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Tout a déjà été écrit…

Ceci est un article publié dans le cadre de « L’auteur du mois » (en avril, c’est moi) sur la page Fb (et Insta) de KDP (Kindle Direct Publishing) : article « conseil » de ce 10 avril (je viens de me rendre compte du retard que j’ai pris ici !).

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Tout a déjà été écrit…

 Que l’on se rêve auteur, que l’on soit jeune auteur ou auteur déjà « installé », la peur d’écrire du déjà-écrit ou du ressemblant-à vient forcément à l’esprit…  A priori, nul n’y échappe. Et pas seulement par peur d’être taxé de plagiat !

1. Les thèmes abordés, un pot commun…

Depuis qu’elle existe, la littérature traite des mêmes grands thèmes : la famille, l’amour, la mort, la guerre, l’argent, la jalousie, la société, les rapports humains, l’amitié… Comment ne pas puiser dans ce pot commun ? TOUS les livres piochent dans ces grandes catégories, même les fables, les romans historiques ou d’anticipation… Il paraît bien difficile de créer du neuf !

Les récents progrès technologiques peuvent apporter un angle d’attaque différent, certes, mais au final un roman utilisant les réseaux sociaux ne fera qu’évoquer les thèmes ci-dessus… non ?

Inutile de viser ce qui n’existe pas déjà, donc. Tout a déjà été fait…

2.  Ecrire dans un genre, est-ce forcément imiter ?

Chaque genre a ses codes, presque ses passages obligés.

Si on écrit une comédie romantique, elle va forcément ressembler à d’autres puisqu’elle respecte justement la règle du genre : deux personnes qui n’auraient pas dû se rencontrer (qui sont différentes, etc.) vont finir ensemble.

Qu’on se rassure, donc : oui, notre roman ressemblera à d’autres… au moins par certains aspects.

Il n’est pas facile de révolutionner un genre ! On peut cependant avoir l’ambition de le renouveler, de le malmener, de le fusionner à d’autres… C’est peut-être risqué, mais c’est louable.

Liberté et créativité ne sont pas de vains mots en écriture.

 3.  Trouver une idée originale, une gageure ?

Mon roman le plus original est « L’embarras du choix » (mon deuxième roman). Ce n’est pas celui qui a le mieux marché, d’ailleurs. L’originalité ne fait pas tout, qu’on se le dise.

N’empêche, c’est très tentant de vouloir trouver une BONNE idée, originale et potentiellement riche.

Des idées, on en a tous à la pelle… Malheureusement, certaines sont « déjà prises ». Parfois, on le sait, parce que ce(s) livre(s) est/sont connu(s). Mais parfois on peut l’ignorer totalement. Qui a lu tous les livres ? Qui sait que ça n’a jamais été fait ? Personne n’a lu tout ce qui a été publié, évidemment.

Il y a donc toujours un risque. Quand je présente un pitch à mon éditeur, je tends le dos avant son retour avec cette première crainte : il va me dire que le sujet a déjà été traité…

De toute façon, l’idée ne fait pas tout. D’un même point de départ, on peut faire des dizaines et des dizaines d’histoires très différentes ! Tout est justement dans le TRAITEMENT.

 4.  Tout a déjà été fait, mais pas par vous !

Qu’on utilise des thèmes, un genre, une idée « déjà utilisés », c’est donc un postulat de base (ou presque).

Ça peut donc faire peur, filer des complexes (mais qu’est-ce que je vais pourvoir apporter de plus, moi ?)… et vous bloquer, vous faire peut-être renoncer… Ce serait une erreur.

En 2011-2012, j’ai suivi une formation à l’écriture de scénarios, fort intéressante, sur Paris. Notre pédagogue, Jean-Marie Roth (auteur de « L’écriture de scénarios »), nous a dit cette phrase : « Tout a déjà été fait… mais pas par vous ! ». Je ne l’ai pas oubliée, la preuve. Je la trouve très juste et décomplexante.

Quels que soient votre sujet/votre genre /votre idée de départ/vos thèmes, vous pouvez écrire un roman unique… Comment ?

  • Jouer sur l’époque et le décor :

En transposant votre histoire dans une époque et dans un décor marqués, il aura déjà un début d’identité.

  • Jouer sur les personnages :

Soignez vos personnages. Donnez-leur une épaisseur, une vérité, une vraie personnalité qui ne les fera pas ressembler à d’autres… Pour cela, un petit conseil : sachez qui ils sont vraiment ! (cela suppose, selon moi, des recherches et des fiches… un travail en amont, et de les porter en soi… tout le temps)

  • Jouer sur le déroulement de l’intrigue :

Même si votre histoire colle à un genre, essayez de surprendre votre lecteur ! Enrichissez-la, créez des rebondissements… Pour cela aussi, je serais tentée de conseiller un vrai travail de structuration avant l’écriture (je procède ainsi, en tout cas).

