Archives pour la catégorie La Délicatesse du homard

Joyeux anniversaire au homard !

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Les deux (3?) homards

Ce mercredi 1er novembre, c’était l’anniversaire du homard :-).

Je ne vais pas faire de ces 365 jours passés un roman, mais juste revenir sur cette aventure, qui a donné raison à une personne chère à mon coeur laquelle avait prédit le 1er novembre 2016 à 10 heures que c’était le début d’une nouvelle vie. C’est vrai… ce sacré homard m’a ouvert les portes d’une aventure de haut vol !

J’ai accédé au rêve inouï d’être en première place des ventes Kindle et d’y rester 50 jours en tout… bien assez pour qu’il intéresse plusieurs éditeurs parmi lesquels j’ai choisi (vraiment sans regrets !!! :-) ) Michel Lafon.  C’est ainsi que le 18 mai dernier, le homard est apparu sur les étals des librairies et dans des salons du livre. Il a fait aussi son entrée sur Kobo, où il a fait partie des meilleures ventes cet été.

Au final, plus de 45 000 lecteurs tout confondu (numérique et versions papier) ont fait confiance à ce roman, et j’en suis encore tout étonnée. A vrai dire, je vais vous faire une confidence : je suis toujours sur mon nuage et j’ai encore du mal à y croire.

J’ai rêvé de fêter une année dans le fameux top 100, et je crois que LDDH l’aurait fait, sans le mois des Indés qui vient de s’achever et qui lui a été « fatal »… Bon, il y sera quand même resté jusqu’au 18 octobre dernier, soit plus de 350 jours (dont 11 mois dans le top 60 ) !

Chers lecteurs, je voulais vous dire un immense MERCI pour votre soutien et votre fidélité qui continue… J’espère que vous aurez envie de l’offrir à Noël 😉 !!!

Le homard n’a peut-être pas fini de me surprendre. Alors, rendez-vous dans un an !

Interview en vidéo

Lors du salon du livre « La 25ème heure » du Mans, auquel j’ai participé le week-end dernier, j’ai été interviewée par trois fois pour des radios locales (dont une table ronde avec Angélique Barbérat et Evelyne Dress). En voici donc une ici, filmée.

Pierre Girault, de Cartables FM, m’a interviewée. Merci à lui pour ce moment et pour sa lecture attentive (et touchée par le fait qu’il a aimé mon roman, bien que ce ne soit pas dans ses habitudes littéraires). A dans un an !

 

Le homard est 1er sur Kobo !

Alors, certes, il a été aidé par la promo « 100 titres de chez Michel Lafon à 2,99 € », mais c’est tout de même une réelle satisfaction (surtout qu’il y est toujours, le surlendemain) : LDDH est premier sur Kobo depuis 10 jours  ! Ce qui serait purement magique, c’est qu’il y reste. Mais pour cela, on verra !

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https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/la-delicatesse-du-homard

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Plein nouveaux lecteurs/trices, je suis ravie. D’ailleurs je reçois en ce moment des messages très sympathiques de lecteurs (eh oui, de lectEURS, ce qui prouve que le homard plaît aussi aux hommes… peut-être parce que mon François a une vraie importance dans le roman et que certains s’y reconnaissent ? ou l’apprécient ?). Je ne peux m’empêcher de citer (anonymement) ce message reçu dimanche : « Je sors ému et très enthousiaste de la lecture de LDDH. Cela me fait du bien de vous le partager et de vous remercier pour ces moments de lecture intenses et fort touchants… Vous avez une plume directe, sans fioritures, et qui porte subtilement des émotions fortes et toutes en contradictions »…

Ce que je vois, c’est que mon roman est apprécié d’hommes, de femmes, de 20 (voire moins) à 91 ans… cela fait un beau panel  ! J’en suis touchée, et même émerveillée.

