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Premières infos et prologue en ligne

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Chose promise… chose due. :-)

Avant de dévoiler des extraits du livre via le site Monbestseller.com, je mets donc aujourd’hui en ligne le prologue de « L’Embarras du choix ». Vous le trouverez sur cette page.

Peut-être ne faut-il pas se fier au ton un peu léger de cette ouverture, car le livre réserve quelques surprises.

C’est pourquoi, si vous voulez en savoir plus sur le reste du livre, vous trouverez quelques éléments ICI…  en attendant la suite.

Idées lectures, idées cadeaux ?

Ce soir, je voulais juste vous parler de deux livres que j’ai lus récemment. Deux coups de coeur dans un genre très différent, que je suis tentée de vous conseiller, pour vous ou pour offrir.

J’ai lu « Lame de fond » , suite au « Printemps du livre » de Montaigu, salon lors duquel j’ai rencontré son auteure, Cécilia Dutter, qui n’en est pas à son premier essai. J’ai été séduite par le pitch : une femme profite du tsunami pour se faire passer pour morte, et recommencer une vie loin des siens. C’est vivant et riche,  le suspens est là, et le style est superbe.

  • J’avais repéré ce livre de la rentrée littéraire, et m’en suis emparée sur l’étalage de ma médiathèque favorite. Ce livre relate la grossesse de « la femme » (la sienne, mais il la  nomme comme ça), du point de vue de l’homme (lui, l’écrivain). De discours pratico-pratiques en considérations existentielles, de questionnements matériels en réflexions philosophiques, le lecteur le suit dans un récit drôle, voire désopilant. Tout y passe.

Et sinon, il y a toujours ICI le catalogue de mes lectures passées.

Livraddict, c’est presque fini

 

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Voilà. J’ai eu toutes mes notes (9, qui s’échelonnent entre 14 et 20) et une moyenne de 16/20. 9 chroniques, et donc en attente de la dernière. :-)

Je suis très satisfaite de cette expérience de partenariat avec Livraddict. Même si cela n’est pas toujours simple d’offrir son texte au jugement avisé des blogueuses lit., j’ai eu la chance de recevoir globalement des avis positifs, et surtout aucun de « cassant ». J’ai même eu des échanges sympathiques avec certaines d’entre elles, et je les remercie d’avoir envie de me suivre à présent.

De plus, grâce aux remarques un peu plus « négatives »,  ou mitigées, cela me permet de mettre le doigt sur quelques points faibles à travailler par la suite. Cependant, c’est assez amusant de voir certains avis assez contradictoires, notamment sur les personnages (manque de psychologie et agaçants VS profonds et attachants).

Pour lire les chroniques, c’est  ICI.

 

Indé »e »… et fière de l’être

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A l’heure où Amazon a couronné  d’un Prix trois auteures auto-éditées (photo, et bravo !), et en cette période de transition entre la rentrée littéraire et la remise des prix Goncourt et cie, j’avais envie de me lancer dans un petit billet d’humeur.

La presse papier comme le web ont une certaine tendance à snober les auteurs indépendants de la sphère numérique…,  comme certains (grands) éditeurs. On leur reproche leur amateurisme, principalement, pour résumer… On dit qu’ils ont été refusés par les éditeurs… Or, d’une part nombre d’entre eux n’ont même pas tenté d’ouvrir ces portes-là. D’autre part, les « comités de lecture » assurent un filtre serré, mais plus que potentiellement faillible : combien de livres d’anonymes sont réellement lus ?  La non correspondance à la « ligne éditoriale » (unique justification de refus) a bon dos.

Bien des auteurs à succès ont été refusés… Proust, ou J. K. Rowling, dans un autre genre, n’ont pas été reconnus à leur juste valeur.

Il en est de même pour certains auteurs de l’auto-édition, venus à elle « par dépit », parfois (quoique, finalement…), et qui, forts de leurs ventes miraculeuses, se voient offrir sur un plateau un contrat d’édition papier, en librairie. Le rêve de tout auteur indé ? Pas vraiment : un certain nombre d’entre eux veulent rester auto-édité, auto-éditeur. Pourquoi ? Parce qu’il y a du bon et du « valorisant » dans ce concept-là : on peut prendre goût à mener sa barque seul, dans une liberté qui peut-être enviable . Après tout, seul maître à bord, l’auteur auto-édité choisit son propre texte, sa couverture, sa 4ème de couv,  son lancement, son  prix, ses promos,… tout.

