Archives pour la catégorie Autoédition… pour les indés

J+8 : 2ème retour après la sortie de « La délicatesse du homard »

Que le temps passe vite !!! Je voulais faire un retour à la fin de ma période de lancement, puis au bout d’une semaine, et me voilà avec un J+8 bien mûr… Bref ! (comme dirait mon homard)

Alors… Qu’est-ce que je peux dire des premiers jours de vie de mon petit dernier ?

Je m’en tiendrai aujourd’hui aux ventes et au classement, et vous ferai très vite (dans les deux jours) un retour sur… les retours des lecteurs (notes, commentaires, messages directs… je suis horriblement gâtée !!!).

  1. Les 6 jours du lancement :

Du mardi 1er novembre aux aurores au dimanche  6 vers  21 h, LLDH était à 0,99 €, autrement dit PRESQUE offert. Est-ce que c’est ça qui a fait que …, je ne sais pas, mais mon livre est arrivé dans le top 100 dès le premier jour et a gravi les marches petit à petit. Top 50, top 40, top 20… jusqu’au top 10 samedi. Un rêve éveillé ! Je n’en croyais tout simplement pas mes yeux…

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Samedi, en début de soirée

Il est passé 8ème dans la nuit.

Dimanche matin, LDDH totalisait déjà 200 ventes et presque 9 000 pages lues, en 5 jours et quelques heures : juste hallucinant !

Le dimanche, c’est la meilleure journée de la semaine sur Amazon, côté ventes, et cela s’est vérifié : je suis montée à 76 (sans compter les emprunts, qui totalisaient presque 8 000 pages lues en une seule journée). Constater  en direct que son livre est ainsi lu dans ces proportions, c’était inimaginable…

Evidemment, la grande question était de savoir si LDDH se vendrait aussi bien à 2,99 €, la période d’offre de lancement se terminant.  Pour tout dire, le fait d’être bien visible, dans le top 10, avec des commentaires déjà nombreux et tous 5*, me rassurait un peu sur ce point… C’était exactement ce que j’espérais avec une offre de lancement étalée sur 5 jours, sans oser vraiment espérer… et c’est arrivé.

2) Depuis dimanche soir :

Malgré la hausse du prix, mon livre n’a pas dévissé et est resté bien accroché. Si les ventes ont baissé en début de semaine, ça devait donc être général (phénomène normal, sitôt le dimanche passé).

A l’heure où je vous parle, à quasi J+9 (il est 22 h ce mercredi, donc la journée n’est pas finie), voici les courbes des ventes et des pages lues :

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Demain matin, au plus tard, je franchirai déjà le cap des 500 ventes (en comptant les emprunts : la valeur actuelle des pages lues équivaut à 94 ventes) !!! C’est tout bonnement inouï… J’en rêvais, mon homard l’a fait !

Côté classement, voici ce que cela donne (où l’on voit que LDDH est bien stable dans le top 10, à la 8ème position).

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Et voici mes voisins de table (on joue un peu à je te double/tu me doubles… et je vois passer les offres éclair, surtout le soir ;-)) :

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J’en profite pour saluer Jacques Vandroux,

toujours dans le top 5 avec son dernier roman :-)

Tout ça est magique ! Sans parler des magnifiques retours que je reçois sur Amazon et ailleurs… l’objet d’un nouvel article TRES bientôt.

 

Troisième roman : J +1 (un premier retour sur la sortie)

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La naissance de mon homard s’est passée à merveille !

Hier, à 7 h 15, il était bien en ligne (ouf), et avait déjà 4 ventes au compteur, dont une au Canada. Je l’ai acheté moi aussi ;-), et ça m’a permis de vérifier que tout allait bien dans l’ebook. Je suis allée sur la page Amazon de mon livre, pour vérifier la présentation (police un peu petite, d’ailleurs, que je vais modifier), et les catégories (je me demande encore pourquoi elles ne sont pas identiques à celles proposées dans la bibliothèque de KDP).

Ensuite, qu’ai-je fait ? Je suis restée scotchée à mon ordi tout le reste de la journée, entre diverses occupations :

– regarder la courbe rouge (ventes) monter

– guetter le premier élan de la courbe bleue (pages lues avec les emprunts)

– découvrir un à un les premiers commentaires

– communiquer sur Facebook des infos (beaucoup : sur mon profil, ma page, la page de mon événement « Sortie… ») , Twitter (un tout petit peu : just 1 tweet en fin de journée), Instagram.

– remercier et échanger avec toutes les personnes qui achètent/lisent/partagent/commentent/encouragent/félicitent… sur Fb

– guetter LE moment où enfin on prend connaissance de son rang à l’entrée dans le classement général (286ème, en fin de matinée) et par catégories

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– observer la montée dans le classement (84ème au 2ème point de la journée. Nonooon ? Dans le Top 100 avant 14 h = Champagne !!!)

