Ecriture du troisième roman : où en suis-je ? (5)

books-20167_1280

Quelques nouvelles en vrac, en ce dimanche 25 septembre :

– Toujours en attente des retours des bêtas-lecteurs. Hâte !

– Aussi en attente de la réception du logiciel « Antidote », dont je m’étais passée pour les deux premiers. Opération gain de temps enclenchée. Mercredi et jeudi, travail de correction en vue.

– Titre trouvé. Ouf ! (après avoir sollicité mes abonnés via un questionnaire en ligne, et mes amis facebookiens, grâce à leurs avis éclairés :-)). Mes abonnés seront les premiers mis au courant.

– Qui dit « titre trouvé » dit « on peut enfin penser à la couverture » ! :-). Je n’ai donc pas tardé à envoyer un mail à Kouvertures.com, et j’attends avec IMPATIENCE les 3 propositions…

– J’ai pris la décision de publier ma future version papier non plus via Createspace mais grâce à Bookelis. Ainsi, mon roman sera disponible en commande dans 7 000 librairies de France, Belgique, Suisse et Canada, dont la Fnac… et Amazon bien sûr. Je suis curieuse d’expérimenter cela.

Enregistrer

Une chronique enthousiaste et finement analysée pour « L’Embarras du choix » :-)

J’ai eu le plaisir de découvrir une chronique vraiment chouette.

J’ai trouvé très juste cette expression qui qualifie mon histoire : « parfois farfelue, parfois douce-amère ». C’est tout à fait ça !

Je ne résiste pas au plaisir de vous retranscrire l’ensemble de la chronique ici :

moncoinlivresque

Quelle lecture ! Je remercie sincèrement Laure Manel pour cette lecture aussi intense que farfelue ! Je ne savais plus où donner de la tête…Merci pour la richesse de ce contenu hors du commun.

Mon avis : L’embarras du choix…certains l’ont et s’en plaignent tandis que d’autres désespèrent de son absence. Faire un choix n’a rien d’aisé.  Arrive très souvent la peur panique de faire le mauvais. Et c’est bien là le problème…le choix est difficile, car il comporte une part de mystère et d’inconnu. Vous avancez dans le flou total sans savoir si vous faites le « bon »…autrement dit, si vous faites celui qui aura le moins de répercussions négatives sur votre vie. 

« L’embarras du choix » de Laure Manel traite de ce casse-tête : faire un choix et de préférence le bon !

Emma, notre personnage principal est là, debout devant l’assistance le jour de son mariage. Elle est censée vivre le plus beau jour de sa vie. Il ne lui reste qu’un petit pas, une formalité, rien de plus. Elle doit simplement répondre à une question et répondre par l’affirmatif. Il lui faut prononcer ce petit mot de 3 lettres simple comme bonjour. Elle l’a déjà dit d’ailleurs quelque temps auparavant lorsque Julien lui a demandé de l’épouser. Mais au moment de confirmer ce choix, voilà que son regard trouve celui d’un inconnu dans l’assemblée. De ce regard anodin qui semble suspendre le temps, vont découler 3 vies hypothétiques de sa future vie de femme mariée à Julien…3 étapes de son mariage, 3 versions d’elle-même et de ceux qui l’entourent. Durant ces quelques secondes qui lui paraissent une éternité, Emma imagine sa vie telle qu’elle pourrait être si elle répondait « Oui » à LA questions qu’on vient de lui poser…Si elle dit « Oui », une nouvelle fois à Julien.

Que seraient sa vie de femme, sa vie de mère et sa vie d’épouse ? Fait-elle une erreur ? Est-elle prête à renoncer à tous ces hommes qu’elle croisera dans sa vie ? Est-elle certaine d’être avec le bon ? Elle se questionne…elle envisage toutes les situations et leur finalité.