Même sur Amazon, le homard a connu un étonnant regain, en arrivant jusqu’à la 13ème place, à la faveur de cette promo. C’est tout bonnement magique de trouver encore des lecteurs sur kindle.

Parallèlement, du côté des librairies, tout va bien ! Je ferai un petit bilan prochainement.

 

Premières dédicaces en librairies

Je néglige quelque peu le blog ces derniers temps, étant en phase de complet surmenage. Pour ne rien vous cacher, je cumule la fin de l’année scolaire avec des travaux et toute une maison à mettre en cartons… Déménagement dans une dizaine de jours, et tellement tellement de choses à faire et à gérer avant !

Je n’ai donc pas pris le temps de revenir sur mes deux premières séances de dédicace en librairie : le 10 juin à la Librairie de Paris, à St Étienne et le 17 juin chez Contact à Angers…

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J’y reviens donc en quelques mots, malheureusement rapides.

Deux lieux différents, deux formules très différentes.

1) A St Etienne (6 heures en train depuis chez moi, via Paris), il s’agissait d’une rencontre avec des personnes lisant du feel-good et qui pourraient être intéressées par mon roman. Elle n’a malheureusement pas déplacé les foules (le temps radieux avait vidé le centre-ville de ses habitués, apparemment), MAIS j’ai passé un excellent moment et rencontré des futures lectrices particulièrement sympathiques. Nous avons échangé en cercle, avec boissons et petits biscuits pendant près d’une heure trente, et ce fut très agréable. Alexandra, la responsable de cette grande librairie, menait le dialogue. Les personnes présentes étaient curieuses de connaître mon parcours et ma « méthode » pour écrire, et ravies de notre rencontre.

J’ai eu ensuite le plaisir de passer ensuite la soirée avec Alexandra et l’une de ses apprentis, et cela a été à la fois sympathique et très enrichissant. J’ai appris plein de choses concernant les librairies et la vente des livres, dont certaines m’ont étonnée.

Je n’ai malheureusement pas fait (ni reçu) de photos de cet après-midi.

2) A Angers, il s’agissait d’une dédicace classique de 2  heures.

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La librairie avait vraiment « mis le paquet » en termes de visibilité dans leur magasin et dans la vitrine depuis au moins deux-trois semaines, et je me suis vraiment sentie « attendue ». En plus, mes 4 romans étaient là et disponibles (d’ailleurs, je suis très heureuse car les 4 titres ont été emportés, parfois en plusieurs exemplaires).  Marie-Paule, la libraire, m’a aussi annoncé une bonne nouvelle : ils avaient déjà vendu 19 homards ! En attendant les premiers visiteurs, elle m’a posé des questions sur mon parcours, qui l’a laissée relativement perplexe : le côté « machine commerciale » d’Amazon qui publie de tout et aussi du n’importe quoi, c’est très éloigné de la Littérature avec un grand L. Je peux le comprendre…

Bon, là encore, on m’a dit à mon arrivée : « C’est calme aujourd’hui » (merci encore, le soleil !)… Sur deux heures, j’en ai passé une vraiment intense et vraiment extra ! … avec une visite surprise, deux-trois venues « par hasard » et deux vraies volontés (qui me suivaient sur les réseaux sociaux, mais je ne connaissais pas vraiment). Je remercie donc particulièrement Christelle et Julie pour nos échanges fournis. Nous gardons le contact ! et j’espère les retrouver bientôt sur Angers.

La conclusion de tout cela, c’est que, même en « local », mon nom n’est pas encore « vendeur » et qu’il ne suffit pas d’être éditée pour avoir plein de lecteurs qui se pressent pour venir me rencontrer ! Cela prend du temps… mais je suis confiante, et quand je vois mon agenda … je me dis que bien d’autres occasions se produiront ! Et j’en suis d’avance ravie. Il suffit de l’enthousiasme de quelques-uns et ça suffit ! La preuve avec ces deux premières expériences. :-)

Le temps me manque pour en dire plus, mais je voudrais ajouter quelque chose d’important, que ma rencontre avec les libraires m’a encore plus fait comprendre : vraiment, ALLEZ ACHETER VOS LIVRES EN LIBRAIRIE ! … Leur survie en dépend… Vous y avez le même prix qu’ailleurs, le conseil, la passion et l’humanité ! 