– continuer tout ça… jusqu’au soir.

= Une journée intense et pleine d’émotions !

Je rêvais d’un beau lancement, la réalité a dépassé mes espérances !

Bilan de ce premier jour :

– 56 ventes

– 6 super commentaires, 30 étoiles (je vous laisse faire la division pour trouver la moyenne ;-)).

– meilleur classement de la journée : 34ème (léger recul en fin de journée)

– 1er au baromètre des ventes

Et à cette heure où je vous parle

(J+1, ce mercredi 2 novembre à 12 h 30) :

Forcément, l’engouement s’essouffle un peu : tous les surmotivés étaient sur les rangs hier ! (et je les en remercie)

MAIS : 10 ventes quand même, et encore dans le top 50 (49ème, après un début de journée à la place 37). 38ème dans les nouveautés ebooks (septembre inclus).

J’ai l’impression que les ventes sont toutes liées à ma communication sur Fb, et pas à la « trouvaille » par hasard de mon livre, même s’il est dans le top 100 et 1er au baromètre des ventes (le truc que personne ne regarde, et qui est presque invisible sur Amazon).

1erbarometredesventes2-11-16-9h40Cela s’explique aussi par plusieurs faits non mesurables mais non négligeables :

– la mention « les clients qui ont acheté cet article ont aussi acheté… » n’apparaît pas encore sur la page de mon livre, donc lui n’apparaît pas non plus encore sur la page des livres achetés par les mêmes personnes (ce qui donne une visibilité supplémentaire) ; ça devrait arriver d’ici demain.

– j’ai des raisons de penser que mon livre n’apparaît pas encore dans la bibliothèque des abonnés Kindle unlimited, donc qu’il n’a pas encore été emprunté par ce biais.

Tout est donc possible !

En conclusion

Je suis ra-vie de ce début d’aventure pour mon homard !

C’était un lancement de rêve. Alors, à quoi ça tient ?

Je crois que la principale raison, c’est que c’est mon TROISIEME roman… et que depuis la publication du premier en juin 2015, beaucoup, beaucoup de choses ont changé (!) : je ne suis plus « anonyme », on me connaît un peu maintenant ; j’ai totalisé plus de 4000 lecteurs numériques avec mes 2 premiers romans, avec un lectorat qui s’amplifie, se fidélise et avait envie de découvrir mon nouvel opus ; j’ai communiqué sur ce livre tout au long de l’écriture ; j’ai créé un événement Fb que j’ai alimenté pendant 9 jours avant la sortie ; je propose mon livre à 0,99 € pendant 5 jours en offre de lancement (prix d’appel) ; j’ai choisi un jour férié (eh oui : personnes disponibles) ; je bénéficie d’un « réseau » d’amis-lecteurs-auteurs (ou tout ça à la fois) qui ont répondu « présent », ont acheté et/ou partagé l’info… Sur ce dernier point, j’ai été particulièrement touchée. Aussi je veux dire MERCI ici à tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont soutenu la sortie de « La délicatesse du homard » !!! Ce « succès », je vous le dois !

Alors maintenant… La grande question est : que va-t-il se passer dans les heures et jours à venir ? Nul ne le sait, mais j’espère, comme tous les indés, un positionnement durable dans le top 100… et pourquoi pas atteindre le top 10 ? Allez, c’est beau de rêver… :-)

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Lire et commenter des Indés quand on est une Indée… mon point de vue sur la question

Quand on est indé, on sait à quel point c’est important d’être vu, d’être lu, d’être (bien) commenté…

Quand on est indé, on sait que ça n’est pas facile… On est tous « dans le même bateau », parfois on rame un peu, mais on discute, on s’entraide, on noue des relations amicales facebookiennes ou twitteriales, et c’est très sympa.

Quand on est indé, on est lu par d’autres indés, ça fait parfois un peu peur d’être jugé par ses pairs, mais ça fait aussi rudement plaisir qu’ils puissent s’intéresser à vos écrits, voire les apprécier.

Quand on est indé, on est tenté de lire d’autres indés, par curiosité, par envie de découvrir plus avant quelqu’un qu’on a croisé sur les réseaux (tiens, oui, qu’est-ce qu’il écrit ?), tout simplement.

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Moi, je suis une indée, comme bien d’autres, et je voulais juste vous donner mon point de vue sur les questions qui touchent à « se lire (ou pas), commenter (ou pas) » entre indés… Comme ça, en toute transparence (autant savoir à qui vous avez affaire ;-)).