  • Jouer sur la narration :
  1. Interrogez-vous sur le système des temps : ce que vous voulez raconter fonctionnera-t-il mieux au présent-passé composé ou à l’imparfait-passé simple-etc ? Le rendu est très différent : plus « dans le vif » ou plus littéraire… C’est un vrai choix à faire.
  2. Choisissez bien votre narrateur : qui raconte votre histoire ? Un (ou plusieurs) personnage(s) du roman ? Quelqu’un d’extérieur ? Là encore, ça n’a rien à voir. Il y a des avantages et des inconvénients pour les deux systèmes. Interrogez-vous sur ce que vous voulez donner à voir / à savoir au lecteur, et jouez sur les focalisations (points de vue).
  •   Jouer sur le style :

Avant-dernier point, et pas des moindres… sans aucun doute le plus important !

Ce qui fera l’originalité de votre roman, c’est votre façon d’écrire ! Il faut trouver sa propre voix… c’est votre identité d’auteur, votre marque de fabrique.

Trouvez un ton, soignez votre syntaxe, évitez les lourdeurs, enrichissez votre vocabulaire, insérez des figures de style, … et lisez à voix haute pour évaluer le rendu, pour entendre votre propre musique…

C’est ça qui fait la différence.

Bonne nouvelle : le style peut se travailler (par la lecture des autres auteurs, par la pratique régulière de l’écriture…). A priori, on ne peut que progresser…

Attention, malgré tout : le style ne fait pas tout. On peut faire des phrases très belles et très complexes, très littéraires et très fortes, avoir une voix unique… si l’intrigue est bancale ou s’il ne se passe rien dans votre histoire, le lecteur ne s’y retrouvera pas.

  • Et… faites-vous plaisir :

Ce qui fera de votre roman un roman unique, c’est aussi la sincérité que vous mettrez dedans. Ne cherchez pas à imiter un auteur ou à écrire dans un genre avec lequel vous n’êtes pas à l’aise (parce que ça se vend bien, par exemple) : écrivez ce qui vous plaît avec ce que vous êtes ! Les lecteurs ne s’y tromperont pas.

Je n’ai donc plus qu’un conseil : faites-vous confiance, et écrivez ! Lancez-vous ! … sans pression.

Plus tard, il faudra aussi songer à se renouveler soi-même… histoire de ne pas s’auto-imiter ! Mais c’est un autre sujet…

Passage à 2018 : bilan de l’année 2017 et perspectives

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Comme l’année dernière (voir ICI), je me livre à un petit bilan de l’année écoulée, et vais vous donner quelques infos pour l’année qui arrive.

Prêts ?

Bilan de 2017

Sans surprise, l’année 2017 a été une riche année pour moi.

  • Le homard m’a réservé de bien belles surprises, et ce n’est sans doute pas fini !

Pour commencer, j’ai signé dès le mois de janvier un contrat avec la maison d’édition Michel Lafon. J’ai déjà eu l’occasion de le dire mais je réitère : je suis enchantée de cette aventure que je vis avec toute l’équipe, que je remercie pour cette collaboration fructueuse.

Le homard a donc changé de carapace, pour sa sortie en librairie le 18 mai dernier (et même un peu avant en numérique) : www.kizoa.com_collage_2017-04-07_19-45-41De plus, après 6 mois en exclusivité sur Kindle (où il avait fait ses premiers pas, et où il est resté dans le top 100 pendant 11 mois !), le homard a été disponible dès le 1er mai sur toutes les autres plateformes en numérique. Il a d’ailleurs eu un joli succès sur Kobo, notamment pendant l’été, où il a été numéro 1 pendant plusieurs semaines (il l’était aussi ces derniers jours, lors de la promo « des best-sellers »). 20171231_123540Les libraires lui réservé un bon accueil, avec parfois une mention « Coup de coeur ». Merci à tous ceux qui l’ont soutenu et conseillé à leurs lecteurs !

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A ce jour, et à quelques  dizaines près, il a totalisé 50 000 lecteurs, tous supports confondus.

  • Grâce au homard, j’ai vécu des moments formidables lors des dédicaces en librairie et en salon (je remercie les libraires qui m’ont accueillie et les organisateurs de salons qui m’ont invitée). C’est absolument génial d’aller à la rencontre des lecteurs et il me tarde (en cette période calme à ce niveau-là) d’y retourner :-). Sans parler des auteurs que j’ai plaisir à découvrir en vrai aussi (c’est très étrange de se retrouver « de l’autre côté »).

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  • Il y a eu aussi les articles dans les journaux, le passage d’une chronique sur France 3 (merci Samuel ;-)), des interviews et des tables rondes lors des salons du livre de l’île de Ré et du Mans (cf. agenda)…

CaptureCHRONIQUETVVraiment, ce homard m’a apporté énormément !

  • Mes deux premiers romans ont trouvé encore plusieurs milliers de lecteurs (sans doute des homarophiles)…
  • Cette année a vu aussi la mise sur papier en version illustrée (par Pauline Robiliard) de mon mini-roman jeunesse « La vie en Rose ».

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  •  Côté écriture, j’étais sur deux projets : un recueil de nouvelles et un roman (pour ce dernier, voir plus bas). J’ai écrit les deux en partie en parallèle, mais ça ne m’a pas trop réussi (finalement, ce n’est pas pour moi, ça, mais au moins j’aurai essayé !), donc je me suis concentrée sur l’un puis sur l’autre ensuite. Le recueil de nouvelles est sorti le 1er novembre dernier sur Kindle et  a été disponible en papier en décembre (merci Bookelis !). La couverture est belle, les avis sont (souvent très) positifs, mais les ventes ont été timides… Il paraît que le format « recueil de nouvelles » n’est pas « commercial ». Eh bien, tant pis… Je me suis fait plaisir en l’écrivant (n’est-ce pas l’essentiel ?) et je n’avais pas le temps d’écrire un autre roman !

