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Une pause pour deux de mes romans

Comme je vous l’ai dit lors de l’article précédent (bilan 2018 et perspectives ), L’Embarras du choix et Histoire d’@ sortiront respectivement en grand format pour l’un (octobre 2019) et en inédit poche pour l’autre (janvier 2020).

De ce fait, j’ai préféré les dépublier début janvier (dans leur version numérique et dans leur version papier via Bookelis). Je préfère vraiment que les plus curieux d’entre vous les découvrent lorsqu’ils seront passés par un travail éditorial et qu’ils se seront refait une beauté (nouvelle couverture, etc) !

Vous les (re)trouverez donc dans une version revue et corrigée, à l’occasion de leur sortie en librairie.

Je compte sur votre compréhension et votre patience ! Cela n’en sera que meilleur.

D’ici là, soyez prêts pour le décollage des libellules ! :-)

Retour sur… « Le livre sur la place » de Nancy

Je viens vous relater cette fois le splendide week-end passé à Nancy, à l’occasion de son salon du livre XXL : « Le livre sur la place », qui rassemble plus de 600 auteurs, dont les grandes pointures de la littérature française, les auteurs de la « rentrée littéraire », mais aussi des autoédités, et des auteurs jeunesse de grande envergure. Bref : c’est un incontournable !

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Je vous épargne le récit de ma soirée sur Paris (la pluie, le constat d’une valise pas du tout raccord avec la météo prévue, mais surtout un sympathique dîner avec 4 autres auteurs venus de l’AE), pour me concentrer sur l’essentiel : LE we nancéen avec l’équipe Lafon.

Nous nous sommes retrouvés dans le train ou presque, après un passage salvateur pour moi au Camaïeu de la gare de l’Est (problème de valise réglé). Côté auteurs : Amélie Antoine, ma complice des débuts, Angélique Barbérat que j’ai eu grand plaisir de rencontrer vraiment (nous nous étions croisées trois fois lors de salons où j’étais en visiteuse) et Léa Wiazemsky que j’avais déjà côtoyée au salon du Livre et du Vin. Côté Lafon : Anissa notre attachée de Presse et Florian, notre éditeur. Une belle équipe, rejointe à Nancy par Carène Ponte venue en voiture.

Après l’installation à l’hôtel, nous avons gagné le centre-ville et la magnifique place Stanislas (chapeau, Nancy !) et comme il était l’heure de déjeuner, nous avons commencé par nous restaurer à la terrasse d’une célèbre brasserie de ladite place, optimistes puis frigorifiés…

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Nous avons ensuite rejoint le salon lui-même, fort impressionnant par sa taille et la foule présente : une vraie ruche ! Nous étions toutes installées au stand de « La Taverne du livre », librairie menée par la souriante, pétillante et dynamique Marie (le genre de personne que tu apprécies dès la première seconde). Nancéens qui ne connaîtraient pas encore sa taverne, courez y faire un tour. Je suis certaine que l’essayer, c’est l’adopter. Le lien vers le site internet : http://www.taverne-du-livre.fr/.

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Au début, j’étais un peu « punie »… car installée à quelques mètres et auteurs de celles de mon équipe (en fait, la place était en courant d’air et donc l’auteur prévu là et présent dès le matin, avait jeté son dévolu sur la mienne…). Rien de bien grave, mais en effet, avec la météo frisquette (non mais vraiment !), le mal de gorge est arrivé presque plus vite que les lecteurs et ça a débouché sur une rhino-trachéite dès le lundi (mais passons, ça n’a en rien entaché ma journée ni mon week-end :-)). Heureusement, j’ai pu réintégrer la place qui m’était attribuée en fin d’après-midi et tout le dimanche : entre Amélie Antoine et Jacqueline Boissard (impressionnante par la longévité de son oeuvre, au passage).  Resized_20170910_121901Avec Amélie Antoine