En tant que lectrice…

1) Je dispose de peu de temps pour lire…

Je suis comme beaucoup d’auteurs : j’ai un métier, une famille, une maison… J’essaye d’écrire (mais je n’arrive pas à y consacrer beaucoup de temps). Et j’ai besoin de sommeil… Alors je lis… mais à petite vitesse (par petits bouts) la plupart du temps.

2) Je lis aussi des livres de l’édition traditionnelle.

… ce qui me prive d’autant de temps que je pourrais consacrer aux lectures indées.

3) J’ai une PAL énorme (comme beaucoup de lecteurs)

On peut la voir ICI. Et encore, elle n’est pas forcément à jour.

Il y a ici le contenu de ma Kindle et des livres papier qui m’attendent. Il m’est arrivé d’acheter aussi des livres juste pour « donner un coup de pouce » à des auteurs (je sais à quel point une vente compte, et si tout le monde fait comme moi…)… peut-être que je ne lirai jamais leur livre, mais au moins j’aurai fait « un geste » pour eux.

J’ai aussi une page où j’indique mes lectures passées.  Cela permet à mes lecteurs  de connaître mes goûts, mais c’est tout.

4) Je trie.

Comme tous les lecteurs, j’ai mes goûts, justement. J’aime des livres différents. Il y a des genres que je n’aime pas, notamment la fantasy, la SF et le thriller (je n’aime pas avoir peur, je tremble d’un rien), et ce qui touche la politique.  J’aime bien changer de style, d’un livre à l’autre. Je n’ai rien contre un peu de légèreté, et tant pis si ça n’est pas de la Haute Littérature : ça fait du bien… J’aime surtout le contemporain, qui aborde les thèmes qui me sont chers (forcément, ça rejoint ce que j’écris). Mais ma curiosité me fait facilement aller vers d’autres choses, policier, humour, romance (pas n’importe laquelle)… Si une histoire m’emporte, je peux sans problème « pardonner » un manque de style (tant qu’on respecte les règles de l’orthographe et de la grammaire…). Inversement, un style ou un parti pris peuvent m’enthousiasmer, mais si l’intrigue ne me plaît pas, j’ai plus de mal à apprécier l’ensemble.

5) Je suis libre de lire et de commenter… ou pas.

Si on me propose de lire un livre, je suis libre de dire oui ou non, maintenant, plus tard ou jamais… Si ça n’est pas mon genre de lecture ou que le synopsis ne m’attire pas, je ne le lirai pas. Mon temps est bien trop précieux pour perdre du temps, et je ne me force pas.  Je lis par envie. 

Quand je lis un livre, je le commente souvent mais pas systématiquement, et surtout jamais en mal. Si un livre ne m’a pas plu pour X raison(s), je ne vais pas mettre un commentaire cassant à 1 ou 2 étoiles. Tout travail mérite respect pour son auteur. On a le droit de ne pas aimer, mais on n’est pas obligé de le crier sur tous les toits et de faire du tort à son auteur. Pour moi, ça tient de la solidarité entre Indés. Mais qu’on ne m’accuse pas de « copinage »…

Bien sûr, il est malgré tout tentant de lire et de commenter le livre d’un auteur qui a pris le temps de nous lire et de nous commenter, surtout si ce qu’il écrit est susceptible de nous plaire. Il y en a plein dans ce cas, que je remercie ! Je pense à eux, je ne les oublie pas… leurs livres sont dans ma PAL, je compte bien les lire… mais là, c’est souvent le temps qui me manque. Patience… :-)

6) Je ne lis pas un livre pour que son auteur me lise après, par calcul.

Il fera bien comme il a envie ! 😉

Remarque : dans tous les cas, je n’hésite pas à mettre en avant des auteurs sur mon profil Fb ou Twitter, comme au moment de promos par exemple. Faire de la pub pour les autres (même dans des genres différents du mien), pas de souci : je suis pour !

 

En tant qu’auteure…

1) Je ne réclame pas la lecture de mes pairs.

Je n’ai pas pour habitude de supplier les auteurs de me lire. S’ils le font, ce sont eux qui l’ont décidé, et leur lecture n’en est que plus signifiante !

2) Donc… je ne spame pas les messageries privées.

Je suis souvent surprise qu’un auteur que je connais à peine (voire pas du tout, ou qui vient par exemple de me demander en « ami ») me balance son lien vers Amazon, parfois sans même un bonjour… du genre « lisez-le, il est génial ».  Moi je ne fais jamais ça, je ne me permets pas d’importuner les gens, encore moins ceux avec qui je ne partage rien autrement. Fb regorge déjà de communications publicitaires dans des groupes… (ce que je fais maintenant très peu d’ailleurs, vu le peu de résultat, à mon sens)

3) Je ne rentre pas dans les marchés du type « je te lis, je te mets 5* et tu en fais autant »

Parce que je manque de temps et par « éthique personnelle », je ne fais pas d’échange de lectures et de commentaires.