Maintenant, les éditeurs (sur)veillent les meilleures ventes des indés, et vont parfois jusqu’à leur faire les yeux doux. D’où un fait non négligeable : le numérique peut mener au papier, et offre de toute façon une belle vitrine.  Conclusion : on peut donc s’épargner la peine (et le coût) d’envoyer des exemplaires aux éditeurs parisiens. Cela s’appelle : faire ses preuves par les lecteurs.

Et il y en a, des pépites, dans l’auto-édition ! et que l’on trouve pour moins de trois euros le plus souvent.

Alors, oui, il y a aussi du moins bon, des textes truffés d’erreurs, des autobiographies qui n’intéressent que leur auteur… mais après tout, quand je vois la « médiocrité » de ce qui sort en librairie, parfois… et les coquilles restantes chez les grands éditeurs, je me dis : on n’a pas à rougir de ce statut qui nous permet le principal : ECRIRE POUR ETRE LU.

Et surtout, il faut nous reconnaître une chose : nous n’avons sûrement pas moins de mérite que les écrivains publiés à compte d’auteur, qui ont acheté à prix d’or la sortie de leur livre (accompagnée des services de graphisme, correction, etc), et qui devront « ramer » pour le faire connaître. J’en sais quelque chose : j’ai effectué des corrections et des « sélections » de manuscrits pour deux éditeurs… ( d’ailleurs, quand le correcteur réécrit tout le livre, je me demande qui est l’auteur réel).

J’ai sorti mon roman en juin, me jetant dans l’inconnu, avec un pseudo derrière lequel je me cachais… et j’ai intégré une communauté, une sorte de grande famille, celle des indés. Partant de rien, grâce aux uns et aux autres, j’ai beaucoup appris, et surtout j’apprécie quotidiennement les messages, les avis, les conseils, les encouragements de tous, envers les uns et les autres. Il y a une humanité, une solidarité, non dénuée de sourire et de bonne humeur,  que je ne pensais pas trouver là, et je veux remercier ces auteurs… notamment ceux du groupe Fb auquel je fais allusion, et qui se reconnaîtront. Merci et bravo à vous tous.

Vivent les Indés !

 

PS : merci à Amélie Antoine dont j’ai piqué la photo. Et encore bravo à notre ambassadrice qui porte haut les couleurs de l’auto-édition :-).

 

 

Jeu-concours : écrivez… et gagnez peut-être…

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Abonnés à la newsletter, J’ai décidé de VOUS faire écrire !

Bien sûr, il n’y a aucune obligation. Ce n’est qu’une proposition de jeu d’écriture… et qui dit « jeu » dit « amusement » et « partage »…

Donc, si le coeur vous en dit… je vous proposerai vendredi une première consigne d’écriture.Pour ne rien vous cacher, il s’agira d’un logorallye. Késako ? Je vous donnerai 10 mots (issus de mon roman « Histoire d’@ »), et vous devrez rédiger un texte en les utilisant tous.

De quoi divertir votre crayon !

Vous aurez jusqu’au 23 août pour rendre votre copie ! :-)

A la clé, mon roman dédicacé pour l’auteur du texte qui m’aura le plus plu ! … Texte que je mettrai ici en ligne, bien sûr.

Alors, pour ceux qui ont envie de jouer, et pourquoi pas de gagner, il faut d’abord, si ce n’est déjà fait, vous inscrire ici :

http://eepurl.com/btOMrT

(avec toujours ma nouvelle « A volonté » en cadeau) couvertureNOUVELLE3

Je vous dis à vendredi, par mail !

 

Il est arrivé avec le courrier…

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CA Y EST !!! Seconde naissance de mon premier « bébé » littéraire. Après la version numérique, il est sorti en papier.

Je l’ai donc trouvé ce matin dans ma boîte aux lettres, et l’ai découvert sous cette forme, palpable. Quel plaisir de le feuilleter, et de parcourir les pages !… J’ai le sentiment de le redécouvrir, et c’est presque comme si ça n’était pas le mien, comme si ça ne pouvait pas être le mien… Et pourtant si.

J’aime beaucoup lire sur ma liseuse, mais j’avoue que c’est une autre dimension.

Je sais aussi que d’autres que moi attendaient cette « vraie » version. Alors, à eux, et à tous ceux qui en auront envie : à vos claviers pour passer commande !   😉

Et merci, merci, pour votre lecture.

PS : il manque (au moins) un saut de ligne… j’espère qu’il n’y a pas d’autre « coquille », mais si c’est le cas, merci pour votre indulgence.