25 000 lecteurs environ viennent chaque année à ce salon. C’est très impressionnnant. Evidemment, ils ne sont pas venus pour moi 😉 (il fallait voir les noms sur le programme !), et à vrai dire j’y suis allée sans aucun objectif de vente, mais avant tout ravie d’avance de vivre l’événement lui-même. Pour finir j’ai vendu 22 livres, mais franchement cela m’a largement suffi 1) au regard du nombre et de la qualité des auteurs, 2) parce que le fait de n’avoir qu’un livre broché est en soi un « handicap » (le poche attire plus facilement), 3) parce que j’ai eu des échanges vraiment sympas avec les gens venus jusqu’à moi. Rien que ça, c’est vraiment génial. Il y a aussi des personnes qui sont venues me voir en me disant : « Je l’ai lu ! j’ai adoré »… et qui ont de ce fait motivé sans le vouloir des témoins auditifs qui passaient par là en même temps et qui l’ont donc acheté. Il y en a qui sont venus me voir « par hasard » (pour le titre, la couverture…), d’autres parce qu’ils l’avaient déjà vu ou en avaient entendu parler… et ça, c’est assez nouveau. C’est très touchant quand des gens qui ne vous connaissent pas décident de « faire confiance » à votre livre et le choisissent alors qu’il y a des centaines d’autres livres de gens bien plus connus que vous… Certains m’expliquent que, justement, ils aiment découvrir de nouveaux auteurs. Ce qui est bien quand on n’a pas une foule qui fait la queue pour vous, c’est qu’on peut vraiment prendre le temps de discuter avec chacun, des livres d’abord (j’aime bien connaître leurs goûts, leurs habitudes…), mais pas que. Je remercie spécialement Stéphane, l’unique homme du week-end, qui s’est offert le homard pour lui.

En fin de journée le samedi, je suis allée saluer Lorraine Fouchet et Virginie Grimaldi, toutes deux fort plus sollicitées que moi :-).

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Avec la très sympathique Lorraine Fouchet, dont la couverture du dernier aurait pu être la mienne (ouf) ! Nous avons fait un remake de notre entrevue de juillet. Je suis honorée de la compter parmi mes futurs lecteurs.

Nous n’avons pas eu vraiment l’occasion de discuter ensemble, car contrairement à Saumur ou au Bois Plage en Ré, aucun repas entre auteurs n’était prévu, et chaque maison d’édition organisait les siens pour le week-end. C’était à la fois dommage, et pas dommage, car cela nous a permis de vraiment sympathiser au sein de l’équipe Lafon et de créer des liens qui, s’ils n’existaient pas déjà, nous ont apporté les fondements d’une belle complicité.

FB_IMG_1505918738427On « travaille », sous les yeux (bienveillants) de notre éditeur

Soirée détente avec Léa bien dans le cadre (private joke) : Léa, Amélie, moi, Angélique, Florian, Anissa et Carène (de gauche à droite)

Le dimanche est passé très vite, car notre train était à 17 h 16…

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Retour à la maison à 22 heures, avec la satisfaction d’avoir passé un week-end en dehors de la réalité et riche de plein de choses.

Nancy, c’est vraiment à (re)faire.

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Son et lumières le samedi soir

Bref : j’adore les salons  ! Le prochain sera « La 25ème heure du livre » début octobre. Déjà hâte !

Une chronique enthousiaste et finement analysée pour « L’Embarras du choix » :-)

J’ai eu le plaisir de découvrir une chronique vraiment chouette.

J’ai trouvé très juste cette expression qui qualifie mon histoire : « parfois farfelue, parfois douce-amère ». C’est tout à fait ça !

Je ne résiste pas au plaisir de vous retranscrire l’ensemble de la chronique ici :

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Quelle lecture ! Je remercie sincèrement Laure Manel pour cette lecture aussi intense que farfelue ! Je ne savais plus où donner de la tête…Merci pour la richesse de ce contenu hors du commun.

Mon avis : L’embarras du choix…certains l’ont et s’en plaignent tandis que d’autres désespèrent de son absence. Faire un choix n’a rien d’aisé.  Arrive très souvent la peur panique de faire le mauvais. Et c’est bien là le problème…le choix est difficile, car il comporte une part de mystère et d’inconnu. Vous avancez dans le flou total sans savoir si vous faites le « bon »…autrement dit, si vous faites celui qui aura le moins de répercussions négatives sur votre vie. 

« L’embarras du choix » de Laure Manel traite de ce casse-tête : faire un choix et de préférence le bon !