J’ai déjà été sollicitée pour ce genre de demande (!), et ma réponse est : NON. Le marché selon lequel « je te lis, je te mets 5 *,  donc « tu me lis et tu me mets 5 * », je dis non merci !

Je lis par plaisir (sur le peu de temps que j’y consacre), je commente quand j’en ai envie, je ne me force pas à mettre 5* (mais je ne « descends » jamais un auteur non plus, par respect : si je n’ai pas aimé, je me tais).

Bref : je ne marche pas dans ce genre de combine. A bon entendeur.

4) Je n’incite pas un auteur de thriller (par exemple) à lire mes romans.

Même dans mes amis Fb, même dans ceux que je « connais » plus, il ne me viendrait pas à l’esprit de quémander leur lecture, s’ils écrivent tout autre chose que moi. S’ils le font, par curiosité, amitié ou autre, je m’en réjouis, mais je respecte les goûts de chacun, et je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que ça ne sert à rien de forcer… Chacun fait et lit comme il veut, librement.

Pour ceux qui proposent leur livre à lire (ce que en soi je ne condamne pas, tout est dans la forme), il me semble que cibler les personnes qui recevront le message est aussi leur témoigner de l’intérêt et leur montrer qu’on les « connaît » assez pour leur proposer quelque chose dans leurs goûts.

5) Je ne me considère pas comme un génie (incompris) de la littérature…

Si on ne lit pas mon livre, je ne m’en offusque pas, et surtout je ne considère pas que c’est l’autre qui a des goûts de m… et qui ne comprend rien à la valeur de ce que je propose.

Il y a peu, un auteur m’a proposé de lire son livre. Début d’échange sympa (et pour cause… stratégie marketing pur), puis qui a viré au règlement de comptes (quand j’ai osé dire que je n’avais pas le temps pour le lire tout de suite) sur le thème « les indés s’entrelisent et s’autoencensent par des jeux de copinages qui se moquent de la Littérature avec un immense L… moi la première bien sûr), pour finir par des envolées surréalistes… J’ai halluciné ! Comme quoi, refuser de lire un livre, ça peut mener loin…

Moi qui voulais rédiger un article sur le thème des lectures et commentaires entre indés, ça m’a donné envie de ne pas tarder ! Donc, voilà, c’est fait : je vous ai dit ce que j’en pensais.

Bonne lecture à tous les Indés et surtout faites-VOUS plaisir !!!

 

 

 

 

 

 

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Retour sur « ma » Forêt des livres… enfin !

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(on notera le sublime arrière-plan avec la rubalise ;-))

Je prends enfin le temps de revenir sur mon vécu de la journée du dimanche 28 août, à Chanceaux-près-Loches, pour « la Forêt des livres ».

C’était donc mon premier salon en tant qu’auteure. J’étais située au début de l’allée des auteurs indépendants (lieu différent des « éditeurs indépendants »), juste en face de l’entrée verdoyante du café littéraire où les « stars » se sont succédé dans l’après-midi, et pas très loin du lieu des dédicaces de certains d’entre elles.

Arrivée à 8 h 10, installée à 8 h 30, j’ai disposé d’une table immense (2 mètres de long, je vous promets que ça fait de la surface !). Heureusement, j’avais de quoi l’agrémenter : outre mes livres, j’avais apporté des marque-pages, des cartes de visite, des documents plastifiés, des porte-vues pour chacun de mes deux romans avec chroniques de blogs, etc… et des bonbons (tout à fait inutiles, à vrai dire ;-)).

Les gens ont commencé à arriver dès 9 heures, et à affluer vers 11 heures. Pour ceux qui arrivaient avec les navettes depuis Loches ou Tours, j’étais plutôt au début de leur périple, mais cela signifiait aussi qu’ils repasseraient forcément devant mon stand au retour. Certains m’ont dit qu’ils reviendraient plus tard pour ne pas se charger trop vite, et… l’ont fait :-).

Pour éviter de longs discours, je suis tentée de vous faire une récap en +/- :

Points positifs :