Ce qui motive ces « et si » ? La peur ! La peur de faire le mauvais choix. Emma aime Julien, mais qu’en sera t’il dans 4 ans ? Dans 13 ans ? Ou dans 24 ans ? Seront-ils toujours aussi amoureux ? Leur relation ne se sera-t-elle pas essoufflée ? Elle n’a aucune certitude, alors son imagination prend le relais.

Nous suivons donc Emma dans ces trois fictions. A bien y réfléchir, j’avoue avoir souvent oublié que ce n’était que d’hypothétiques tranches de vie. Tout est si bien écrit et construit que le lecteur est en immersion totale dans ces différentes versions. Le lecteur vit chaque choix et leur conséquences que ce soit sur Emma, Julien ou leur entourage.

En parallèle Laure Manel nous offre également de brefs pensées provenant de quelques invités, et ce tout au long du roman. Qu’il s’agisse de choix revêtant une importance capitale ou de choix beaucoup plus légers, chaque personnage nous révèle l’impact qu’ils ont eu, qu’ils ont ou qu’ils auront sur leur vie comme autant d’anecdotes qui nous font prendre conscience qu’aucun choix n’est à prendre à la légère pour celui qui y est confronté. Même le plus insignifiant des choix peut parfois vous rendre chèvre…

Je fais partie de ces personnes qui, lorsqu’un choix s’offre à elles, mettent des plombes à se décider, de peur de faire le mauvais et de le regretter amèrement par la suite…alors ce livre était fait pour moi !

Ce qui m’a particulièrement plu, c’est de penser qu’entre le début et la fin de ce roman, entre le moment fatidique où Emma doit répondre et celui où elle fait enfin son choix, il ne se passe que quelques secondes, et pourtant, 338 pages les séparent !

Laure Manel a une plume très agréable à lire. L’histoire est très bien amenée et construite et le rythme donné à son roman permet au lecteur d’une part de ne jamais se lasser et d’autre part d’engloutir chaque page l’une après l’autre. Il a à la fois hâte de connaître la réponse tant attendue et il la redoute également. La fin est inéluctable et le lecteur a peur du choix d’Emma…

J’ai adoré cette histoire parfois farfelue, parfois douce-amère. J’ai apprécié chacun des personnages proposés, malgré leurs défauts, malgré leurs choix, malgré tout. Il y a beaucoup de réalisme et d’authenticité dans cette histoire, de quoi vous toucher, qui que vous soyez et pour différentes raisons.

Je ne vous parlerai pas davantage de l’histoire…sachez simplement que la tournure que prennent les événements à la fin du roman est surprenante…

Mais chut ! Je vous laisse découvrir tout ceci !

Ce roman fait désormais partie de mes romans coup de coeur de l’année 2016…et je remercie une fois encore Laure Manel de m’avoir proposé cette lecture.

Lisez « L’embarras du choix », vous ne le regretterez pas !

5 coeurs

Ecriture du troisième roman : où en suis-je ? (4)

DSC_0311

 Coucher de soleil sur Portsall

Cette fois, et comme prévu, mon premier jet est bel et bien fini. Le brouillon de ce troisième roman représente pour l’instant 77 610 mots, soit 423 755 caractères (espaces compris), pour un total de 71 chapitres.

A ce jour, ce premier jet est entre les mains d’une bonne dizaine de bêtas lecteurs d’horizon divers. Deux d’entre eux m’ont déjà fait leur retour (au moyen du document que je leur ai fourni). Sur les 3 « impressions d’ensemble » reçues, c’est plutôt l’enthousiasme :

– « L’histoire est magnifique et bouleversante. Une fois de plus, l’auteur a su me transporter, m’émouvoir, toucher ma corde sensible ».

– « Belle histoire. Magnifiquement écrit. Enorme coup de coeur »

– « J’avais  beaucoup aimé les deux premiers, mais là… c’est un chef d’oeuvre. Happée par l’histoire. Vraiment trop beau. Un pur bonheur ».