Emma, notre personnage principal est là, debout devant l’assistance le jour de son mariage. Elle est censée vivre le plus beau jour de sa vie. Il ne lui reste qu’un petit pas, une formalité, rien de plus. Elle doit simplement répondre à une question et répondre par l’affirmatif. Il lui faut prononcer ce petit mot de 3 lettres simple comme bonjour. Elle l’a déjà dit d’ailleurs quelque temps auparavant lorsque Julien lui a demandé de l’épouser. Mais au moment de confirmer ce choix, voilà que son regard trouve celui d’un inconnu dans l’assemblée. De ce regard anodin qui semble suspendre le temps, vont découler 3 vies hypothétiques de sa future vie de femme mariée à Julien…3 étapes de son mariage, 3 versions d’elle-même et de ceux qui l’entourent. Durant ces quelques secondes qui lui paraissent une éternité, Emma imagine sa vie telle qu’elle pourrait être si elle répondait « Oui » à LA questions qu’on vient de lui poser…Si elle dit « Oui », une nouvelle fois à Julien.

Que seraient sa vie de femme, sa vie de mère et sa vie d’épouse ? Fait-elle une erreur ? Est-elle prête à renoncer à tous ces hommes qu’elle croisera dans sa vie ? Est-elle certaine d’être avec le bon ? Elle se questionne…elle envisage toutes les situations et leur finalité.

Ce qui motive ces « et si » ? La peur ! La peur de faire le mauvais choix. Emma aime Julien, mais qu’en sera t’il dans 4 ans ? Dans 13 ans ? Ou dans 24 ans ? Seront-ils toujours aussi amoureux ? Leur relation ne se sera-t-elle pas essoufflée ? Elle n’a aucune certitude, alors son imagination prend le relais.

Nous suivons donc Emma dans ces trois fictions. A bien y réfléchir, j’avoue avoir souvent oublié que ce n’était que d’hypothétiques tranches de vie. Tout est si bien écrit et construit que le lecteur est en immersion totale dans ces différentes versions. Le lecteur vit chaque choix et leur conséquences que ce soit sur Emma, Julien ou leur entourage.

En parallèle Laure Manel nous offre également de brefs pensées provenant de quelques invités, et ce tout au long du roman. Qu’il s’agisse de choix revêtant une importance capitale ou de choix beaucoup plus légers, chaque personnage nous révèle l’impact qu’ils ont eu, qu’ils ont ou qu’ils auront sur leur vie comme autant d’anecdotes qui nous font prendre conscience qu’aucun choix n’est à prendre à la légère pour celui qui y est confronté. Même le plus insignifiant des choix peut parfois vous rendre chèvre…

Je fais partie de ces personnes qui, lorsqu’un choix s’offre à elles, mettent des plombes à se décider, de peur de faire le mauvais et de le regretter amèrement par la suite…alors ce livre était fait pour moi !

Ce qui m’a particulièrement plu, c’est de penser qu’entre le début et la fin de ce roman, entre le moment fatidique où Emma doit répondre et celui où elle fait enfin son choix, il ne se passe que quelques secondes, et pourtant, 338 pages les séparent !

Laure Manel a une plume très agréable à lire. L’histoire est très bien amenée et construite et le rythme donné à son roman permet au lecteur d’une part de ne jamais se lasser et d’autre part d’engloutir chaque page l’une après l’autre. Il a à la fois hâte de connaître la réponse tant attendue et il la redoute également. La fin est inéluctable et le lecteur a peur du choix d’Emma…

J’ai adoré cette histoire parfois farfelue, parfois douce-amère. J’ai apprécié chacun des personnages proposés, malgré leurs défauts, malgré leurs choix, malgré tout. Il y a beaucoup de réalisme et d’authenticité dans cette histoire, de quoi vous toucher, qui que vous soyez et pour différentes raisons.

Je ne vous parlerai pas davantage de l’histoire…sachez simplement que la tournure que prennent les événements à la fin du roman est surprenante…

Mais chut ! Je vous laisse découvrir tout ceci !

Ce roman fait désormais partie de mes romans coup de coeur de l’année 2016…et je remercie une fois encore Laure Manel de m’avoir proposé cette lecture.

Lisez « L’embarras du choix », vous ne le regretterez pas !