Instagram me propose pour illustrer mon année 2017                                       ce petit florilège en 9 épisodes :

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Et pour 2018 ?

Ce devrait être une année chargée !

En vrac :

– La sortie du futur roman (cf. article d’hier), le 3 mai… Tellement peur !

– La sortie du homard en poche (#SCOOP !)… Tellement contente ! (le début d’une 3ème vie pour lui)

– Des dédicaces en librairies et en salons… Tellement hâte ! (rendez-vous sur la page agenda 2018 qui ne saurait tarder…)

Et puis…

Du temps pour écrire +++ (plus qu’en 2017, normalement car je ne devrais plus déménager ! ;-)… et même si le rêve du temps partiel est peut-être encore reporté)… pour écrire 2 ROMANS (l’un pour l’automne en AE, l’autre en 2019 avec mon cher éditeur Michel Lafon)

J’espère aussi qu’en 2018, je pourrai vous annoncer que le homard sera traduit pour être lu hors de nos frontières…

Enfin, que ce soit pour 2018, 2019 ou 2030… Je voudrais vous confier un rêve : voir « La délicatesse du homard » adapté à la TV ou au ciné (oui, je sais, on a le droit de rêver ! … mais vous êtes nombreux à me dire qu’il ferait un très bon film et à vrai dire, je n’en doute pas ;-)… avis aux producteurs !)

Je vous souhaite une merveilleuse année, vous dis un immense MERCI et à l’année prochaine !

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Retour (TRES) tardif sur le salon de « L’île aux livres »

(Ceci est un article du 17 août qui a été oublié)

Au milieu de ces vacances hyperactives, je prends enfin le temps d’ouvrir l’ordinateur pour vous faire un petit retour sur le magnifique week-end que j’ai passé au Bois-Plage en Ré.

Le salon du livre a été un bon prétexte pour passer quelques jours très agréables sur cette île non moins agréable, avec mes trois meilleures amies (toutes les 4, on est soudées comme les 5 doigts de la main ;-)). Nous sommes arrivées sur l’île dès le jeudi après-midi. Plage, rires, baignade (21 °, c’était mieux que les 16° de fin mai, mais je m’étais baignée quand même), soirée sur le port de St Martin… Bref, le week-end commençait à merveille ! On a même fait notre photo « spéciale dédicace à Stéphanie Pèlerin », rencontrée la semaine précédente à Angers.

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Passons à la deuxième et grande partie du week-end, le vif du sujet :

indexUne très jolie affiche

Le salon s’étendait du vendredi matin au dimanche soir, soit 3 jours intenses (une première pour moi… et c’est asse rigolo car on prend de petites habitudes, et on a le temps de se sentir presque chez soi). J’ai trouvé très sympa, le côté « on passe, on revient de la plage ou du marché, on repassera demain », permis par la gratuité et la situation centrale du salon. Certaines personnes sont venues les trois jours, au gré de leurs envies et en fonction de la présence des auteurs (pas tous là les 3 jours) ou du programme des interventions au micro. Et puis, surtout, comme l’île de Ré est une destination très prisée des vacanciers, les gens venaient de partout ! Pour certains, ils viennent passer tout l’été dans leur maison secondaire ; d’autres, nombreux, vivent ici à l’année. Beaucoup connaissent le salon et viennent chaque année à la rencontre des auteurs.

20170721_115645 J’ai fait de formidables rencontres ! Je pense notamment à Jacques, qui est arrivé dès ma mise en place et a pris deux exemplaires pour offrir (à sa femme et à sa belle-soeur),… à Sarah, du nord-est de la France qui est venue en me disant qu’elle avait vu mon livre dans un magazine et qui était ravie de me voir, à Aurélie de Nantes… et à tellement d’autres ! Nous avons pu prendre le temps de discuter, d’échanger des idées de lecture…

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Sarah et sa fille (merci pour l’aimable autorisation)

 

 A 17 heures le samedi, j’étais au micro aux côté du journaliste Christian Panvert, un pro des cafés et débats littéraires, qui s’adressait aussi à Tara Jones, auteure de New romance. Notre point commun ? Nous avons été découvertes grâce à internet. Très franchement, j’avais plutôt peur de cette première expérience face à un public. Mais très gentiment, Christian était venu me voir dans la matinée du samedi et m’avait beaucoup rassurée. Surtout, j’ai été très agréablement surprise de deux choses : 1) il avait vraiment lu et « décortiqué » mon livre , visité mon site internet, etc, bref, hyper bien préparé l’interview ! 2) il avait aimé mon livre ! (saluant le suspens et l’écriture). Et c’est vrai que tout s’est très bien passé. Je serais vraiment ravie de revivre une expérience similaire un jour, ou de croiser à nouveau ce journaliste qui côtoie et interroge de grands noms de la littérature ! Je me suis vraiment sentie honorée (merci aux organisateurs de me l’avoir proposé).