Reste à (sa)voir ce qu’en penseront les prochains !

En tout cas, c’est très intéressant de lire précisément les retours, qui sont parfois TRES précis (hein, Anthony ;-), et mention spéciale à Pauline).

En attendant la suite (j’avais laissé deux semaines, donc il reste 8 jours), je vais me pencher sur la correction orthographique et typograhique. Pour cela, je vais (enfin) investir dans Antidote, pour gagner du temps.

J’ai bien sûr lu moi-même mon premier jet sur ma Kindle. C’était la première fois que je lisais mon histoire d’une traite (c’est bien le mot : j’ai reculé mon heure d’endormissement pour le finir, comme si je ne connaissais pas la fin ;-)). Comme les deux premières fois, ça m’a fait très « drôle » de le lire comme un autre livre, dans une certaine distanciation, en essayant de me mettre dans la peau d’un lecteur lambda qui découvrirait le texte (pas facile…).  Sincèrement, j’ai vraiment beaucoup de mal à auto-juger mon texte, que ce soit pour la qualité de l’histoire ou du style… Ouf, les bêtas-lecteurs sont là pour m’aider à y voir clair !

Quand j’aurai reçu tous les retours, je  les disséquerai, et je me pencherai surtout sur les concordances dans les jugements, afin de faire les modifications nécessaires.

Reste le problème du titre… qui m’échappe toujours. J’ai plein d’idées, mais pas de coup de coeur. Alors j’attends évaluation et propositions de titres de la part de mes bêtas lecteurs… et je vais soumettre d’ici quelques jours quelques titres à mes abonnés, qui me donneront leur avis sans avoir lu le texte… comme ça, au feeling, et sans rien savoir du livre. Hâte ! J’espère qu’ainsi je trouverai enfin LE titre rêvé… :-)

Lire et commenter des Indés quand on est une Indée… mon point de vue sur la question

Quand on est indé, on sait à quel point c’est important d’être vu, d’être lu, d’être (bien) commenté…

Quand on est indé, on sait que ça n’est pas facile… On est tous « dans le même bateau », parfois on rame un peu, mais on discute, on s’entraide, on noue des relations amicales facebookiennes ou twitteriales, et c’est très sympa.

Quand on est indé, on est lu par d’autres indés, ça fait parfois un peu peur d’être jugé par ses pairs, mais ça fait aussi rudement plaisir qu’ils puissent s’intéresser à vos écrits, voire les apprécier.

Quand on est indé, on est tenté de lire d’autres indés, par curiosité, par envie de découvrir plus avant quelqu’un qu’on a croisé sur les réseaux (tiens, oui, qu’est-ce qu’il écrit ?), tout simplement.

yes-238381_1280

Moi, je suis une indée, comme bien d’autres, et je voulais juste vous donner mon point de vue sur les questions qui touchent à « se lire (ou pas), commenter (ou pas) » entre indés… Comme ça, en toute transparence (autant savoir à qui vous avez affaire ;-)).

En tant que lectrice…

1) Je dispose de peu de temps pour lire…

Je suis comme beaucoup d’auteurs : j’ai un métier, une famille, une maison… J’essaye d’écrire (mais je n’arrive pas à y consacrer beaucoup de temps). Et j’ai besoin de sommeil… Alors je lis… mais à petite vitesse (par petits bouts) la plupart du temps.

2) Je lis aussi des livres de l’édition traditionnelle.

… ce qui me prive d’autant de temps que je pourrais consacrer aux lectures indées.

3) J’ai une PAL énorme (comme beaucoup de lecteurs)

On peut la voir ICI. Et encore, elle n’est pas forcément à jour.

Il y a ici le contenu de ma Kindle et des livres papier qui m’attendent. Il m’est arrivé d’acheter aussi des livres juste pour « donner un coup de pouce » à des auteurs (je sais à quel point une vente compte, et si tout le monde fait comme moi…)… peut-être que je ne lirai jamais leur livre, mais au moins j’aurai fait « un geste » pour eux.