5 coeurs

Lire et commenter des Indés quand on est une Indée… mon point de vue sur la question

Quand on est indé, on sait à quel point c’est important d’être vu, d’être lu, d’être (bien) commenté…

Quand on est indé, on sait que ça n’est pas facile… On est tous « dans le même bateau », parfois on rame un peu, mais on discute, on s’entraide, on noue des relations amicales facebookiennes ou twitteriales, et c’est très sympa.

Quand on est indé, on est lu par d’autres indés, ça fait parfois un peu peur d’être jugé par ses pairs, mais ça fait aussi rudement plaisir qu’ils puissent s’intéresser à vos écrits, voire les apprécier.

Quand on est indé, on est tenté de lire d’autres indés, par curiosité, par envie de découvrir plus avant quelqu’un qu’on a croisé sur les réseaux (tiens, oui, qu’est-ce qu’il écrit ?), tout simplement.

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Moi, je suis une indée, comme bien d’autres, et je voulais juste vous donner mon point de vue sur les questions qui touchent à « se lire (ou pas), commenter (ou pas) » entre indés… Comme ça, en toute transparence (autant savoir à qui vous avez affaire ;-)).

En tant que lectrice…

1) Je dispose de peu de temps pour lire…

Je suis comme beaucoup d’auteurs : j’ai un métier, une famille, une maison… J’essaye d’écrire (mais je n’arrive pas à y consacrer beaucoup de temps). Et j’ai besoin de sommeil… Alors je lis… mais à petite vitesse (par petits bouts) la plupart du temps.

2) Je lis aussi des livres de l’édition traditionnelle.

… ce qui me prive d’autant de temps que je pourrais consacrer aux lectures indées.

3) J’ai une PAL énorme (comme beaucoup de lecteurs)

On peut la voir ICI. Et encore, elle n’est pas forcément à jour.

Il y a ici le contenu de ma Kindle et des livres papier qui m’attendent. Il m’est arrivé d’acheter aussi des livres juste pour « donner un coup de pouce » à des auteurs (je sais à quel point une vente compte, et si tout le monde fait comme moi…)… peut-être que je ne lirai jamais leur livre, mais au moins j’aurai fait « un geste » pour eux.

J’ai aussi une page où j’indique mes lectures passées.  Cela permet à mes lecteurs  de connaître mes goûts, mais c’est tout.

4) Je trie.

Comme tous les lecteurs, j’ai mes goûts, justement. J’aime des livres différents. Il y a des genres que je n’aime pas, notamment la fantasy, la SF et le thriller (je n’aime pas avoir peur, je tremble d’un rien), et ce qui touche la politique.  J’aime bien changer de style, d’un livre à l’autre. Je n’ai rien contre un peu de légèreté, et tant pis si ça n’est pas de la Haute Littérature : ça fait du bien… J’aime surtout le contemporain, qui aborde les thèmes qui me sont chers (forcément, ça rejoint ce que j’écris). Mais ma curiosité me fait facilement aller vers d’autres choses, policier, humour, romance (pas n’importe laquelle)… Si une histoire m’emporte, je peux sans problème « pardonner » un manque de style (tant qu’on respecte les règles de l’orthographe et de la grammaire…). Inversement, un style ou un parti pris peuvent m’enthousiasmer, mais si l’intrigue ne me plaît pas, j’ai plus de mal à apprécier l’ensemble.

5) Je suis libre de lire et de commenter… ou pas.

Si on me propose de lire un livre, je suis libre de dire oui ou non, maintenant, plus tard ou jamais… Si ça n’est pas mon genre de lecture ou que le synopsis ne m’attire pas, je ne le lirai pas. Mon temps est bien trop précieux pour perdre du temps, et je ne me force pas.  Je lis par envie. 

Quand je lis un livre, je le commente souvent mais pas systématiquement, et surtout jamais en mal. Si un livre ne m’a pas plu pour X raison(s), je ne vais pas mettre un commentaire cassant à 1 ou 2 étoiles. Tout travail mérite respect pour son auteur. On a le droit de ne pas aimer, mais on n’est pas obligé de le crier sur tous les toits et de faire du tort à son auteur. Pour moi, ça tient de la solidarité entre Indés. Mais qu’on ne m’accuse pas de « copinage »…

Bien sûr, il est malgré tout tentant de lire et de commenter le livre d’un auteur qui a pris le temps de nous lire et de nous commenter, surtout si ce qu’il écrit est susceptible de nous plaire. Il y en a plein dans ce cas, que je remercie ! Je pense à eux, je ne les oublie pas… leurs livres sont dans ma PAL, je compte bien les lire… mais là, c’est souvent le temps qui me manque. Patience… :-)

6) Je ne lis pas un livre pour que son auteur me lise après, par calcul.