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Un salon, c’est aussi les moments « off », entre auteurs, quand le salon ferme ses portes. Et j’ai passé de très très bons moments avec des personnes très sympathiques et chaleureuses. J’ai notamment sympathisé avec Marine Barnérias, Adeline Fleury et Carole Llewellyn  (photo à l’appui : ).

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J’espère les croiser sur un prochain salon !

Et puis… j’ai aussi revu pour la dernière fois Gonzague Saint Bris et je ne peux pas ne pas le mentionner ici. Deux semaines plus tard, nous apprenions son décès brutal. Un choc. Il fait partie des gens si vivants qu’ils paraissent éternels… Il manquera beaucoup au monde des Lettres et dans les salons à venir.

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La récap en photos est ici : http://fr.calameo.com/read/002198224e10c31aca573

Pour finir, je souhaite dire un immense MERCI à Joschi et à Stéphane, pour leur  invitation et leur accueil. J’ai vraiment passé un week-end étonnant, sympathique et haut en couleurs, grâce à vous. Je n’oublierai pas non plus de remercier tous les bénévoles pour leur travail et leur sourire, et notamment Philippe et Catherine, ainsi que la très gentille directrice de l’école d’à côté.

Très personnellement, je remercie aussi Geneviève et Christelle qui m’ont hébergée à deux pas du salon ! Un gros bisou à elles.

J’espère vraiment pouvoir revenir l’année prochaine, avec mon nouveau roman :-).

 

 

Pourquoi je suis « feel-good »…

Jeudi dernier, nous étions le 22 juin 2017, 10 ans jour pour jour après un événement majeur de mon existence. J’ai éprouvé le besoin d’en parler, par un post sur Fb. Et là, énorme surprise… plus de 230 likes et réactions, une vingtaine de partages… et des commentaires incroyables de gentillesse, qui m’ont touchée au coeur, venus de gens de la vraie vie, comme d’auteurs, ou de lecteurs…

Afin que ce texte ne tombe pas dans l’oubli et dans les limbes de Fb, j’ai décidé de le mettre ici…  :

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Aujourd’hui, pour une fois, je vais vous raconter quelque chose de très personnel…
Parce qu’un certain 22 juin 2007, je m’éveillais sur un jour inconnu et flippant, et qui m’a finalement réservé un lot de conséquences assez inattendues, qui font que je suis… celle que je suis.
Voilà, c’était il y a dix ans… tout ronds. Et je me souviens…

Il y a 10 ans, à midi, je suis entrée en salle d’opération pour l’extraction d’une tumeur non identifiée (« mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? » m’a dit le chirurgien la veille en regardant l’IRM), qui devait être bénigne et qui ne l’était pas… une opération lourde, avec beaucoup de sang perdu et surtout des points d’interrogation. Les soins intensifs, tout un lot d’examens et d’analyses, puis le verdict. Puis la récidive, quelques mois plus tard (c’est « malin », ces choses-là), la peur, l’angoisse de la jeune maman que j’étais… l’envie que les médecins me réopèrent (mais ça n’aurait servi à rien), trouvent un traitement (il n’y avait pas de protocole)… et finalement, grâce aux tout récents progrès de la médecine, ils l’ont trouvé, cette fameuse combinaison de traitements qui a permis que ça ne grossisse pas plus. Les IRM tous les 3 mois l’ont prouvé.
J’en profite pour remercier les médecins et tout le personnel médical qui font un travail formidable (c’est bateau, mais tellement vrai)… et j’ai une énorme pensée pour la psy qui m’a suivie et aidée à surmonter tout ça. Je lui dois énormément.

Après, quand la maladie est devenue stationnaire et la tumeur une simple locataire… il y a eu une sorte de poussée de sève. Un appétit de vie très fort. Parce qu’une épreuve comme celle-ci, ça fait bouger le curseur de votre existence. Ne serait-ce que par le fait d’avoir touché du doigt votre propre fin… A 29 ans, on se croit immortel… alors ça vous donne une claque qui vous rend lucide : il n’y a pas de temps à perdre.

Cette maladie n’est pas venue par hasard. Je sais d’où elle vient, et ce(lui) qui l’a causée. J’ai ressenti de la colère et de la haine, et puis… ça s’est mué en autre chose. Avec 10 ans de recul, j’aurais presque envie de dire MERCI. Parce que la maladie est venue me dire des choses importantes…

Voilà pourquoi je suis mes intuitions, comme sur un fil, et que rien n’est tracé
Voilà pourquoi je choisis ce qui est bon pour moi et que je ne m’encombre pas du reste
Voilà pourquoi je vis trois vies en une…
Voilà pourquoi je m’émerveille d’un rien et que je suis comme une gamine qui verrait son premier coucher de soleil ou qui mangerait sa première barbe à papa
Voilà pourquoi je vois le verre plutôt à moitié (ou tout à fait) plein… et le bon côté des choses
Voilà pourquoi je suis intrinsèquement, passionnément « feel-good »…
Voilà pourquoi « La vie en Rose »…
Voilà pourquoi… je sais pas… aujourd’hui je voulais que vous sachiez que ce que j’écris, ça vient de mes tripes et que c’est sincère.
Que je suis comme ça.
Maintenant, vous savez sans doute un peu pourquoi…

 

MERCI à tous, Merci à la vie.