 

 

Le homard « Coup de coeur » en librairies

Eh oui, certains libraires ont aimé le homard au point de le mettre en avant dans leur librairie ! et parfois même ailleurs, comme sur le site de partage « Les Petits mots des libraires » que je vous invite à découvrir.

Je n’ai pas les photos de tous ces coups de coeur, mais j’en ai au moins trois à vous présenter :

  •  Marie, fondatrice de la librairie « Le renard qui lit » à Chalonnes sur Loire, a vraiment adoré mon roman… Elle l’a aussi dit sur « Les Petits mots…« .

CaptureLerenardquilit En-dessous, il y a écrit en petit « Attention talent ». Euh… oui ?! (je ne me permets toujours pas de le penser). Pour tout vous dire, elle l’a mis depuis entre le dernier Ledig et le dernier Martin-Lugand, parce que, pour elle (je cite :) « je joue dans la même cour » !

  • Sandrine Dantard, libraire à la Fnac de Grenoble, m’a aussi confié en message privé tout le bien qu’elle pensait de mon livre, et l’a fait savoir en rayon et sur le site Fnac.com :-).

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Il y a même eu hier, pour ce dernier coup de coeur, une chronique TV, grâce à l’inventeur même du concept des Petits mots des libraires : Samuel Delage. Vous la trouverez ici : http://lespetitsmotsdeslibraires.fr/2017/06/01/france-3-livres-stock-1er-juin-2017/.

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Drôle d’effet que d’entendre parler de son roman à la télé ! (J’avoue, je n’étais pas mécontente de ne pas être devant la caméra ;-)).

J+14 : Retour sur la sortie en librairie

Nous sommes le jeudi 1er juin. Cela fait donc « 15 » jours tout ronds que le homard a fait son entrée sur les étalages des librairies, mais aussi en grandes surfaces.

Si dans les tout premiers jours, il se faisait un peu discret (certaines enseignes l’avaient commandé mais il n’était pas encore en rayon), j’ai depuis eu de quoi être pleinement rassurée !

De plus, mes amis réels et facebookiens ont eu la grande gentillesse de m’envoyer des photos de mon bébé, venues des 4 coins de France, et même d’ailleurs. En voici une petite sélection (argh, dur de choisir !).

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Souvent pas loin de ma copine Amélie Antoine, ou de mon » modèle » Agnès Martin-Lugand (que ça fait bizarre !)…

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Au Furet de nord (x 2)

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En Belgique (merci Serge)… ou juste à côté de ma cop Sonia Dagotor…

20170531_172156       Dans la sélection Fnac à Angers,                                                                         près de mon collègue Bruno Combes

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A l’espace culturel de Boulogne sur mer, 6ème du top des ventes !

C’est très émouvant de découvrir son livre en rayon… Mais en fait, je n’arrive pas à réaliser vraiment, je crois. Je l’avoue, à chaque librairie, maison de la presse ou grande surface, je n’ai qu’une envie : voir s’il y est ! Et souvent, c’est le cas (mais bizarrement, près de chez moi, on ne le trouve nulle part). C’était assez rigolo, le week-end dernier sur l’île de Ré, de jouer au « premier qui le voit » avec les enfants, dès qu’on entrait dans une boutique où l’on vend des livres !

J’ai très envie de remercier les librairies et enseignes qui ont choisi de commander, de « faire confiance » à mon roman. J’espère que celles qui sont déjà en rupture de stock (je sais que c’est le cas ici ou là) vont vite le recommander !

