Se dévoiler… ça, c’est fait. ;-)

Un peu plus de 13 mois après mon arrivée sur la sphère de l’autoédition, j’ai franchi aujourd’hui une nouvelle étape.

Inutile de rappeler que j’écris sous pseudo, et que je me tenais jusqu’à présent bien cachée derrière, en tout cas pour ce qui concerne mon existence locale. Je développe ce point dans un article à paraître sur le net jeudi prochain, donc je n’en dirai pas plus maintenant.

Mais voilà, ça y est : j’ai décidé de « me dévoiler » aux autres et de sortir de l’anonymat. Professionnellement, c’était le moment ou jamais… et je me suis dit qu’il était temps d’assumer mon statut d’auteure. En plus, j’avais envie de parler de l’autoédition, insuffisamment connue, y compris des « écrivains du dimanche » qui trop souvent se tournent vers l’édition à compte d’auteur. Il existe une meilleure solution, et je voulais la mettre en avant.

C’est donc chose faite avec une page sur le site du Courrier de l’ouest d’hier, qui introduisait l’article dans le journal paru aujourd’hui :

UneCourrierdelouest-240716

ArticleCourrierdelouest240716

J’imagine (j’essaye !) la réaction de certains. Il y en a qui vont être étonnés… 😉

Cela ne changera sans doute pas grand-chose (pour les autres, ou pour les ventes), mais pour moi cela correspond à l’entrée dans une nouvelle ère : dévoiler une (grande) facette de moi, ASSUMER d’écrire (et ce que j’écris), accéder à une (re)connaissance locale (en tant qu’écrivain public et animatrice d’ateliers d’écriture, je l’étais déjà un peu, mais pas en tant que Laure Manel). Cela signifie aussi que je me sens prête à « être », en vrai et plus seulement en virtuel, Laure Manel. Par exemple, je vais oser déposer mes livres et mes marque-pages dans les bibliothèques du coin.

Je suis à la fois stressée et soulagée d’avoir passé ce cap. On verra bien les suites…

PS : Merci à Pascale, la journaliste, avec qui j’ai échangé pendant plus d’une heure trente !