  • Une belle journée en plein air dans un lieu agréable.
  • Beaucoup de visiteurs (des dizaines de milliers, mais je ne sais pas comment ils font pour compter puisqu’il n’y a pas de ticket d’entrée ni de billetterie…!).
  • Beaucoup de gens sont passés à mon stand, souvent un peu vite (ils n’étaient pas là pour moi ;-)), mais je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (et puis, j’étais bien accompagnée dans les moments plus calmes ;-)).
  • De belles rencontres et des échanges sympathiques avec certains. J’en profite pour remercier ici l’auteur Samuel Delage venu en visiteur et avec qui j’ai eu une discussion très intéressante ! :-)… ainsi que Bea Hb, qui me suivait sur Fb et qui est venue me voir et s’offrir mes livres.
  • La visite d’amis et connaissances, venus (aussi) pour moi ;-). Ils se reconnaîtront ;-).
  • J’ai vendu des exemplaires de mes deux livres : « Histoire d’@ » et « L’Embarras du choix ».
  • J’ai vendu autant de chaque, ce qui tend à prouver qu’ils ont le même potentiel.
  • Deux personnes m’ont pris les deux !
  • Beaucoup de gens ont pris un marque-page et une carte de visite. J’ignore l’impact à plus ou moins long terme, mais bon… ça fait une entrée en matière intéressante et ce n’est pas inutile pour se faire connaître.

Points négatifs :

  • La concurrence 😉 ! 200 auteurs, des centaines de livres « en face »…  J’ai eu pas mal de « touches » de personnes qui n’avaient pas le budget pour acheter 36 livres (et c’est normal)… donc pourquoi parier sur le livre d’une indée inconnue ?
  • Les têtes d’affiche… Ca peut paraître étrange, mais les « stars » à la Une de cette édition de la Forêt des livres sont moins des (grands) écrivains que des « people »… gens de la télé et des médias, etc. Je ne suis pas la seule à l’avoir constaté : cette année, les gens sont venus avant tout pour Renaud, Michel Cymes ou Fabrice Luchini… fort sympathiques au demeurant et doués dans leur domaine, mais soyons clair : un nombre impressionnant des visiteurs venus en balade du dimanche (gratuite) était là pour les voir eux. Je dis bien « voir », car bien des gens sont repartis sans aucun livre, mais avec des photos glanées dans leur téléphone portable. Au final, combien de lecteurs amateurs de romans étaient présents ? J’ai été surprise du faible nombre de personnes reparties avec un livre sous le bras (et si on enlève la bio de Renaud et le livre médical de Cymes… on peut diviser par deux).
  • J’ai vendu… peu de livres. Trop peu au regard de ceux avec lesquels je suis venue et que j’avais commandés pour l’occasion, et au regard de l’investissement (le stand a un coût non négligeable). Autrement dit : j’ai perdu de l’argent (je le dis tout net et sans amertume, mais autant être lucide et honnête, surtout pour « apporter ma petite contribution » aux Indés qui me liront et qui pourraient avoir envie de faire des salons du livre).
  • Une petite frustration digne  de La Palice : tenir un stand, c’est bien,  mais on ne peut pas en bouger… Je connaissais la FDL en tant que visiteuse et j’appréciais de rencontrer des auteurs ou d’assister aux cafés littéraires, etc. Là, j’étais bloquée. Je n’ai même pas pu aller discuter avec des auteurs, même Indés…

Pour conclure :

Bilan mitigé.

J’ai passé une bonne journée, je reviendrai… en visiteuse ! :-)

 

Invitée pour une chronique sur un site spécialisé

Hier est paru l’article que j’ai rédigé pour ma participation à

« L’été des Indés » sur ID boox, site incontournable de l’autoédition. Merci à Elisabeth Sutton pour son accueil !

http://www.idboox.com/interviews/lete-des-indes-chapitre-7-je-suis-une-auteure-inde-et-jen-suis-fiere/

CaptureID-boOX CHAPITRE 7

Chapitre 7 – Témoignage de Laure Manel (qui devait s’intituler : « La double-vie d’une indée »)

Oui, oui, en tant qu’auteure indée, je mène/menais une véritable double-vie… pas vous ?

Ecrire sous pseudo, ou pas

Quand j’ai décidé de publier mon premier roman, il était évident pour moi que je prendrais un nom de plume. Facile : j’ai fait avec des éléments de mon véritable état civil, afin que mon pseudo soit un peu « moi » quand même. Non pas que je craignais le dédoublement de personnalité, mais quand même !

Bien d’autres auteurs, autoédités ou non, ont fait ce choix de quitter leur nom et leur identité publique pour se vêtir autrement.
Chacun avec ses raisons. Les miennes ? Me « protéger », notamment dans le cadre professionnel et local. J’ai quand même fait le choix (paradoxal ?) de mettre une photo de moi sur mon site et sur ma page Fb : je trouve ça sympa, en tant que lectrice, de savoir la tête qu’a l’auteur que je lis, alors voilà…

Bien cachée derrière mon pseudo, j’ai publié Histoire d’@ en juin 2015 dans l’anonymat le plus total. Parallèlement, j’ai débarqué sur Facebook de la même manière : en tant qu’illustre inconnue. Sortie de nulle part, noyée dans la masse… pas facile de se faire une place !