Il fera bien comme il a envie ! 😉

Remarque : dans tous les cas, je n’hésite pas à mettre en avant des auteurs sur mon profil Fb ou Twitter, comme au moment de promos par exemple. Faire de la pub pour les autres (même dans des genres différents du mien), pas de souci : je suis pour !

 

En tant qu’auteure…

1) Je ne réclame pas la lecture de mes pairs.

Je n’ai pas pour habitude de supplier les auteurs de me lire. S’ils le font, ce sont eux qui l’ont décidé, et leur lecture n’en est que plus signifiante !

2) Donc… je ne spame pas les messageries privées.

Je suis souvent surprise qu’un auteur que je connais à peine (voire pas du tout, ou qui vient par exemple de me demander en « ami ») me balance son lien vers Amazon, parfois sans même un bonjour… du genre « lisez-le, il est génial ».  Moi je ne fais jamais ça, je ne me permets pas d’importuner les gens, encore moins ceux avec qui je ne partage rien autrement. Fb regorge déjà de communications publicitaires dans des groupes… (ce que je fais maintenant très peu d’ailleurs, vu le peu de résultat, à mon sens)

3) Je ne rentre pas dans les marchés du type « je te lis, je te mets 5* et tu en fais autant »

Parce que je manque de temps et par « éthique personnelle », je ne fais pas d’échange de lectures et de commentaires.

J’ai déjà été sollicitée pour ce genre de demande (!), et ma réponse est : NON. Le marché selon lequel « je te lis, je te mets 5 *,  donc « tu me lis et tu me mets 5 * », je dis non merci !

Je lis par plaisir (sur le peu de temps que j’y consacre), je commente quand j’en ai envie, je ne me force pas à mettre 5* (mais je ne « descends » jamais un auteur non plus, par respect : si je n’ai pas aimé, je me tais).

Bref : je ne marche pas dans ce genre de combine. A bon entendeur.

4) Je n’incite pas un auteur de thriller (par exemple) à lire mes romans.

Même dans mes amis Fb, même dans ceux que je « connais » plus, il ne me viendrait pas à l’esprit de quémander leur lecture, s’ils écrivent tout autre chose que moi. S’ils le font, par curiosité, amitié ou autre, je m’en réjouis, mais je respecte les goûts de chacun, et je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que ça ne sert à rien de forcer… Chacun fait et lit comme il veut, librement.

Pour ceux qui proposent leur livre à lire (ce que en soi je ne condamne pas, tout est dans la forme), il me semble que cibler les personnes qui recevront le message est aussi leur témoigner de l’intérêt et leur montrer qu’on les « connaît » assez pour leur proposer quelque chose dans leurs goûts.

5) Je ne me considère pas comme un génie (incompris) de la littérature…

Si on ne lit pas mon livre, je ne m’en offusque pas, et surtout je ne considère pas que c’est l’autre qui a des goûts de m… et qui ne comprend rien à la valeur de ce que je propose.

Il y a peu, un auteur m’a proposé de lire son livre. Début d’échange sympa (et pour cause… stratégie marketing pur), puis qui a viré au règlement de comptes (quand j’ai osé dire que je n’avais pas le temps pour le lire tout de suite) sur le thème « les indés s’entrelisent et s’autoencensent par des jeux de copinages qui se moquent de la Littérature avec un immense L… moi la première bien sûr), pour finir par des envolées surréalistes… J’ai halluciné ! Comme quoi, refuser de lire un livre, ça peut mener loin…

Moi qui voulais rédiger un article sur le thème des lectures et commentaires entre indés, ça m’a donné envie de ne pas tarder ! Donc, voilà, c’est fait : je vous ai dit ce que j’en pensais.

Bonne lecture à tous les Indés et surtout faites-VOUS plaisir !!!

 

 

 

 

 

 

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9ème chronique pour « L’Embarras du choix »

Rose lit Rose écrit 14-07-16

Une fois n’est pas coutume, je choisis aujourd’hui de vous copier ici la toute dernière chronique pour mon deuxième roman (cliquez sur le texte pour l’avoir bien net). Une belle surprise !