« Mon » salon Livre Paris 2017

Entrée

Grand soleil et chaleur à l’arrivée

Avec beaucoup de retard (ce n’est pas le travail qui manque, en ce moment), je reviens enfin vers vous pour un petit retour sur ce GRAND moment que j’ai passé à Paris, ces 25 et 26 mars derniers… quelques photos à l’appui.

Je préfère vous prévenir : cet article ne sera pas à la mesure de tout ce que j’aurais voulu dire, et ne pourra pas contenir les photos et les noms de toutes les personnes que j’ai envie de citer ! (et puis il y a le risque d’en oublier) Faute de temps, je vais faire court.

MURaMAZONLe mur d’Amazon

En deux mots : c’était génial.

En quelques mots de plus, voici un résumé des faits :

1) SAMEDI :

Je suis arrivée dès l’ouverture du salon, aux côtés d’Elisabeth Sutton d’ID-BOOX, et me suis rendue directement sur le stand Amazon, où j’ai eu le plaisir de retrouver ma (doublement) collègue Amélie Antoine, ainsi qu’Enzo Bartoli, tous deux en grande conversation avec un homme qui m’a dit avoir lu avec beaucoup d’intérêt mon cher homard… ce n’était autre que le PDG d’Amazon France.

Petit à petit, des têtes connues sont arrivées : Cyril Godefroy, les Vandroux, Alice Quinn, Wendall Utroi, Lhattie Haniel… puis des personnes que je ne « connaissais pas » (ou bien seulement sur les réseaux). Avec Gabrielle Desabers, Tamara Balliana, Valérie Bel et bien sûr Sonia Dagotor (mon acolyte depuis le salon de l’an passé !), les discussions sans fin ont commencé, ponctuées de photos, de selfies à plusieurs, et (quand même !) d’écoute des (ou participation aux)  animations du stand. Quel plaisir aussi de découvrir de « petits nouveaux », tels Eric Costa et LilyB Francis, avec qui nous avons bien discuté à différentes heures de la journée.

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J’ai croisé et échangé aussi avec mon collègue Bruno Combes.  J’ai aussi été ravie de discuter avec Julie de Lestrange que je ne pensais pas voir, la croyant partie la veille.

J’ai aussi eu le plaisir de découvrir en vrai l’équipe d’Amazon : KDP, Amazon Publishing, et Audible. Un vrai bonheur que de découvrir le professionnalisme tout en sourire d’Ainara, fraîchement nommée à la tête de KDP. Et puis, quel accueil ! Petits fours etc, nous ont gâtés tout le week-end.

Quelques lectrices-blogueuses sont venues à notre rencontre directement sur le stand. C’était sympa !

En parallèle, j’ai aussi eu l’occasion de discuter longuement avec Samuel Delage, que je salue ! … et je me suis rendue sur le stand de Librinova pour écouter Marilyse Trécourt et Carène Ponte parler de leurs aventures respectives.

Il y a eu l’heure de la photo de classe des auteurs :

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La version sage

Jean-Yves Normant et Emilie de Bookelis sont venus me trouver pour faire connaissance et me livrer à une mini-interview décalée.

Puis j’ai enchaîné, en tant que membre d’un jury, avec le speed-dating organisé par KDP, d’où Eric Costa est sorti vainqueur, suivi de près par Laureline Amanieux et par la jeune et prometteuse IlonaTroadec :

GAGNANTS SPEED6DATING

A 19 h est enfin arrivé le moment des dédicaces des livres offerts par Amazon. Après une courte présentation des ouvrages, les lecteurs sont venus nombreux faire la queue devant les 12 auteurs invités, dont j’avais le bonheur de faire partie.

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Les 14 exemplaires ont filé comme des petits pains, dans les mains de lectrices et blogueuses… et n’ont pas suffi à satisfaire tout le monde. Je crois que c’est la première fois que des gens attendaient et souhaitaient vraiment repartir avec un roman à moi. Il y en a même qui sont venus « exprès » (je pense à Annie de TLivres TArts, ou à Blandine de Les lectures de Blandine). C’était très plaisant.

La soirée s’est poursuivie au restaurant avec quelques amis auteurs, puis j’ai rejoint, en toute fin de soirée, « l’After des Indés », organisée par Ghaan Ima, une très bonne initiative qui connaît un succès grandissant.

2) DIMANCHE :

Après un agréable petit déjeuner partagé avec quelques auteurs à l’hôtel, je me suis rendue au Salon pour mon intervention « témoignages d’auteurs à succès », en compagnie de Sonia Dagotor, Valérie Bel et Gabrielle Desabers.

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Malgré un certain trac en amont, tout s’est bien passé ! Pas de question piège, et seulement du positif et de la bonne humeur. Dans le public, des auteurs auxquels nous n’avons rien appris (!) et quelques personnes intéressées par nos parcours, qui ont bravé la matinité d’un jour post-changement d’heure, alors bravo ! (nous craignions qu’il n’y ait « personne »)

La suite de la journée a ressemblé à celle de la veille (mais en moins dynamique, avec la fatigue ;-): échanges, discussions… avec tout plein de monde. C’était assez drôle de faire connaissance avec mon « concurrent » du top 3 d’Amazon en décembre : Lionel Touzelier.