N’hésitez pas, chers lecteurs, à vous rendre dans votre librairie préférée et à le demander ! ;-)… et n’oubliez pas de faire vivre nos commerces de proximité, réels, humains, et de bon conseil. Donc, oui : TOUS A VOS LIBRAIRIES ! :-)

Et sinon ? Si la question vous taraude… 😉

Pas de chiffres au niveau des ventes, mais quelques échos encourageants (j’ai un indic qui fait le décompte à divers endroits ;-)), y compris de la part de libraires… et d’ailleurs je vous prépare de ce pas un article de blog spécial « Coup de coeur » des libraires. Bah oui, parce qu’il y en a ! :-) Je suis joie.

Résultat du concours des abonnés

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Il y a quelques semaines déjà, j’ai proposé un petit concours à destination de mes abonnés : il s’agissait d’un jeu d’écriture dont le gagnant remporterait un exemplaire dédicacé de « La délicatesse du homard ».

Les candidats devaient employer dans leur texte, et dans l’ordre, ces 20 mots tirés de mon roman, spécificité de ce jeu appelé « logorallye », qui promet souvent de drôles de surprises : larguer – homard – Brest – anges – instinctif – fugitif – mélodrame – effervescence – chambouler – expression – huître – s’écraser – délicatesse – contradictoire – apprivoiser – biscuit – dramatique – testostérone – échouer – Patrick Sébastien.

Il y a eu 13 courageux, et je les remercie chaleureusement de s’être prêtés à ce jeu, qui était avant tout un prétexte pour s’amuser ! J’ai reçu des textes très variés, y compris dans leur longueur.

Le gagnant est une gagnante : il s’agit d’Estelle Rousseau, qui a composé une petite nouvelle pour l’occasion. Sabine Lauret et Delphine Brein n’étaient pas loin derrière, mais j’ai opté pour un texte assez long et surprenant (mais ça n’a pas été facile de trancher).

Comme promis, voici son texte :

Les choix de Claire

 Une grande salle à l’ambiance feutrée, des tables suffisamment espacées pour que l’intimité soit préservée, et une carte à tomber à la renverse, cette fois Claire en est sûre, elle a trouvé la perle rare. Pas comme l’autre minable de Paul qui l’avait larguée comme une vieille chaussette à la Brasserie de la Gare en lui expliquant : « Tu comprends, je dois me trouver et me définir avant de pouvoir m’engager dans une relation qui ne sera pas superficielle ». Non, elle n’avait pas compris ses explications vaseuses mais bon, elle avait acquiescé, lui avait dit de prendre son temps, et bien sûr, il n’était jamais revenu.

 Claire chasse ces pensées parasites pour écouter religieusement ce que Erwan lui raconte, tout en dégustant son homard. Et d’ailleurs elle a dû rater une étape car il est passé sans transition (en tout cas sans qu’elle entende la transition) de Brest à la Baie des anges

 En réalité, plutôt que d’écouter ce que raconte l’homme assis en face d’elle, elle étudie son langage corporel et essaie de deviner ce qu’il ne dit pas. Ce n’est pas une volonté délibérée, c’est instinctif. Elle ne s’est jamais fiée aux belles paroles. Cela dit, ça ne lui pas toujours porté bonheur.

 Ainsi, elle s’est un jour retrouvée à boire une bière avec un type qui s’est avéré être un fugitif recherché pour vol à main armée. A sa décharge, elle l’ignorait totalement lorsqu’elle a accepté le verre. Mais quand le gars lui a déballé la moitié de sa vie, ses années d’enfant battu par un père alcoolique et une mère démissionnaire, elle aurait dû se douter que le mélodrame ne finirait pas en happy end ! Mais prise dans l’effervescence de la rencontre et son envie impérieuse de rencontrer quelqu’un de sérieux, elle s’était encore laissée aller. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ce type avait chamboulé sa vie, ses habitudes et son appartement ! Le flic qui l’avait reçue lorsqu’elle avait porté plainte pour cambriolage, ne s’était pas gêné pour lui faire la morale. Accepter d’héberger un homme dont on ne connaît rien, qu’on a rencontré dans un bar, quand on est une jolie jeune femme comme ça, c’est pas sérieux ! Il y a beaucoup de gentils garçons qui ne demanderaient pas mieux qu’avoir une gentille femme qui l’attend à la maison… avec une expression de vieux beau libidineux qui lui avait provoqué des frissons.