Se cacher ou se montrer…

Quand on est autoédité, on a deux possibilités : rester derrière son ordinateur en se souciant avant tout de son existence d’auteur numérique, ou bien sortir de son écran et mener une « vraie » vie d’auteur local distribuant des exemplaires papier de ses romans à droite, à gauche.

J’ai vécu alors ce petit dilemme : comment aller vers les lecteurs en étant cachée derrière un pseudo ? Timidement, j’ai déposé mon livre dans des bibliothèques locales mais pas trop ; j’ai effectué ma première séance de dédicaces dans un magasin, mais à 60 km de chez moi… avec toujours la peur un peu bête d’être découverte…

Autour de moi, on me disait : « Mais pourquoi ? Assume ! »

C’est la grande question… Assumer d’écrire, assumer ce qu’on écrit (à défaut d’en être fier). Après tout, il n’y a pas de quoi avoir honte. Qu’y a-t-il à craindre ? Le jugement ? Le qu’en dira-t-on ? La peur d’être psychanalysée sur la base de mes écrits ? (après tout, les auteurs de thrillers ne sont pas tous des tueurs en série refoulés ;-))

Se dévoiler… maintenant ou jamais

Un an après mes débuts, et parce que la sortie de mon deuxième roman, L’Embarras du choix, fin janvier m’a apporté un début de « légitimité » (non, non, je n’ai pas écrit un livre sur un coup de tête ou par accident) et un peu de confiance (les commentaires étoilés ont tendance à renforcer un peu l’estime de l’auteur), j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure, et d’ASSUMER.

Fin août, j’aurai mon stand à La Forêt des Livres (Loches, 37), le « Woodstock de la littérature », un grand salon du livre. Une première, pour moi.

Je profite aussi cet été d’un changement professionnel délibéré pour faire un grand pas en avant dans cette démarche d’assumation.

C’est donc le moment ou jamais d’accéder à une existence « publique » en tant qu’indée. D’ici quelques jours va paraître dans un journal un article retraçant mon parcours d’auteure off.

Alors, ce n’est pas Le Monde (il ne s’agit que du journal départemental), mais pour moi, c’est énoooorme. J’ai l’impression que je vais sortir de ma tanière secrète, de mon placard interdit, et que je vais révéler aux autres que je menais en fait une DOUBLE VIE… J’en ris en disant que je vais faire mon « coming-out », mais franchement, il y a un peu de ça…
Je suis indée, j’en suis fière et je le revendique !

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1 AN ! Le bilan de ma première année (2) : constats, conseils d’une débutante, et petits regrets

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C’est l’heure de la deuxième partie de ce bilan (pas d’inquiétude, c’est un bilan en deux tomes, pas davantage ;-)).

Dans mon article précédent, je me suis penchée avant tout sur mon premier roman. Et pour cause, c’est la publication de celui-ci qui m’a lancée en tant qu’auteure indée : faire la synthèse de cette première année en ligne pour « Histoire d’@ » se confond donc avec faire la synthèse de ma première année d’expérience d’auteure indée. Mais voyons plus loin :

1) SI JE DRESSAIS UN CONSTAT  :

En vrac :

  • Publier dans l’anonymat et « en venant de nulle part » est une chose à éviter. Je ne le referai plus 😉 !
  • Heureusement, beaucoup de choses ont changé avec l’arrivée de « L’Embarras du choix ». Un deuxième roman, c’est :

– une meilleure visibilité sur Amazon (au moins le temps qu’il reste dans les nouveautés) ;

– des lecteurs qui lisent ce deuxième et s’intéressent au premier… lequel, assoupi, se réveille ;

– des lecteurs (voire des blogueurs) des deux romans qui deviendront (non pas des « fan » mais) des fidèles, qui renouvelleront leur confiance ;

– DONC : un petit début de « légitimité ». C’est vrai, quoi : ça prouve que le premier n’était pas une lubie, voire un accident ! 😉

