écran et mener une « vraie » vie d’auteur local distribuant des exemplaires papier de ses romans à droite, à gauche.

J’ai vécu alors ce petit dilemme : comment aller vers les lecteurs en étant cachée derrière un pseudo ? Timidement, j’ai déposé mon livre dans des bibliothèques locales mais pas trop ; j’ai effectué ma première séance de dédicaces dans un magasin, mais à 60 km de chez moi… avec toujours la peur un peu bête d’être découverte…

Autour de moi, on me disait : « Mais pourquoi ? Assume ! »

C’est la grande question… Assumer d’écrire, assumer ce qu’on écrit (à défaut d’en être fier). Après tout, il n’y a pas de quoi avoir honte. Qu’y a-t-il à craindre ? Le jugement ? Le qu’en dira-t-on ? La peur d’être psychanalysée sur la base de mes écrits ? (après tout, les auteurs de thrillers ne sont pas tous des tueurs en série refoulés ;-))

Se dévoiler… maintenant ou jamais

Un an après mes débuts, et parce que la sortie de mon deuxième roman, L’Embarras du choix, fin janvier m’a apporté un début de « légitimité » (non, non, je n’ai pas écrit un livre sur un coup de tête ou par accident) et un peu de confiance (les commentaires étoilés ont tendance à renforcer un peu l’estime de l’auteur), j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure, et d’ASSUMER.

Fin août, j’aurai mon stand à La Forêt des Livres (Loches, 37), le « Woodstock de la littérature », un grand salon du livre. Une première, pour moi.

Je profite aussi cet été d’un changement professionnel délibéré pour faire un grand pas en avant dans cette démarche d’assumation.

C’est donc le moment ou jamais d’accéder à une existence « publique » en tant qu’indée. D’ici quelques jours va paraître dans un journal un article retraçant mon parcours d’auteure off.

Alors, ce n’est pas Le Monde (il ne s’agit que du journal départemental), mais pour moi, c’est énoooorme. J’ai l’impression que je vais sortir de ma tanière secrète, de mon placard interdit, et que je vais révéler aux autres que je menais en fait une DOUBLE VIE… J’en ris en disant que je vais faire mon « coming-out », mais franchement, il y a un peu de ça…
Je suis indée, j’en suis fière et je le revendique !

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Premier anniversaire de « La vie en Rose »

Aujourd’hui, cela fait un an que j’ai publié « La vie en Rose » sur KDP. Il s’agit d’un très très court roman jeunesse (15 000 signes, soit un format du type des textes de « J’aime lire », ou des collections Mini chez Syros ou Petites poches de Thierry Magnier). Il se lit donc vite, voire très vite, selon l’aisance en lecture des enfants, qui auront peut-être besoin d’un parent pour bien comprendre la fin de l’histoire… Je pense que c’est un livre agréable à partager à deux, d’ailleurs.

J’ai tendance à très peu en parler, mais il existe ! :-)

Il se trouve ici : https://www.amazon.fr/vie-en-Rose-Laure-Manel-ebook/dp/B012OW5ROU

nouvellecouvLavieenroseJe lui ai donné une couv très enfantine et un peu girly (même si la police d’écriture est passée du rose à l’origine au bleu maintenant, notamment parce que j’ai eu aussi de très bons retours de petits lecteurs masculins). Je voulais quelque chose de vivifiant, de pétillant, à l’image de Rose et de son sourire permanent.

C’est une histoire que j’ai écrite il y a deux ans, sur un sujet qui me touche particulièrement mais que je ne peux dévoiler sans trop en dire.

Je me doutais qu’en numérique, il ne serait pas beaucoup lu, car la cible (8-11 ans, dirais-je, selon la maturité et le niveau en lecture) ne doit pas beaucoup lire sur Kindle… ni commenter sur Amazon 😉 (d’ailleurs, il pourrait être utile de faire une recherche sur la portée de la littérature jeunesse en numérique, voire autoéditée). A ce jour, il totalise 4 commentaires, plutôt voire très positifs. Il s’est très peu vendu, mais se situe bien plus haut dans le classement depuis que les deux autres ont bénéficié des promos Amazon, avec 16 ventes et 6 lectures liées aux emprunts en 3 mois.

Comme tout roman de littérature jeunesse qui se respecte, il peut être lu et apprécié des adultes, et c’est le cas, si j’en crois les commentaires déposés.

J’aurais aimé donner une existence papier à ce roman, mais il est bien trop petit pour être imprimé via Createspace.