Et voilà, elle divague encore et elle n’a aucune idée de comment ces huîtres sont arrivées dans son assiette. Il faut vraiment qu’elle réussisse à raccrocher son attention à ce que lui dit son interlocuteur, sinon elle va encore s’écraser à l’atterrissage. Elle en a marre de toujours se tromper en amour.

 Pourtant, elle n’est pas difficile, elle ne rêve que de gentillesse et de délicatesse. Et un peu de virilité quand même bien sûr, et ça n’a rien de contradictoire.

Elle aimerait un homme qui cherche à l’apprivoiser, à l’appâter, à l’attirer pour mieux la conquérir ! Au lieu de ça, elle ne tombe que sur des loosers, des minables, des profiteurs qui lui prennent ce qu’ils peuvent avant de la laisser seule, dans son lit, avec une boîte de biscuits pour tout réconfort.

 Mais là, ce n’est pas si dramatique puisque le beau Erwan l’a invitée à dîner dans ce magnifique restaurant. Erwan, superbe spécimen de la gente masculine, bourré de testostérone, qui l’a fait vibrer dès qu’il s’est approché pour lui glisser à l’oreille : « Bonjour Mademoiselle, auriez-vous une carte des fonds marins ? Je ne connais pas cette côte et je ne voudrais pas m’échouer. »

Cette voix pour Claire sonna de la plus mélodieuse des façons, malgré un air exaspérant de Patrick Sébastien, qui passait en fond sonore à la librairie à ce moment-là. Elle l’avait évidemment conseillé de son mieux concernant la carte et avait accepté avec joie l’invitation à dîner.

Et là, dans ce magnifique restaurant, avec ces délicieux mets qui se succèdent dans son assiette, invitée par un homme plus que charmant, elle réalise que non, décidément, elle ne rêve pas de ça.

 Elle rêve, elle rêve… d’une plantureuse rousse au décolleté affriolant, au regard vert émeraude et à la peau douce. Mon Dieu ! Elle rêve de Paula, sa responsable à la librairie !!! C’est pour ça… Les échecs successifs avec les hommes, l’impression de ne jamais tomber sur le bon, l’envie de toujours aller voir ailleurs ! Ce qu’il lui faut : c’est une femme !

 Elle n’a plus qu’à aller voir Paula et alors peut-être…

Il y a déjà eu d’autres concours pour remporter des exemplaires de mon roman, notamment via la maison d’édition Michel Lafon. D’ailleurs, ayez l’oeil… on ne sait jamais : vous pourriez tomber sur un homard qui vous inspirera une photo insolite ! :-)

Retour sur l’avant-première du homard

En ce grand jour (18 mai 2017, sortie en librairie), je viens vous raconter les premiers pas du homard à Saumur, à l’occasion des Journées nationales du Livre et du Vin qui avaient lieu le week-end dernier.

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J’étais dans le « Mais aussi… », donc ne cherchez pas ma tête 😉

Jour 1

Je suis arrivée vers 14 h 15 dans l’entrée du théâtre du Dôme de Saumur, et j’ai fait « connaissance » avec les lieux (pas vraiment) et avec les organisateurs. J’ai tout de suite vu que j’étais dans la même salle que mes deux collègues de chez Michel Lafon : Amélie Antoine et Léa Wiazemski. Une première bonne surprise !