Merci à Maëva du blog Rose lit, Rose écrit, qui soutient particulièrement les autoédités !

ChroniqueEmbarras...Rose lit

Pour ce qui est de la couv, autant faire une confidence : je ne suis pas non plus fan du orange MAIS, après bien des essais, il s’avère que c’est ce qui allait le mieux avec les autres couleurs. Si, si ;-).

Les autres chroniques sont à découvrir ICI.

1 AN ! Le bilan de ma première année (2) : constats, conseils d’une débutante, et petits regrets

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C’est l’heure de la deuxième partie de ce bilan (pas d’inquiétude, c’est un bilan en deux tomes, pas davantage ;-)).

Dans mon article précédent, je me suis penchée avant tout sur mon premier roman. Et pour cause, c’est la publication de celui-ci qui m’a lancée en tant qu’auteure indée : faire la synthèse de cette première année en ligne pour « Histoire d’@ » se confond donc avec faire la synthèse de ma première année d’expérience d’auteure indée. Mais voyons plus loin :

1) SI JE DRESSAIS UN CONSTAT  :

En vrac :

  • Publier dans l’anonymat et « en venant de nulle part » est une chose à éviter. Je ne le referai plus 😉 !
  • Heureusement, beaucoup de choses ont changé avec l’arrivée de « L’Embarras du choix ». Un deuxième roman, c’est :

– une meilleure visibilité sur Amazon (au moins le temps qu’il reste dans les nouveautés) ;

– des lecteurs qui lisent ce deuxième et s’intéressent au premier… lequel, assoupi, se réveille ;

– des lecteurs (voire des blogueurs) des deux romans qui deviendront (non pas des « fan » mais) des fidèles, qui renouvelleront leur confiance ;

– DONC : un petit début de « légitimité ». C’est vrai, quoi : ça prouve que le premier n’était pas une lubie, voire un accident ! 😉

  • Plus on est vu, plus on est lu…  C’est une évidence, mais bon : tout est dans la visibilité. Il y a tellement de romans (et des bons !) dans la jungle amazonienne qu’il y a de quoi y perdre les lecteurs, et voir son livre plonger très profondément dans le classement… Pour être vu, il n’y a pas de recette miracle… plus on est lu (et apprécié), plus on est vu… c’est le serpent qui se mord la queue, et c’est parfois désespérant.
  • On ne peut pas vendre sans se faire connaître… qu’on appelle cela « marketing » ou « communication ». C’est un réel plaisir pour moi d’échanger avec les lecteurs, qui sont aussi parfois des auteurs. Je ne me force pas du tout ! (et ce n’est pas une « ruse » comme le disait l’article de 20 minutes : ça fait partie du jeu, et tout le monde le fait (plus ou moins et plus ou moins subtilement)). Par contre, ce n’est pas toujours facile de présenter ses livres sans donner l’impression de faire du « rentre-dedans », notamment, sur les réseaux sociaux.
  • Les réseaux sociaux, parlons-en : c’est primordial pour créer un lien avec les auteurs et les lecteurs, mais c’est terriblement chronophage, et il faut savoir décrocher. Je sais déjà que je vais devoir me déconnecter un peu pour me concentrer sur l’écriture… Il me faudra trouver le juste milieu.
  • Les auteurs indés représentent une belle communauté ! Il y a de riches échanges et des liens qui se tissent. J’ai été étonnée et ravie de faire ce constat : il y a de l’entraide et de vrais moments de complicité. J’apprécie énormément de discuter et de blaguer avec beaucoup d’entre eux.
  • Etre dans KDP Select, c’est bien ! Evidemment, c’est offrir sur un plateau son exclusivité à Amazon, et c’est laisser de côté les autres plateformes (et les autres lecteurs)… mais (pour l’instant !), je ne me vois pas changer de statut ! En effet, j’ai vécu des jours, des semaines et des mois à ne quasi vendre aucun livre… mais, par chance, il était emprunté… et lu ! On ne connaît (malheureusement) pas le nombre d’emprunts, mais quand ça monte dans le classement avec 0 vente, on se dit « tiens ! un emprunt » ! Et quand la courbe bleue monte, on se dit : « en ce moment, je suis lue » ! Et c’était déjà bien, à l’époque où les ventes ne décollaient pas…
  • Les promos Amazon, c’est génial. J’ai eu la chance d’être particulièrement gâtée sur avril et mai, ce qui m’a permis de voir les courbes des ventes et des emprunts monter, voire s’emballer : jusqu’à 50 ventes et 5000 pages lues par jour. Incroyable ! C’est vraiment une grande chance, et je re-signe dès que possible ! 😉 Si à ce jour du 10 juin (j’ai arrêté le compteur sur l’année écoulée),  2851 lecteurs ont opté pour mes livres (1246 pour « Histoire d’@ » et 1605 pour « L’Embarras du choix »), c’est évidemment grâce à cette formidable mise en avant. J’espère, évidemment, que les couvertures, les synopsis, les commentaires… n’y sont pas non plus pour rien ;-). C’est vrai aussi que les 100 e-books de la promo du mois ne sont pas tous arrivés dans le top 100… (il n’y a pas de place pour tout le monde), mais… ça aide !
  • Quand on est dans le Top 100, il se passe des choses ! On vous contacte pour un article, on vous sollicite,… tout ça parce que, enfin, on est remarqué, enfin, notre nom sort (un peu) de l’anonymat… C’est un peu magique, et on voudrait que ça dure, que ça dure… Quand on en sort, les ventes reculent assez nettement, mais pour l’instant, ce n’est pas la dégringolade à laquelle je m’attendais :-).