Qu’à cela ne tienne, il sera effectivement publié en papier dans les mois à venir, et dans une version illustrée. Je laisse le soin à l’illustrateur de trouver les traits de ma nouvelle Rose et de déterminer la tête de Manon, et je serai ravie de vous montrer le résultat.

Donc, « La vie en Rose » continue sa route. On m’a déjà « passé commande » pour écrire de nouveaux livres jeunesse, mais j’avoue n’avoir ni le temps ni l’inspiration pour ça en ce moment.

 

Ecriture du futur roman : où en suis-je ? (1)

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Petit point pour baliser mon travail d’écriture, par quelques chiffres. Cette fois, d’ailleurs, je tiens un tableau Word « Plan de travail », où je note (en gros) les jours où je travaille sur mon projet, les tâches effectuées et le temps que j’y passe.

  • J’en suis à une quarantaine d’heures, cumulées  (je ne compte pas toutes celles où je pense à mon livre en faisant autre chose).
  • J’ai écrit 21 chapitres.
  • Cela fait 21 237 mots (soit environ 1000 mots par chapitre, ce qui est peu, mais j’aime bien ce rythme-là).
  • Je n’ai pas le titre, mais les idées ne manquent pas. Je voudrais juste LA bonne idée pour CE livre-là (article de blog prévu sur ce sujet fin août).

J’avais écrit 19 chapitres avant de les faire lire à plusieurs personnes dont j’ai eu (parfois) un retour. A la lumière de certaines remarques fort judicieuses, j’ai donc repris ce début de roman, et apporté des modifications, ce qui a engendré 2 chapitres supplémentaires sans avancer dans l’action.

Je viens aussi de passer une semaine dans la région où se passe mon roman (cf. article de blog avant-hier), région que je connaissais déjà un peu, mais là, j’ai approfondi et j’en suis revenue avec des centaines de photos.

Là maintenant tout de suite, je me trouve à un noeud du roman. Avant d’écrire la suite, je vais me pencher à nouveau sur la trame générale, en lui apportant des précisions, pour bien baliser le restant du livre, et ne pas encore laisser le destin de mes personnages entre leurs mains (j’avoue qu’ils ont un peu pris les rênes dans la première partie, et que je les ai regardés agir sans trop intervenir ;-)).

A priori, il me reste les 3/4 du livre à écrire, ce qui en fera sans doute le plus long de mes romans (pour l’instant).

Je vais essayer d’écrire tous les jours à compter d’aujourd’hui (sauf suractivité sur lieux de vacances). Maintenant que tout a été revu (je sais qu’il y aura un gros travail de réécriture quand même après), (re)posé, le déblocage est tout près, et mes doigts vont reprendre leur course folle sur le clavier. :-)

Se dévoiler… ça, c’est fait. ;-)

Un peu plus de 13 mois après mon arrivée sur la sphère de l’autoédition, j’ai franchi aujourd’hui une nouvelle étape.

Inutile de rappeler que j’écris sous pseudo, et que je me tenais jusqu’à présent bien cachée derrière, en tout cas pour ce qui concerne mon existence locale. Je développe ce point dans un article à paraître sur le net jeudi prochain, donc je n’en dirai pas plus maintenant.

Mais voilà, ça y est : j’ai décidé de « me dévoiler » aux autres et de sortir de l’anonymat. Professionnellement, c’était le moment ou jamais… et je me suis dit qu’il était temps d’assumer mon statut d’auteure. En plus, j’avais envie de parler de l’autoédition, insuffisamment connue, y compris des « écrivains du dimanche » qui trop souvent se tournent vers l’édition à compte d’auteur. Il existe une meilleure solution, et je voulais la mettre en avant.

C’est donc chose faite avec une page sur le site du Courrier de l’ouest d’hier, qui introduisait l’article dans le journal paru aujourd’hui :

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J’imagine (j’essaye !) la réaction de certains. Il y en a qui vont être étonnés… 😉

Cela ne changera sans doute pas grand-chose (pour les autres, ou pour les ventes), mais pour moi cela correspond à l’entrée dans une nouvelle ère : dévoiler une (grande) facette de moi, ASSUMER d’écrire (et ce que j’écris), accéder à une (re)connaissance locale (en tant qu’écrivain public et animatrice d’ateliers d’écriture, je l’étais déjà un peu, mais pas en tant que Laure Manel). Cela signifie aussi que je me sens prête à « être », en vrai et plus seulement en virtuel, Laure Manel. Par exemple, je vais oser déposer mes livres et mes marque-pages dans les bibliothèques du coin.

Je suis à la fois stressée et soulagée d’avoir passé ce cap. On verra bien les suites…

PS : Merci à Pascale, la journaliste, avec qui j’ai échangé pendant plus d’une heure trente !