J’ai aussi une page où j’indique mes lectures passées.  Cela permet à mes lecteurs  de connaître mes goûts, mais c’est tout.

4) Je trie.

Comme tous les lecteurs, j’ai mes goûts, justement. J’aime des livres différents. Il y a des genres que je n’aime pas, notamment la fantasy, la SF et le thriller (je n’aime pas avoir peur, je tremble d’un rien), et ce qui touche la politique.  J’aime bien changer de style, d’un livre à l’autre. Je n’ai rien contre un peu de légèreté, et tant pis si ça n’est pas de la Haute Littérature : ça fait du bien… J’aime surtout le contemporain, qui aborde les thèmes qui me sont chers (forcément, ça rejoint ce que j’écris). Mais ma curiosité me fait facilement aller vers d’autres choses, policier, humour, romance (pas n’importe laquelle)… Si une histoire m’emporte, je peux sans problème « pardonner » un manque de style (tant qu’on respecte les règles de l’orthographe et de la grammaire…). Inversement, un style ou un parti pris peuvent m’enthousiasmer, mais si l’intrigue ne me plaît pas, j’ai plus de mal à apprécier l’ensemble.

5) Je suis libre de lire et de commenter… ou pas.

Si on me propose de lire un livre, je suis libre de dire oui ou non, maintenant, plus tard ou jamais… Si ça n’est pas mon genre de lecture ou que le synopsis ne m’attire pas, je ne le lirai pas. Mon temps est bien trop précieux pour perdre du temps, et je ne me force pas.  Je lis par envie. 

Quand je lis un livre, je le commente souvent mais pas systématiquement, et surtout jamais en mal. Si un livre ne m’a pas plu pour X raison(s), je ne vais pas mettre un commentaire cassant à 1 ou 2 étoiles. Tout travail mérite respect pour son auteur. On a le droit de ne pas aimer, mais on n’est pas obligé de le crier sur tous les toits et de faire du tort à son auteur. Pour moi, ça tient de la solidarité entre Indés. Mais qu’on ne m’accuse pas de « copinage »…

Bien sûr, il est malgré tout tentant de lire et de commenter le livre d’un auteur qui a pris le temps de nous lire et de nous commenter, surtout si ce qu’il écrit est susceptible de nous plaire. Il y en a plein dans ce cas, que je remercie ! Je pense à eux, je ne les oublie pas… leurs livres sont dans ma PAL, je compte bien les lire… mais là, c’est souvent le temps qui me manque. Patience… :-)

6) Je ne lis pas un livre pour que son auteur me lise après, par calcul.

Il fera bien comme il a envie ! 😉

Remarque : dans tous les cas, je n’hésite pas à mettre en avant des auteurs sur mon profil Fb ou Twitter, comme au moment de promos par exemple. Faire de la pub pour les autres (même dans des genres différents du mien), pas de souci : je suis pour !

 

En tant qu’auteure…

1) Je ne réclame pas la lecture de mes pairs.

Je n’ai pas pour habitude de supplier les auteurs de me lire. S’ils le font, ce sont eux qui l’ont décidé, et leur lecture n’en est que plus signifiante !

2) Donc… je ne spame pas les messageries privées.

Je suis souvent surprise qu’un auteur que je connais à peine (voire pas du tout, ou qui vient par exemple de me demander en « ami ») me balance son lien vers Amazon, parfois sans même un bonjour… du genre « lisez-le, il est génial ».  Moi je ne fais jamais ça, je ne me permets pas d’importuner les gens, encore moins ceux avec qui je ne partage rien autrement. Fb regorge déjà de communications publicitaires dans des groupes… (ce que je fais maintenant très peu d’ailleurs, vu le peu de résultat, à mon sens)

3) Je ne rentre pas dans les marchés du type « je te lis, je te mets 5* et tu en fais autant »

Parce que je manque de temps et par « éthique personnelle », je ne fais pas d’échange de lectures et de commentaires.