2) SI J’AVAIS DES CONSEILS (pour les encore-plus-débutants-que-moi) :

(en plus de ce que j’ai constaté ci-dessus qui peut servir à tous)

  • Soigner son texte (grammaire, syntaxe, orthographe, mise en page…). Si on n’est pas un as du français, se faire aider par un correcteur.
  • Soigner sa couverture (ne pas hésiter à faire appel à un pro : c’est un très bon investissement ! ).
  • Soigner la présentation de son livre sur Amazon (le résumé lui-même et, grâce à un codage html, une jolie mise en valeur du texte).
  • Etre présent sur les réseaux sociaux, intégrer des groupes, et (si possible) avoir un site, tenir un blog…
  • Aller vers les blogueurs.

3) SI J’AVAIS DES REGRETS… :

  • J’apprécie infiniment que des auteurs aient envie et prennent la peine de me lire, voire de commenter s’ils ont apprécié mon livre (j’apprécie un peu moins que d’autres se cachent derrière un pseudo pour casser du sucre sur le dos des collègues, comme ça arrive de temps en temps (pour moi, je n’en suis pas sûre)). Cependant j’ai beaucoup de mal à « rendre la pareille ». Que les choses soient dites : ma Kindle est pleine de livres d’auteurs indés qui attendent d’être lus, et que j’ai achetés avec plaisir quand on m’a sollicitée ou de mon propre chef. Mais mon rythme de lecture est tel (surtout en ce moment : je ne lis plus) que je ne peux assurer une lecture-retour (ou pas retour, d’ailleurs). J’en suis sincèrement désolée pour ces auteurs, d’autant que je n’ai pas renoncé à lire des auteurs édités par les ME traditionnelles. Aussi, je le dis ici : je fais ce que je peux… surtout qu’écrire reste une priorité (logique).
  • C’est aussi pour cette raison que j’ai un peu « abandonné » le bateau monbestseller.com… En effet, le principe « je te lis-tu me lis / je te commente-tu me commentes »,  je trouve ça très bien, mais je ne peux pas suivre… et j’ai déjà tant à lire à côté… Je ne veux pas passer pour une auteure nombriliste, et je ne snobe personne, mais là encore : je ne peux pas faire plus et être partout… C’est comme ça.
  • Twitter : je ne suis pas très habile avec ce réseau-là. Je sais twitter et retwitter, mais « converser », et être dans la « vraie » communication ne me semble pas aisé (pour moi) via ce réseau social (pour cela, je préfère Fb, et j’y suis bien plus présente). Là encore, j’essaye, je fais ce que je peux, mais j’ai sans doute des progrès à faire.

 

Un point sur : l’après offre éclair et l’après « offre des ponts de mai » pour « Histoire d’@ »

Lors d’un précédent article, j’avais eu l’occasion de faire le bilan de l’offre éclair elle-même.