Au pays d’un roman…

Je suis de retour après une semaine parfaite en Bretagne, sur les lieux de mon futur roman. Celui-ci n’a toujours pas de nom (et je crois que je le baptiserai après l’écriture du premier jet).

Je me suis rendue, donc, dans le Finistère, là où c’est un peu la fin de la terre… au nord-ouest du département, entre Le Conquet et Saint-Pabu, en passant par Ouessant, pour les connaisseurs.

Quelques kilomètres de marche et beaucoup beaucoup de photos, m’ont permis de m’imprégner un peu plus de ces endroits féériques où va se dérouler l’action du troisième. L’oeil aux aguets du photographe (amateur !) que je suis depuis toujours, j’ai marché sur les pas de mon héroïne, cherchant l’endroit exact du début du roman… le fameux rocher où tout commence. J’en ai vu, des blocs de granit sur fond de mer d’Iroise !

Ce fut un régal des yeux et j’ai ressenti de vraies vagues d’émotion, par moments, devant ces paysages d’une beauté infinie…

Galerie…

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9ème chronique pour « L’Embarras du choix »

Rose lit Rose écrit 14-07-16

Une fois n’est pas coutume, je choisis aujourd’hui de vous copier ici la toute dernière chronique pour mon deuxième roman (cliquez sur le texte pour l’avoir bien net). Une belle surprise !

Merci à Maëva du blog Rose lit, Rose écrit, qui soutient particulièrement les autoédités !

ChroniqueEmbarras...Rose lit

Pour ce qui est de la couv, autant faire une confidence : je ne suis pas non plus fan du orange MAIS, après bien des essais, il s’avère que c’est ce qui allait le mieux avec les autres couleurs. Si, si ;-).

Les autres chroniques sont à découvrir ICI.

Futur roman : calendrier prévu

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Commencé fin mars et laissé en suspens à partir du 12 mai, pour cause d’emploi du temps incompatible avec l’écriture, mon troisième roman occupe mon esprit depuis décembre dernier… A présent que les vacances m’offrent une belle parenthèse, je vais donner un grand coup d’accélérateur à ce projet !

Voici comment j’entends procéder (on verra si la pratique parvient à se calquer sur la théorie) :

– d’ici à fin août : continuer et finir le premier jet (il me reste au moins 5/6 à rédiger)

– fin août : trouver le titre (bientôt un article de blog sur ce sujet). Il est fort possible que je solliciterai mes abonnés pour me guider dans mon choix.

– septembre : pendant la lecture de quelques bêta-lecteurs, choisir une couverture (travail avec David Forrest de Kouvertures.com)

– fin septembre à début novembre : relecture, corrections (j’ose espérer qu’il n’y aura pas de réécriture complète comme avec « L’Embarras… »… mais cette fois-ci j’ai pris les devants : j’ai sollicité mon coach au stade où je suis rendue actuellement pour être sûre que ça tenait la route 😉 )

– début novembre : publication numérique

– mi-novembre : publication papier.

Voilà pour la théorie. :-)

News

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Après une période professionnelle intense, je reviens enfin sur le blog pour vous donner quelques nouvelles. Avec l’été, et les vacances, je devrais être plus assidue ici. :-)

  • Malgré le lancement d’une « GrosseOP » par 3 éditeurs sur les plateformes, dont Amazon, qui a valu à mes romans une belle petite chute dans le classement, ils ont depuis remonté. « L’Embarras du choix » est même régulièrement dans le top 200 (ou le top 100 de ses catégories). Je suis vraiment très contente que mes deux premiers romans se portent toujours aussi bien, même en l’absence de promo. Je mesure la chance que j’ai. :-)
  • J’ai confié mon deuxième à plusieurs blogueuses. Les chroniques devraient paraître dans l’été, ICI. Cela a même déjà commencé, avec Blandine (merci à elle).
  • Après deux mois sans avoir écrit une ligne, il va être temps de m’y remettre. Deux mois que je ronge mon frein ! Je bouillonne d’envie. Avant de reprendre le clavier, je vais creuser tout l’historique de mes deux personnages principaux. C’est au programme d’aujourd’hui. Demain, je ferai un article de blog spécial sur le processus d’écriture et mes projets pour le troisième…
  • J’ai été interviewée par une journaliste il y a deux semaines. L’article devrait paraître cette semaine. Je ne manquerai pas de l’intégrer ici. Hâte de voir ça ! (je me demande comment a été résumée 1 h 30 d’une discussion fort intéressante !)