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Les auteurs sont arrivés en masse, et avec eux, Florian (mon éditeur) et Anissa (attachée de presse de la maison). Ces deux derniers m’ont alors rassurée sur le nombre de livres disponibles (pour la petite histoire, il y a eu des commandes supplémentaires de libraires qui ont causé une « pénurie »; stock vide ; alerte rouge : la libraire qui s’occupait des livres pour le salon n’a pas pu avoir le compte prévu… mais c’était sans compter sur le professionnalisme d’Anissa et de Florian qui ont trouvé une solution !). Petit hommage au passage :

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            L’ouverture des emballages en plastique (il faut être polyvalent !)

A 15h, tout était prêt !

Qui dit « salon local », dit « connaissances qui viennent vous voir », donc j’ai rarement été seule ! (et quand c’était le cas, je discutais avec mes voisins auteurs, ou bien Florian et Anissa).

Amandine G. était en première place pour recevoir mon livre dédicacé. Un grand merci à elle !

Mon « coach » est venu aussi, ainsi qu’une ex maman d’élève avec sa (grande) fille, qui me suivent depuis un petit moment.

Mes trois meilleures amies sont venues groupées et ça m’a fait très chaud au coeur, alors pour une fois (et avec leur permission), je me permets de vous les montrer : 20170513_164429

Gwen, Christelle et Isa

Effet de l’article dans le journal d’Angers* (mais pas de Saumur) ou non, beaucoup d’inconnu(e)s sont aussi venu(e)s à moi durant tout le week-end. Certains m’ont dit « avoir entendu parler » de mon livre !

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Article dans le CO du 13 mai

L’après-midi fut assez calme, globalement (par rapport à mes souvenirs de visiteuse, mais d’habitude le salon se déroule sur la seule journée du dimanche). J’étais quand même ravie de mes 12 romans dédicacés en 3 heures…

En attendant le dîner, j’ai discuté avec ma copine Amélie Antoine, puis nous nous sommes rendus au manège Kellerman pour « le grand dîner ». Je me suis sentie alors catapultée dans « le monde de l’autre côté ». Une drôle d’impression. Il n’y avait pas que des auteurs, parmi les 200 à 300 invités. J’ai fait partie d’une très chouette tablée et fait de sympathiques rencontres.

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Une partie des 12

Puis je suis rentrée chez moi, habitant trop près pour loger à l’hôtel.

Jour 2

Après Gonzague Saint Bris la veille, j’ai changé de voisin pour le dimanche : Stéphane Hoffmann, dont je possède deux romans chez moi, et qui est d’une gentillesse ! Nous avons bien discuté avec sa voisine, Sophie Bassignac.

La matinée a été caaaalme. Effet de la passation de pouvoir entre les présidents à la télé ? de la concurrence de la remise des prix dans la cour de la mairie ? On se serait crus privés de visiteurs ! J’ai donc pris cette photo ultra conceptuelle :

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Le repas de midi a été étonnant mais diablement délicieux (merci aux chefs des restaurants présents) ! L’occasion de discuter avec d’autres auteurs, notamment de ceux qui avaient partagé notre table la veille. Jérôme Attal (Goncourt en 2022) m’a beaucoup fait rire !

20170514_124103 20170514_124317Notre petite équipe : la team Lafon de ces 13-14 mai à Saumur (avec Léa, Amélie, Anissa et Florian)

L’après-midi a compensé le calme du matin ! J’avais presque la queue devant moi par moments ! En plus de quelques amis ou connaissances, qui m’ont aussi fait l’honneur de venir me voir et de me demander un exemplaire de mon livre, il y a eu plein de belles rencontres ! C’était vraiment très agréable et chouette de discuter avec ces futurs lecteurs, souvent lectrices, emballées par la couverture et dont la lecture de le C4 confirmait souvent l’envie de se laisser tenter. Je pense notamment à plusieurs personnes qui ont choisi le homard comme cadeau pour la fête des mères. Je pense aussi à cette dame qui m’a dit qu’à chaque salon, elle choisissait un auteur « inconnu », et qu’elle m’avait choisie moi pour Saumur (elle m’en a pris deux, dont un pour sa maman). Je pense encore à cet homme qui devait relever un défi culinaire et cuisiner un homard deux jours après, et qui s’est laissé tenter juste pour le titre en clin d’oeil.