  • Plus on est vu, plus on est lu…  C’est une évidence, mais bon : tout est dans la visibilité. Il y a tellement de romans (et des bons !) dans la jungle amazonienne qu’il y a de quoi y perdre les lecteurs, et voir son livre plonger très profondément dans le classement… Pour être vu, il n’y a pas de recette miracle… plus on est lu (et apprécié), plus on est vu… c’est le serpent qui se mord la queue, et c’est parfois désespérant.
  • On ne peut pas vendre sans se faire connaître… qu’on appelle cela « marketing » ou « communication ». C’est un réel plaisir pour moi d’échanger avec les lecteurs, qui sont aussi parfois des auteurs. Je ne me force pas du tout ! (et ce n’est pas une « ruse » comme le disait l’article de 20 minutes : ça fait partie du jeu, et tout le monde le fait (plus ou moins et plus ou moins subtilement)). Par contre, ce n’est pas toujours facile de présenter ses livres sans donner l’impression de faire du « rentre-dedans », notamment, sur les réseaux sociaux.
  • Les réseaux sociaux, parlons-en : c’est primordial pour créer un lien avec les auteurs et les lecteurs, mais c’est terriblement chronophage, et il faut savoir décrocher. Je sais déjà que je vais devoir me déconnecter un peu pour me concentrer sur l’écriture… Il me faudra trouver le juste milieu.
  • Les auteurs indés représentent une belle communauté ! Il y a de riches échanges et des liens qui se tissent. J’ai été étonnée et ravie de faire ce constat : il y a de l’entraide et de vrais moments de complicité. J’apprécie énormément de discuter et de blaguer avec beaucoup d’entre eux.
  • Etre dans KDP Select, c’est bien ! Evidemment, c’est offrir sur un plateau son exclusivité à Amazon, et c’est laisser de côté les autres plateformes (et les autres lecteurs)… mais (pour l’instant !), je ne me vois pas changer de statut ! En effet, j’ai vécu des jours, des semaines et des mois à ne quasi vendre aucun livre… mais, par chance, il était emprunté… et lu ! On ne connaît (malheureusement) pas le nombre d’emprunts, mais quand ça monte dans le classement avec 0 vente, on se dit « tiens ! un emprunt » ! Et quand la courbe bleue monte, on se dit : « en ce moment, je suis lue » ! Et c’était déjà bien, à l’époque où les ventes ne décollaient pas…
  • Les promos Amazon, c’est génial. J’ai eu la chance d’être particulièrement gâtée sur avril et mai, ce qui m’a permis de voir les courbes des ventes et des emprunts monter, voire s’emballer : jusqu’à 50 ventes et 5000 pages lues par jour. Incroyable ! C’est vraiment une grande chance, et je re-signe dès que possible ! 😉 Si à ce jour du 10 juin (j’ai arrêté le compteur sur l’année écoulée),  2851 lecteurs ont opté pour mes livres (1246 pour « Histoire d’@ » et 1605 pour « L’Embarras du choix »), c’est évidemment grâce à cette formidable mise en avant. J’espère, évidemment, que les couvertures, les synopsis, les commentaires… n’y sont pas non plus pour rien ;-). C’est vrai aussi que les 100 e-books de la promo du mois ne sont pas tous arrivés dans le top 100… (il n’y a pas de place pour tout le monde), mais… ça aide !
  • Quand on est dans le Top 100, il se passe des choses ! On vous contacte pour un article, on vous sollicite,… tout ça parce que, enfin, on est remarqué, enfin, notre nom sort (un peu) de l’anonymat… C’est un peu magique, et on voudrait que ça dure, que ça dure… Quand on en sort, les ventes reculent assez nettement, mais pour l’instant, ce n’est pas la dégringolade à laquelle je m’attendais :-).

2) SI J’AVAIS DES CONSEILS (pour les encore-plus-débutants-que-moi) :

(en plus de ce que j’ai constaté ci-dessus qui peut servir à tous)

  • Soigner son texte (grammaire, syntaxe, orthographe, mise en page…). Si on n’est pas un as du français, se faire aider par un correcteur.
  • Soigner sa couverture (ne pas hésiter à faire appel à un pro : c’est un très bon investissement ! ).
  • Soigner la présentation de son livre sur Amazon (le résumé lui-même et, grâce à un codage html, une jolie mise en valeur du texte).
  • Etre présent sur les réseaux sociaux, intégrer des groupes, et (si possible) avoir un site, tenir un blog…
  • Aller vers les blogueurs.

3) SI J’AVAIS DES REGRETS… :

  • J’apprécie infiniment que des auteurs aient envie et prennent la peine de me lire, voire de commenter s’ils ont apprécié mon livre (j’apprécie un peu moins que d’autres se cachent derrière un pseudo pour casser du sucre sur le dos des collègues, comme ça arrive de temps en temps (pour moi, je n’en suis pas sûre)). Cependant j’ai beaucoup de mal à « rendre la pareille ». Que les choses soient dites : ma Kindle est pleine de livres d’auteurs indés qui attendent d’être lus, et que j’ai achetés avec plaisir quand on m’a sollicitée ou de mon propre chef. Mais mon rythme de lecture est tel (surtout en ce moment : je ne lis plus) que je ne peux assurer une lecture-retour (ou pas retour, d’ailleurs). J’en suis sincèrement désolée pour ces auteurs, d’autant que je n’ai pas renoncé à lire des auteurs édités par les ME traditionnelles. Aussi, je le dis ici : je fais ce que je peux… surtout qu’écrire reste une priorité (logique).
  • C’est aussi pour cette raison que j’ai un peu « abandonné » le bateau monbestseller.com… En effet, le principe « je te lis-tu me lis / je te commente-tu me commentes »,  je trouve ça très bien, mais je ne peux pas suivre… et j’ai déjà tant à lire à côté… Je ne veux pas passer pour une auteure nombriliste, et je ne snobe personne, mais là encore : je ne peux pas faire plus et être partout… C’est comme ça.
  • Twitter : je ne suis pas très habile avec ce réseau-là. Je sais twitter et retwitter, mais « converser », et être dans la « vraie » communication ne me semble pas aisé (pour moi) via ce réseau social (pour cela, je préfère Fb, et j’y suis bien plus présente). Là encore, j’essaye, je fais ce que je peux, mais j’ai sans doute des progrès à faire.