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Jacques Vandroux, Sonia Dagotor, Cyril Godefroy et Lionel Touzelier

Je suis repartie à 18h, vidée, mais remplie de tous ces bons moments et de la hâte d’être à l’année prochaine pour revoir tout le monde. Pourquoi ? Parce que ce salon,  c’est un peu comme une grande fête de famille ! On discute, on rigole… on partage des expériences, des conseils, des anecdotes. Nous avons tous à apprendre. Il y a du soutien, de la bienveillance… du sérieux, mais sans se prendre au sérieux…

La preuve par l’image, avec la fameuse machine à marque-pages !

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Défi logorallye : je vous rends ma copie

En vue d’un prochain concours, et comme j’aime beaucoup les jeux d’écriture que je pratique aussi dans l’atelier que j’anime, j’ai demandé à ceux qui me suivent sur FB de me donner des mots pour cet exercice. Les voici :

bijoux – jonquille – poison – réussite – sérenpidité – ostensiblement – nager – précipiter – sensualité – basaltique – printemps – manipuler – désuet – triste – pourquoi – sempiternelle – s’épanouir – Maverick – Laure – marquis de la Plaine d’Argencourt – Van Gogh – xylophone – Hitler –  obsolète – madame tout le monde – Paris – salmonelles – pirate – Savoie – nystagmus – tarentelle – Albigeois – chromosome dégénéré – superfétatoire – crépuscule – tribologie – mélancolie – esperluette – surveillant de baignade – langouste – encorbellement – quartz – bière – Baudelaire – gracieusement – paradoxe

Ma mission ? Utiliser tous ces mots dans l’ordre. Voici ma modeste production (comme en atelier, pas de retouches) :

Pour cette soirée, elle mit ses plus beaux bijoux et son parfum le plus cher, aux notes de vanille et de jonquille. Elle renonça à porter Poison, car sa superstition naturelle l’enjoignait à ne rien faire qui pourrait compromettre la réussite de ce moment. Il ne fallait que du positif, du beau, de l’élégant. Chaque détail comptait et rien ne devait être laissé au hasard, cela tenait pour elle d’une sérenpidité. Elle se voyait déjà dans sa robe fourreau montrant ostensiblement ses formes parfaites, à nager comme une sirène au milieu des requins. Il ne fallait rien précipiter, juste laisser faire la magie de sa sensualité, et le charme de son sourire aussi permanent qu’un rocher basaltique. Ses trente-cinq printemps étincelants ne manqueraient pas de manipuler cette bande de gens désuets et tristes. C’est pourquoi elle pourrait leur servir ses sempiternelles phrases toutes faites, par lesquelles elle pourrait s’épanouir comme la reine de la soirée.

Quand elle arriva sur les lieux du dîner, quelques hommes étaient déjà attablés à jouer au poker, comme sortis de Maverick. Laure, la maîtresse de maison, l’accueillit avec l’hypocrisie chère à son rang, au bras de son mari, très digne et le menton relevé, comme par fidélité à ses racines nobles. Ne disait-on pas qu’il avait pour lointain aïeul le marquis de la Plaine d’Argencourt ? Au mur, les tableaux souhaitaient en mettre plein la vue. Le faux Van Gogh se voulait être authentique. Ils avaient beau être de riche lignée, ils n’avaient jamais eu les moyens de se payer une quelconque œuvre d’art. Le xylophone sans son n’avait pas plus de valeur que les tableaux ratés d’Hitler dans sa jeunesse. L’ensemble puait de vieilleries dont le caractère obsolète n’était plus à prouver. Cela se voulait authentique, ce n’étaient que les reliques d’une madame tout le monde à particule, dont le tout Paris se moquait à couvert.

Avant de passer à table dans la salle à manger, les invités furent alors surpris par des serveurs déguisés armés de plateaux où se disputaient verrines et petits fours, sous des « Ah » de contentement. Notre héroïne tria avec soin ce qui lui semblait digeste de ce qui ne l’était pas. Elle avait toujours en horreur les aliments pouvant renfermer quelques salmonelles, rapport à une triste expérience dans son enfance. Un serveur pirate lui mit une flûte à la main, et elle trinqua avec le premier venu, un homme se disant fraîchement arrivé de Savoie, au nystagmus impressionnant. Elle eut grand mal à le regarder normalement, surtout quand il lui promit de lui faire danser la tarentelle lors du bal qui s’ensuivrait. Elle abandonna donc le Savoyard au profit d’un Albigeois, scientifique de son état, qui discourait sur les divers symptômes que subissaient les porteurs d’un chromosome dégénéré, avec force détails, tous plus superfétatoires les uns que les autres. Quel ennui ! Son regard s’égara un instant vers la fenêtre s’ouvrant sur les lueurs d’un crépuscule prometteur. Les envolées lyriques d’un expert en tribologie achevèrent de la plonger dans une étrange mélancolie.