J’ai déjà été sollicitée pour ce genre de demande (!), et ma réponse est : NON. Le marché selon lequel « je te lis, je te mets 5 *,  donc « tu me lis et tu me mets 5 * », je dis non merci !

Je lis par plaisir (sur le peu de temps que j’y consacre), je commente quand j’en ai envie, je ne me force pas à mettre 5* (mais je ne « descends » jamais un auteur non plus, par respect : si je n’ai pas aimé, je me tais).

Bref : je ne marche pas dans ce genre de combine. A bon entendeur.

4) Je n’incite pas un auteur de thriller (par exemple) à lire mes romans.

Même dans mes amis Fb, même dans ceux que je « connais » plus, il ne me viendrait pas à l’esprit de quémander leur lecture, s’ils écrivent tout autre chose que moi. S’ils le font, par curiosité, amitié ou autre, je m’en réjouis, mais je respecte les goûts de chacun, et je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que ça ne sert à rien de forcer… Chacun fait et lit comme il veut, librement.

Pour ceux qui proposent leur livre à lire (ce que en soi je ne condamne pas, tout est dans la forme), il me semble que cibler les personnes qui recevront le message est aussi leur témoigner de l’intérêt et leur montrer qu’on les « connaît » assez pour leur proposer quelque chose dans leurs goûts.

5) Je ne me considère pas comme un génie (incompris) de la littérature…

Si on ne lit pas mon livre, je ne m’en offusque pas, et surtout je ne considère pas que c’est l’autre qui a des goûts de m… et qui ne comprend rien à la valeur de ce que je propose.

Il y a peu, un auteur m’a proposé de lire son livre. Début d’échange sympa (et pour cause… stratégie marketing pur), puis qui a viré au règlement de comptes (quand j’ai osé dire que je n’avais pas le temps pour le lire tout de suite) sur le thème « les indés s’entrelisent et s’autoencensent par des jeux de copinages qui se moquent de la Littérature avec un immense L… moi la première bien sûr), pour finir par des envolées surréalistes… J’ai halluciné ! Comme quoi, refuser de lire un livre, ça peut mener loin…

Moi qui voulais rédiger un article sur le thème des lectures et commentaires entre indés, ça m’a donné envie de ne pas tarder ! Donc, voilà, c’est fait : je vous ai dit ce que j’en pensais.

Bonne lecture à tous les Indés et surtout faites-VOUS plaisir !!!

 

 

 

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Retour sur « ma » Forêt des livres… enfin !

foretdeslivresSitôt installée

(on notera le sublime arrière-plan avec la rubalise ;-))

Je prends enfin le temps de revenir sur mon vécu de la journée du dimanche 28 août, à Chanceaux-près-Loches, pour « la Forêt des livres ».

C’était donc mon premier salon en tant qu’auteure. J’étais située au début de l’allée des auteurs indépendants (lieu différent des « éditeurs indépendants »), juste en face de l’entrée verdoyante du café littéraire où les « stars » se sont succédé dans l’après-midi, et pas très loin du lieu des dédicaces de certains d’entre elles.

Arrivée à 8 h 10, installée à 8 h 30, j’ai disposé d’une table immense (2 mètres de long, je vous promets que ça fait de la surface !). Heureusement, j’avais de quoi l’agrémenter : outre mes livres, j’avais apporté des marque-pages, des cartes de visite, des documents plastifiés, des porte-vues pour chacun de mes deux romans avec chroniques de blogs, etc… et des bonbons (tout à fait inutiles, à vrai dire ;-)).