En une journée (le 20 avril), j’ai vendu 302 exemplaires d' »Histoire d’@ », et donc doublé le nombre de lecteurs jusque là acquis.

Alors que s’est-il passé depuis ?

Ventes et emprunts-du 21 avril au 16mai-Histoired'@- aprèsoffreéclair

  • Du 21 au 27 avril, logiquement, la courbe a durement fléchi. J’ai vendu entre 5 et 11 exemplaires par jour, ce qui est quand même bien mieux qu’avant l’offre !
  • A partir du 28 avril et jusqu’au 8 mai, « Histoire d’@ » faisait partie des 50 ebooks à -50%  de la « Promo des ponts de mai » lancée par Amazon. Cela s’est ressenti au niveau des ventes ! 233 ventes directes, auxquelles on peut ajouter l’équivalent de 68 exemplaires empruntés (pages effectivement lues), ce qui fait un total de 301 lecteurs.

Ainsi, « Histoire d’@ »  a totalisé, au 8 mai, environ 300 lecteurs entre juin et le 19 avril, 300 lecteurs sur la journée de l’offre éclair et à nouveau 300 avec cette offre sur dix jours. Alors : merci Amazon !

  • Depuis le 9 mai, c’est un peu retombé, mais comme « L’Embarras du choix » est lui-même en promo pour un mois, il a une visibilité qui permet à « Histoire d’@ » de se maintenir dans le classement entre la 120ème et la 300ème place. Ce graphique le montre bien :Classement1maiau16maiHistoired'@
    Finalement, après de savants calculs, je suis en mesure de vous dire qu' »Histoire d’@ » a franchi la barre des 1000 ventes en numérique, avec 1078 lecteurs à ce jour, très précisément.
    La version papier vit sa petite vie aussi, réclamée ou achetée par des lecteurs de divers horizons, ou empruntée dans l’une des bibliothèques où elle a trouvé sa place.

L’aventure continue !

20ème commentaire et 4ème chronique pour « L’Embarras du choix »

Il y a des jours comme ça où tout va bien :

  • notre roman est remonté dans le classement, se vend et se lit tous les jours.

CourbeventesEmbarrasau09-04-16

  • il obtient un 20ème commentaire sur Amazon (encore un 5*), et se retrouve avec une moyenne de 4,9 / 5 !20commentairesEmbarrasau9-04-16
  • il décroche une 4ème chronique qui lui vaut un « coup de coeur ».  Elle est ici, chez « La maison des livres ». En voici la conclusion :

Tous les ingrédients sont donc réunis dans ce livre pour déclencher chez moi un véritable coup de coeur. J’ai ADORE cette lecture. Avec une écriture fine et intelligente Laure Manel sait manier humour, sentiments, psychologie des personnages avec beaucoup de tact, je n’ai jamais trouvé de mièvrerie et pourtant ce terrain pouvait être glissant!

De plus, le livre est parsemé de quelques références littéraires ou cinématographiques qui me parlent. Je suis donc absolument ravie d’avoir au hasard de mes déambulations découvert cette perle!

BRAVO à l’auteure et tous mes encouragements pour la suite que j’attends avec impatience!

N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site de Laure Manel (en cliquant sur sa photo). Depuis son site, vous pouvez lire le début du roman!

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Coup de coeur pour ce roman.

Moi je dis : « rien à ajouter pour aujourd »hui ».

Et je croise les doigts pour que ça continue !

Mais où en est le premier ?

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Comme je l’ai dit dans mon dernier article, la sortie de mon deuxième roman a permis au premier de retrouver une certaine visibilité et de remonter ainsi dans le classement.

Ventes-lecturesHistoired@effetSORTIE2ème

(ce graphique montre l’effet « les 10 jours en or » à gauche,

et l’effet « sortie de « L’Embarras du choix » »)

Nouveaux commentaires, nouvelle chronique sur un blog (et une autre prévue pour bientôt). Je me rends compte, avec quelques mois de retard, qu’il suscite l’intérêt et qu’il est apprécié. A ce jour, il totalise 25 commentaires et a une note moyenne  de 4,4 sur 5 sur Amazon.

commentaires n°22 à 25 Histoired'@Quelque chose me dit que je n’en ai pas fini avec lui, et qu’un prochain événement va le faire renaître une nouvelle fois…