Heureusement, ils se mirent à table. Un vrai soulagement. Mais quand les emplois de l’esperluette sur les devantures de boutiques furent largement détaillés par un surveillant de baignade, elle ne vit qu’une issue : se concentrer sur la langouste dans son assiette, tout en admirant l’architecture à encorbellements de la pièce. Un chercheur d’or frustré qui n’avait mis la main que sur du quartz se fit particulièrement remarquer quand il demanda qu’on lui servît une bière. Elle lui trouva tout à coup de l’intérêt, bien plus qu’à tous les autres. Il se dit fan de Baudelaire et fut mis au défi d’en réciter quelques vers. Il déroula trois poèmes entiers sans fléchir. Elle roula gracieusement une boucle de cheveux en l’écoutant, charmée, ayant même oublié à quel point cette soirée était un raté total au regard de ses attentes. Cette étrange galerie de personnages, pédants ou illuminés, au lieu de l’irriter avait fini par la divertir au point d’en avoir oublié sa mission, raison de sa présence ici. Quel paradoxe ! ne manquera-t-elle pas de penser le lendemain à son réveil.

 

Mon programme au salon Livre Paris 2017

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C’est bientôt le salon du livre de Paris, et je m’y rendrai pour la deuxième fois consécutive. Cependant, il y a une nette différence avec mon expérience de l’année dernière : cette fois, je suis invitée par Amazon KDP :-)… Il s’est passé tellement de choses en un an !

Je suis vraiment impatiente d’y être ! Ma motivation première est de rencontrer ou revoir mes collègues auteurs, et de partager de bons moments d’échanges avec eux. L’année dernière, j’étais là « en off » et un peu timide. Depuis, certains liens se sont renforcés et de nouveaux ont été créés via les réseaux sociaux, aussi j’ai hâte de mettre un visage et une voix sur tous ces auteurs que je « croise » ainsi. Passer à la réalité, c’est quand même mieux !

Je serai sur le salon de samedi matin (au mieux pour l’ouverture à 10 h) à dimanche en fin d’après-midi, un peu avant 18 h, et très souvent dans les parages du stand Amazon F14 (malheureusement, les éditions Michel Lafon et Bookelis n’ont pas de stand cette année). J’ai aussi prévu d’aller sur le stand de Monbestseller (qui m’avait si gentiment accueillie avec mes livres l’an dernier) et sur celui de Librinova, notamment pour écouter Marylise Trécourt et Carène Ponte. Je compte aussi bien évidemment flâner un peu dans les allées… et écouter mes camarades auteurs sur le stand d’Amazon. J’y interviendrai aussi à trois reprises :

Mon programme en trois volets  sur le stand F14

– Samedi de 16 h 30 à 19 h : je ferai partir d’un jury du Speed-dating de l’auto-édition », lors duquel des auteurs viendront présenter leur projet ou leur publication récente. Je suis ravie de me livrer à cet exercice et d’écouter les auteurs nous parler de leur ouvrage (d’avance bravo à eux, car je ne suis pas certaine que j’aurais le cran de le faire !)

– Samedi de 19 h à 20 h : je ferai partie des 12 auteurs qui dédicaceront leur livre (GRATUIT pour l’occasion ! ). Si vous voulez l’un des tout derniers homards version nounours, et dédicacé, il faudra venir me voir ! :-)… ainsi que les 11 autres auteurs aguerris invités avec moi. Pour la petite histoire, l’année dernière, j’étais à la dédicace en tant que lectrice « fan » et j’avais dit à ma (nouvelle) copine Sonia Dagotor : « L’année prochaine, nous aussi on y y sera ! ». Eh bien voeu exaucé : elle sera avec moi, et les 10 autres ! C’est quand même assez fou, quand on y pense…

– Dimanche de 10 h 30 à 11 h : je témoignerai de mon expérience d’auteure sur KDP en compagnie de 3 auteurs : Sonia Dagotor, Gabrielle Desabers (toutes deux lauréates argent et bronze du dernier concours Amazon) et Valérie Bel, que je suis ravie de rencontrer.

Je ne manquerai bien sûr pas de faire un retour ici, suite à ce grand week-end, et de poster sur Fb et Instagram des photos en live :-).

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Retour sur « ma » Forêt des livres… enfin !

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(on notera le sublime arrière-plan avec la rubalise ;-))

Je prends enfin le temps de revenir sur mon vécu de la journée du dimanche 28 août, à Chanceaux-près-Loches, pour « la Forêt des livres ».

C’était donc mon premier salon en tant qu’auteure. J’étais située au début de l’allée des auteurs indépendants (lieu différent des « éditeurs indépendants »), juste en face de l’entrée verdoyante du café littéraire où les « stars » se sont succédé dans l’après-midi, et pas très loin du lieu des dédicaces de certains d’entre elles.

Arrivée à 8 h 10, installée à 8 h 30, j’ai disposé d’une table immense (2 mètres de long, je vous promets que ça fait de la surface !). Heureusement, j’avais de quoi l’agrémenter : outre mes livres, j’avais apporté des marque-pages, des cartes de visite, des documents plastifiés, des porte-vues pour chacun de mes deux romans avec chroniques de blogs, etc… et des bonbons (tout à fait inutiles, à vrai dire ;-)).

Les gens ont commencé à arriver dès 9 heures, et à affluer vers 11 heures. Pour ceux qui arrivaient avec les navettes depuis Loches ou Tours, j’étais plutôt au début de leur périple, mais cela signifiait aussi qu’ils repasseraient forcément devant mon stand au retour. Certains m’ont dit qu’ils reviendraient plus tard pour ne pas se charger trop vite, et… l’ont fait :-).