Les gens ont commencé à arriver dès 9 heures, et à affluer vers 11 heures. Pour ceux qui arrivaient avec les navettes depuis Loches ou Tours, j’étais plutôt au début de leur périple, mais cela signifiait aussi qu’ils repasseraient forcément devant mon stand au retour. Certains m’ont dit qu’ils reviendraient plus tard pour ne pas se charger trop vite, et… l’ont fait :-).

Pour éviter de longs discours, je suis tentée de vous faire une récap en +/- :

Points positifs :

  • Une belle journée en plein air dans un lieu agréable.
  • Beaucoup de visiteurs (des dizaines de milliers, mais je ne sais pas comment ils font pour compter puisqu’il n’y a pas de ticket d’entrée ni de billetterie…!).
  • Beaucoup de gens sont passés à mon stand, souvent un peu vite (ils n’étaient pas là pour moi ;-)), mais je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (et puis, j’étais bien accompagnée dans les moments plus calmes ;-)).
  • De belles rencontres et des échanges sympathiques avec certains. J’en profite pour remercier ici l’auteur Samuel Delage venu en visiteur et avec qui j’ai eu une discussion très intéressante ! :-)… ainsi que Bea Hb, qui me suivait sur Fb et qui est venue me voir et s’offrir mes livres.
  • La visite d’amis et connaissances, venus (aussi) pour moi ;-). Ils se reconnaîtront ;-).
  • J’ai vendu des exemplaires de mes deux livres : « Histoire d’@ » et « L’Embarras du choix ».
  • J’ai vendu autant de chaque, ce qui tend à prouver qu’ils ont le même potentiel.
  • Deux personnes m’ont pris les deux !
  • Beaucoup de gens ont pris un marque-page et une carte de visite. J’ignore l’impact à plus ou moins long terme, mais bon… ça fait une entrée en matière intéressante et ce n’est pas inutile pour se faire connaître.

Points négatifs :

  • La concurrence 😉 ! 200 auteurs, des centaines de livres « en face »…  J’ai eu pas mal de « touches » de personnes qui n’avaient pas le budget pour acheter 36 livres (et c’est normal)… donc pourquoi parier sur le livre d’une indée inconnue ?
  • Les têtes d’affiche… Ca peut paraître étrange, mais les « stars » à la Une de cette édition de la Forêt des livres sont moins des (grands) écrivains que des « people »… gens de la télé et des médias, etc. Je ne suis pas la seule à l’avoir constaté : cette année, les gens sont venus avant tout pour Renaud, Michel Cymes ou Fabrice Luchini… fort sympathiques au demeurant et doués dans leur domaine, mais soyons clair : un nombre impressionnant des visiteurs venus en balade du dimanche (gratuite) était là pour les voir eux. Je dis bien « voir », car bien des gens sont repartis sans aucun livre, mais avec des photos glanées dans leur téléphone portable. Au final, combien de lecteurs amateurs de romans étaient présents ? J’ai été surprise du faible nombre de personnes reparties avec un livre sous le bras (et si on enlève la bio de Renaud et le livre médical de Cymes… on peut diviser par deux).
  • J’ai vendu… peu de livres. Trop peu au regard de ceux avec lesquels je suis venue et que j’avais commandés pour l’occasion, et au regard de l’investissement (le stand a un coût non négligeable). Autrement dit : j’ai perdu de l’argent (je le dis tout net et sans amertume, mais autant être lucide et honnête, surtout pour « apporter ma petite contribution » aux Indés qui me liront et qui pourraient avoir envie de faire des salons du livre).
  • Une petite frustration digne  de La Palice : tenir un stand, c’est bien,  mais on ne peut pas en bouger… Je connaissais la FDL en tant que visiteuse et j’appréciais de rencontrer des auteurs ou d’assister aux cafés littéraires, etc. Là, j’étais bloquée. Je n’ai même pas pu aller discuter avec des auteurs, même Indés…

Pour conclure :

Bilan mitigé.

J’ai passé une bonne journée, je reviendrai… en visiteuse ! :-)