Je remercie aussi Sandra Martineau, auteur de thrillers mais pas que (;-)), qui m’en a pris deux, l’ayant elle-même lu et adoré récemment.

Bilan : 37 homards en papier partis claquer des pinces dans des maisons, dont un tiers achetés par des connaissances (d’où l’intérêt d’un salon « local »).

Cet article n’en finit pas de se finir… ;-).

Pour conclure, j’ai passé un week-end magique, et la présence de mes amis, de ma famille et de « ma team » n’est vraiment pas étrangère à ça ! Je suis ressortie confiante pour la suite (il faut dire que j’ai eu aussi une très bonne nouvelle), et surtout avec la certitude que mon éditeur est tip top !!! (je l’ai bien choisi ;-)).

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Le stylo porte-bonheur, indispensable

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Comme à l’aube d’une deuxième vie

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J-7 pour la sortie en librairie de « La délicatesse du homard », mais J-2 avant son entrée en scène. Eh oui, ce samedi 13 mai, si proche, ce sera l’avant-première du homard au Dôme de Saumur, dans le cadre des Journées nationales du Livre et du Vin.

Cette fois, la deuxième vie du homard va vraiment commencer. Après quelque deux cents jours en numérique (et en papier discret), le voici qui revêt une nouvelle existence, concrète, palpable et bien réelle, auréolée de deux mots qui m’étonnent encore : « Michel Lafon ».

C’est dingue, quand j’y pense… Quand je me suis lancée dans l’autoédition, il y a bientôt deux ans, je n’avais qu’un « exemple » en tête : le rêve devenu réalité d’Agnès Martin-Lugand. Je m’étais promis que je n’irais pas  (plus) au devant des éditeurs en envoyant des manuscrits… mais que peut-être l’un d’entre eux me repérerait sur Amazon (le rêve de tant d’autoédités, évidemment). Et c’est ce qui s’est passé. Pas pour le premier, ni pour le deuxième… mais la troisième fois a été la bonne, à un moment où, à vrai dire, je n’y pensais plus vraiment. Indée, j’étais bien. Mais bon, quand plusieurs éditeurs ont toqué à la porte de ma boîte mail, et que j’ai recueilli leur avis de professionnels, j’ai senti qu’une autre aventure se présentait et que je ne pouvais pas la refuser.

Dans une semaine, le rêve de voir un de mes romans en librairie va se réaliser. Et, en plus, je tiens à le dire, tout cela grâce à une maison d’édition formidable (écoute, aide, soutien, efficacité, confiance ne sont pas de vains mots).

Dans deux jours (j’ai peine à y croire !), des lecteurs viendront me voir à Saumur, pour découvrir mon homard tout frais sorti de chez l’imprimeur. Comme ce n’est qu’à une trentaine de kilomètres de chez moi, j’aurai la chance aussi d’être « visitée » par mes proches, amis, etc… Je suis sûre de ne pas me sentir trop seule au milieu de tous ces talents ! Et puis, deux collègues auteures et deux membres de l’équipe Michel Lafon seront là, et non des moindres. Voilà qui promet un week-end riche !

Je vous attends… aussi nombreux que possible. J’ai tellement hâte de rencontrer de nouveaux (ou pas) lecteurs et de prendre le temps de discuter avec eux !

Et pour ceux qui sont trop loin de cette belle ville de Saumur : rassurez-vous, apparemment je vais voyager dans les semaines et mois à venir…

Oui, c’est bien une nouvelle vie qui commence, et pas que pour le homard :-).