 

1 AN ! Le bilan de ma première année d’indée (1)… Pleins feux sur « Histoire d’@ »

Le 10 juin 2015, je publiais « Histoire d’@ » sur KDP, et il était déjà en ligne le lendemain.

couverture

Depuis, eh bien, comme on dit « de l’eau a coulé sous les ponts ». Cela fait donc 1 an, et c’est l’heure du premier bilan.

« Histoire d’@ » a fait son petit bonhomme de chemin. Publié dans l’anonymat le plus total, et de façon quasi confidentielle, il n’a pas fait un départ canon, c’est le moins que je puisse dire. Après un début correct puisqu’il était classé dans les nouveautés, le nombre de ventes a chuté. Rapidement, ce sont les emprunts qui m’ont apporté le plus de lecteurs, puisque le roman était sans doute plus visible pour les abonnés KU. Parallèlement, quelques blogueuses ont chroniqué mon roman (via notamment un partenariat avec Livraddict), avec globalement de bonnes critiques, mais je ne suis pas certaine que cela ait eu un impact sur les ventes (ce n’est pas toujours facile à mesurer).

J’ai tenté les jours gratuits, qui m’ont apporté plus de lecteurs, mais pas de vrais retours. J’ai aussi tenté à l’automne une « promo maison », où j’avais baissé mon prix, mais sans grand succès… et sans le savoir, je me privais d’une potentielle proposition de promotion Amazon. Le genre d’erreur que je ne commettrai plus !

J’en ai mis une moitié sur le site monbestseller.com (il ne s’y trouve plus).

En novembre, il a revêtu une nouvelle couverture, plus lumineuse, plus visible, et plus « pro », grâce à David Forrest, de Kouvertures.com.

HistoiredA-C1-5x9

« Histoire d’@ » oscillait dans le classement, et était 42000ème quand s’est produit le premier sursaut grâce aux 10 jours en Or organisés par Cyril Godefroy pour les fêtes de fin d’année.

Le deuxième sursaut s’est produit avec l’arrivée de mon deuxième roman (ce qui a déjà donné lieu à un article ici).

Le troisième sursaut, bien visible sur le graphique, a été rendu possible grâce à l’offre éclair sur Amazon (20 avril) et l’offre des ponts de mai (du 28 avril au 8 mai), auxquelles s’est ajoutée l’offre du mois pour « L’Embarras du choix », ce qui a permis indirectement à « Histoire d’@ » de se maintenir tout le mois de mai (disons entre la 200ème et la 400ème place environ).

1anCLASSEMENTHistoired@Les variations dans le classement sur l’année écoulée

  • J’ai fait les comptes :

– 1246 lecteurs numériques (acheteurs-emprunteurs) pour « Histoire d’@ » en 1 an ! (pas beaucoup si l’on compare avec « les étoiles filantes » de l’autoédition, mais plus qu’un premier roman vendu en librairie en France (900 exemplaires en moyenne)).

– 43 commentaires, avec une moyenne de 4,3/5.

1anHistoired@Amazon-43coms« Numéro 1 des ventes » dans la catégorie »Correspondances et mémoires » (que j’ai intégrée assez tardivement, mais qui apporte une visibilité +)

  • Aujourd’hui, à cette heure, j’en suis là exactement (depuis l’arrêt de la promo du mois pour « L’Embarras… », il semblerait qu' »Histoire d’@ » ait plus d’acheteurs (du moins, ces 2-3 derniers jours) :

DétailssurHistoired'@12-06-1AN

  • Côté papier, une soixantaine de livres ont été achetés via Amazon, et j’en ai écoulé aussi en vente directe (entourage, dédicaces) et dans quelques bibliothèques-médiathèques.

Affaire à suivre !

Dans les jours à venir, je continuerai le bilan de l’année écoulée, avec une deuxième partie, plus générale. Je ne manquerai pas aussi d’écrire un article sur les perspectives pour l’année à venir (objectifs, projets, bonnes résolutions ;-), etc.).