Pour éviter de longs discours, je suis tentée de vous faire une récap en +/- :

Points positifs :

  • Une belle journée en plein air dans un lieu agréable.
  • Beaucoup de visiteurs (des dizaines de milliers, mais je ne sais pas comment ils font pour compter puisqu’il n’y a pas de ticket d’entrée ni de billetterie…!).
  • Beaucoup de gens sont passés à mon stand, souvent un peu vite (ils n’étaient pas là pour moi ;-)), mais je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (et puis, j’étais bien accompagnée dans les moments plus calmes ;-)).
  • De belles rencontres et des échanges sympathiques avec certains. J’en profite pour remercier ici l’auteur Samuel Delage venu en visiteur et avec qui j’ai eu une discussion très intéressante ! :-)… ainsi que Bea Hb, qui me suivait sur Fb et qui est venue me voir et s’offrir mes livres.
  • La visite d’amis et connaissances, venus (aussi) pour moi ;-). Ils se reconnaîtront ;-).
  • J’ai vendu des exemplaires de mes deux livres : « Histoire d’@ » et « L’Embarras du choix ».
  • J’ai vendu autant de chaque, ce qui tend à prouver qu’ils ont le même potentiel.
  • Deux personnes m’ont pris les deux !
  • Beaucoup de gens ont pris un marque-page et une carte de visite. J’ignore l’impact à plus ou moins long terme, mais bon… ça fait une entrée en matière intéressante et ce n’est pas inutile pour se faire connaître.

Points négatifs :

  • La concurrence 😉 ! 200 auteurs, des centaines de livres « en face »…  J’ai eu pas mal de « touches » de personnes qui n’avaient pas le budget pour acheter 36 livres (et c’est normal)… donc pourquoi parier sur le livre d’une indée inconnue ?
  • Les têtes d’affiche… Ca peut paraître étrange, mais les « stars » à la Une de cette édition de la Forêt des livres sont moins des (grands) écrivains que des « people »… gens de la télé et des médias, etc. Je ne suis pas la seule à l’avoir constaté : cette année, les gens sont venus avant tout pour Renaud, Michel Cymes ou Fabrice Luchini… fort sympathiques au demeurant et doués dans leur domaine, mais soyons clair : un nombre impressionnant des visiteurs venus en balade du dimanche (gratuite) était là pour les voir eux. Je dis bien « voir », car bien des gens sont repartis sans aucun livre, mais avec des photos glanées dans leur téléphone portable. Au final, combien de lecteurs amateurs de romans étaient présents ? J’ai été surprise du faible nombre de personnes reparties avec un livre sous le bras (et si on enlève la bio de Renaud et le livre médical de Cymes… on peut diviser par deux).
  • J’ai vendu… peu de livres. Trop peu au regard de ceux avec lesquels je suis venue et que j’avais commandés pour l’occasion, et au regard de l’investissement (le stand a un coût non négligeable). Autrement dit : j’ai perdu de l’argent (je le dis tout net et sans amertume, mais autant être lucide et honnête, surtout pour « apporter ma petite contribution » aux Indés qui me liront et qui pourraient avoir envie de faire des salons du livre).
  • Une petite frustration digne  de La Palice : tenir un stand, c’est bien,  mais on ne peut pas en bouger… Je connaissais la FDL en tant que visiteuse et j’appréciais de rencontrer des auteurs ou d’assister aux cafés littéraires, etc. Là, j’étais bloquée. Je n’ai même pas pu aller discuter avec des auteurs, même Indés…

Pour conclure :

Bilan mitigé.

J’ai passé une bonne journée, je reviendrai… en visiteuse ! :-)

 

News

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Après une période professionnelle intense, je reviens enfin sur le blog pour vous donner quelques nouvelles. Avec l’été, et les vacances, je devrais être plus assidue ici. :-)

  • Malgré le lancement d’une « GrosseOP » par 3 éditeurs sur les plateformes, dont Amazon, qui a valu à mes romans une belle petite chute dans le classement, ils ont depuis remonté. « L’Embarras du choix » est même régulièrement dans le top 200 (ou le top 100 de ses catégories). Je suis vraiment très contente que mes deux premiers romans se portent toujours aussi bien, même en l’absence de promo. Je mesure la chance que j’ai. :-)
  • J’ai confié mon deuxième à plusieurs blogueuses. Les chroniques devraient paraître dans l’été, ICI. Cela a même déjà commencé, avec Blandine (merci à elle).
  • Après deux mois sans avoir écrit une ligne, il va être temps de m’y remettre. Deux mois que je ronge mon frein ! Je bouillonne d’envie. Avant de reprendre le clavier, je vais creuser tout l’historique de mes deux personnages principaux. C’est au programme d’aujourd’hui. Demain, je ferai un article de blog spécial sur le processus d’écriture et mes projets pour le troisième…
  • J’ai été interviewée par une journaliste il y a deux semaines. L’article devrait paraître cette semaine. Je ne manquerai pas de l’intégrer ici. Hâte de voir ça ! (je me demande comment a été résumée 1 h 30 d’une discussion fort intéressante !)